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LANCEMENT AQUARIUM EAU DOUCE

Commentaires (9)

1. creationcdevcreateur (site web) 21/04/2014

L’acclimatation de new poissons

Acclimatation correspond au moment où vous transvasez les poissons du sac fournit par le vendeur à votre bac. Cette étape doit être impérativement réalisé avec précaution afin de permettre à vos nouveaux pensionnaires de s’adapter à la température et aux paramètres physico-chimique de votre bac.

Vous avez la possibilité d’acclimater vos poissons dans un bac de quarantaine correctement équipé où ils y resterons 1 semaine afin de prévenir toutes maladies dues au stress du voyage.

Étapes de l’acclimatation

1 – Laissez flotter le sac 20 à 30 minutes dans votre bac afin que les deux eaux soient à la même température.

2 – Ouvrez le sac puis versez de l’eau de votre aquarium dans ce dernier (environ ¼ à ½ litre). Attendez 10 minutes.

3 - Répétez l’étape 2 mais attendez seulement 5 minutes.

4 – Libérez vos poissons grâce à une épuisette sans les blesser.

L’eau de transport contenu dans le sac doit être jetée et non versée dans votre aquarium. Observez bien vos poissons la 1 ère semaine, ils doivent développer aucune maladie.

L’acclimatation « goutte à goutte »

Le but est le même, la différence est que cette méthode est beaucoup plus progressive que la précédente. On pratique le « goutte à goutte » pour les poissons plus délicats (exemple : Discus) ou lorsque la différence entre les paramètres physico-chimique de l’eau du sac et ceux de votre bac est trop importante.

La méthode est simple, il suffit de placer le sac de façon stable dans un seau disposé en dessous du niveau du bac. Un tuyau utilisé pour les pompes à air servira de siphon entre le bac et le sac. Vous réglerez le débit à l’aide d’un petit robinet ou bien tout simplement d’un nœud plus ou moins serré.

2. creationcdevcreateur (site web) 21/04/2014

Maladies des poissons d’aquarium

Il arrive que les aquariums communautaires souffrent de maladies. Plus souvent qu’autrement, ces maladies résultent d’un mauvais entretient de l’eau. La suralimentation est une autre source de problème.

Les affections liées au condition du milieu

Le manque d’oxygène

Rappelons la nécessité d’une bonne aération et d’un bon brassage d’eau pour oxygéner au mieux l’eau de l’aquarium. En cas de panne, les poissons vont présenter des signes de détresse respiratoire en allant vers la surface pour piper l’air avant de mourir par asphyxie.

Une mauvaise alimentation

Elle est rarement insuffisante, les aquariophiles ayant toujours tendance à trop les nourrir. Ceci peut être responsable d’obésité avec dégénérescence du foie. Rappelons à ce propos l’utilité d’un jeûne hebdomadaire. Les causes sont surtout qualitatives. Le choix des aliments peut être inadapté au comportement de l’espèce. Il faut varier l’alimentation pour prévenir les risques de certaines carences (vitamines, oligoéléments). Les poissons mal nourris dépérissent et sont sujets à diverses maladies.

Le déséquilibre de cycle de l’azote

Ceci ne doit pas se produire si le bac est convenablement équipé et entretenu. Avant de parler de maladie épidémique, il faut toujours penser à la possibilité d’un empoisonnement dû à une production anormale de dérivés ammoniacaux ou de nitrites et en mesurer les paramètres, à l’aide des trousses de mesure disponibles dans le commerce aquariophile.

Introduction de produits toxiques

Les poissons peuvent être intoxiqués par des vapeurs diverses introduites dans l’eau par les diffuseurs d’air. Il faut éviter d’utiliser dans l’environnement de l’aquarium insecticides, produits ménagers ammoniaqués ou chloré, solvants ou peintures.

Les principales maladies

Malgré toutes les précautions prises par les aquariophiles pour maintenir dans les meilleures conditions possibles l’équilibre biologique de l’aquarium, des maladies plus ou moins graves, plus ou moins épidémiques peuvent un jour apparaître, même dans les installations de haute qualité, posant alors de délicats problèmes de diagnostic et de traitement. Je ne saurais trop rappeler les règles élémentaires de prévention en matière sanitaire :

- Bon choix des fournisseurs ;

- Eviter les surpeuplements ;

- Appliquer le plus strictement possible la quarantaine en aquarium séparé pour tout nouveau pensionnaire. Je ne parlerais ici que des affections les plus courantes.

La maladie des points blanc

C’est l’ichthiophthiriose, que les aquariophiles appellent « ichtio ». Elle se manifeste par un semis de points blanchâtres ressemblant à des perles minuscules bien visibles à l'oeil nu sur tout le corps et les nageoires. chacune de ces perles est un gros Protozoaire cilié, Ichthiophthirius multifilis. Dans l’ensemble il s’agit d’une maladie souvent bénigne lorsque les poissons sont sains. La mortalité n’est importante que si les ré infestions successives se renouvellent sans cesse, entraînant un affaiblissement progressif du poisson. La mortalité est surtout en rapport avec l’invasion des branchies. Les formes graves touchent essentiellement les alvins ou les nouveaux poissons fatigués par les transports ou encore mal acclimatés.

La maladie du voile blanc

Elle est due à d’autres parasites unicellulaires Protozoaires ciliés comme Trichodinia ou flagellés comme Costia, Chilonodella. Ces parasites se nourrissent au dépens du mucus sécrété par les téguments. L’épiderme irrité prend un aspect visqueux blanchâtre. La parasitose envahit aussi les branchies, entraînant une asphyxie du poisson.

La maladie de la décoration

Elles est due à un autre protozoaire parasite, pleistophora hyphessobryconis, qui s’incruste dans les muscles. Les zones de destruction musculaire apparaissent à travers la peau comme décolorées, blanchâtres, d’où le nom de « maladie de la décoloration ». Cette parasitose touche surtout les Characidae.

Les maladies parasitaires dues à des vers

Les infestations des poissons par des vers intestinaux sont très fréquentes. Ce n’est que lorsque ces vers deviennent trop gros ou trop nombreux que des signes de souffrance apparaissent chez le poisson avec amaigrissement progressif et affaiblissement des défenses générales. Beaucoup de ces vers ont un cycle de développement qui nécessite la présence d’hôtes intermédiaires spécifiques (escargot, crustacés, oiseaux, mammifères), dont l’absence dans l’environnement de l’aquarium supprime les risques de ré-infestation. Gyrodactylus est un petit ver nématode qui se fixe à l’aide de crochets buccaux puissants sur les branchies et les téguments des poissons. les poissons atteints présentent une hypersécrétion de mucus, des petites taches de sang cutanées et ont souvent les ouïes écartées avec difficulté respiratoire. Nage frissonnantes, comportement de grattage. Les vers, de 1 millimètre environ, seront aisément distingués à la loupe.

Les parasitoses à crustacés

Certains crustacés se sont adaptés au parasitisme piscicole et se fixent à la manière des tiques sur les téguments et surtout les branchies des poissons, où il est parfois difficile de les mettre en évidence car ils restent bien cachés sous les opercules. Les argulus ressemblant à des gros poux plats er arrondis d’une taille de quelques millimètres se reconnaissent facilement lorsqu’ils sont accrochés sur les téguments des poissons, qui tentent de s’en débarrasser en se frottant sur les obstacles. Malheureusement, ils quittent souvent leur hôte le jour pour attaquer la nuit. Il faudra soupçonner leur présence sur des plaies inexpliquées à l’emporte pièce présentes sur les téguments des poissons. L’observation nocturne de l’aquarium les mettra en évidence. L’Ergasilus est un petit crustacé de 0.5 à 2 millimètres, qui se fixe par ses antennes transformées en crochets sur les téguments et les branchies des poissons. Le parasite se reconnaît aisément à la loupe aux deux grands sacs d'oeufs qui bordent son appendice caudal. Il est dangereux que lorsqu’il envahit les branchies. Les lernaea ont subi une différenciation morphologique telles qu’ils ressemblent plus à des petits vers blanc fourchus de 5 à 10 millimètres de long qu’à des crustacés. La tête possède des appendice en forme d’ancre, ce qui leur permet de se fixer dans les téguments.

Les maladies bactériennes

Contrairement aux parasitoses le diagnostic de maladies bactériennes et l’identification des bactéries responsables sont difficiles sinon impossibles à faire pour l’aquariophile amateur, en l’absence de possibilités d’analyse de laboratoire, ce qui est le cas habituel. Les aquariophiles ne pourront donc pas se fier le plus souvent qu’à leur bon sens de l’observation clinique. Ces maladies sont malheureusement épidémiques, pouvant affecter rapidement toute la population d’un bac. Elles se traduisent souvent par un amaigrissement et une cachexie progressifs avec gros ventre, hérissement des écailles et exophtalmie (saillie des yeux). Les poissons atteints ont aussi le dos voûté et respirent péniblement sur le fond, n’ayant plus la fore de nager. Elles peuvent provoquer des ulcérations qui s’étendent et se creusent en quelques jours, devenant hémorragiques, purulentes et nécrosées. La peau est couverte de taches sanguinolentes. Les nageoires s’effilochent et se nécrosent (pourriture des nageoires). L’animal meurt d’épuisement au bout de quelques jours. Quelquefois l’infection revêt la forme d’un septicémie foudroyante, mortelle en quelques heures.

Les maladies à levures

Elles sont dues à des infestations par des micro-organismes proches des champignons comme le levures. La plus courante est la saprolégnose, qui se traduit par l’apparition de touffes cotonneuses blanchâtres formées de filaments mycéliens finement ramifiés. Cette maladie entraîne un affaiblissement progressif et peut chez certains animaux finir par envahir les viscères. Les branchyomyces sont des champignons qui se localisent dans les vaisseaux sanguins des branchies. La maladie est communément appelée « pourriture des branchies ».

Les traitements

Les traitements doivent si possible être pratiqués sur des poissons isolés dans de petits aquariums infirmerie, sans sable ni décor, qui seront simplement aérés et chauffés. Cependant, pêcher un poisson dans l’aquarium n’est pas toujours facile, même s’il est affaibli par la maladie. On devra donc parfois se résigner à traiter dans le bac d’ensemble. Si la maladie paraît trop grave, les animaux devront être sacrifiés, notamment pour prévenir une extension épidémique. Il existe une large gamme de médicaments à usage aquariophile. On trouve ainsi des produits « anti-points blanc », « anti-ichtio », anti-fongus », « antibactériens », etc. Leur efficacité est variable. Pour leur emploi on se conformera aux recommandations de la notice. Ils s’utilisent tous en bains en bac infirmerie ou en instillation directe dans l’aquarium. Cependant nous je regrette que les fabricants ne mentionnent pour ainsi dire jamais la composition chimique de ces remèdes. La polyvalence vantée sur les notices de certains produits peut parfois faire douter de la réelle efficacité. Il s'agit souvent de mélanges de désinfectants externes qui ne peuvent guérir que des affections bénignes. L’importance de leur consommation correspond à une véritable psychose de la maladie chez certains amateurs qui les utilisent à tout bout de champ pour le moindre bobo. On comprend donc que les fabricants préfèrent souvent sacrifier l’efficacité à l’innocuité.

3. creationcdevcreateur (site web) 20/04/2014

La mise en place du cycle azoté sans les poissons


Cette méthode (appelée fishless cycling en anglais) permet d’obtenir de manière simple un bac relativement mature – c’est à dire sans lecture d’ammoniaque et de nitrites - avant d’ajouter les poissons : ceux-ci ne sont donc pas soumis ni à l’un ni à l’autre, contrairement à la méthode classique.

Le cycle azoté dans l’aquarium simplifié (rappel) : l’azote est un élément fondamental de toute matière vivante. Dans un aquarium contenant poissons, plantes, crustacés, etc, des déchets organiques sont constamment libérés dans le système (déjections, feuilles mortes, restes de nourritures, etc).
Tous ces déchets sont dans un premier temps transformés par des bactéries en ammoniaque, une toxine très dangereuse pour tous les habitants de l’aquarium si elle n’est pas éliminée.
Le cycle de l’azote représente les transformations que cet ammoniaque va subir pour être transformé finalement en nitrates, nettement moins toxiques. Ce « traitement biologique » passe par l’action de milliards de bactéries qui vont l’utiliser comme source d’énergie …
Une premier type de bactéries, appelées Nitrosomonas se chargent d’abord de transformer l’ammoniaque (No3-) très toxique en nitrites (NO2-) un peu moins toxiques; d’autres bactéries, appelées Nitrobacter et Nitrospira vont ensuite transformer les nitrites en nitrates (ceux-ci étant peu toxiques sauf à de hautes doses).
Cette série de transformations s’effectue de manière constante et « en boucle » dans l’aquarium (du moins tant qu’il y a du « carburant » pour nos bactéries) : c’est pourquoi on parle de cycleazoté.
Un aquarium récemment mis en eau ne contient que très peu de ces bactéries et de la nourriture (l’ammoniaque) nécessaire à leur développement … Ce n’est qu’en commençant à introduire les premiers poissons (plus les plantes, les escargots …), que va s’amorcer le cycle de l’azote : dès leur arrivée, les poissons et toutes les autres créatures vont commencer à produire des déchets, qui devront être traités par nos bactéries. La mauvaise nouvelle est qu’au début, nous ne disposons que d’une colonie bactérienne très peu nombreuse, donc incapable de « traiter » tous ces déchets !
Pendant plusieurs semaines, l’ammoniaque puis les nitrites vont donc s’accumuler dans le nouveau bac, tous deux très toxiques pour les habitants de l’aquarium … jusqu’à ce que les bactéries se soient enfin suffisamment multipliées pour pouvoir traiter efficacement ces déchets.
D’ici là, on l’a compris, les poissons ne seront pas à la fête car ils auront été soumis à un stress important dû à l’élévation inéluctable de la concentration de ces déchets dans l’eau. Des changements d’eau partiels réguliers permettront certes de réduire la concentration de matières toxiques pendant cette phase délicate : mais les premiers poissons auront tout de même été soumis à un stress important pendant plusieurs semaines (voir plusieurs mois).

La méthode « classique » de maturation du bac consiste donc à introduire très graduellement quelques sujets bien solides d’abord et d’attendre … tout en contrôlant régulièrement ammoniaque et nitrites afin de procéder à des changements d’eau dès que nécessaire.
Cette méthode peut être stressante pour les poissons ayant malheureusement servi de « cobayes », même si l’aquariophile a pris toutes les précautions possibles (le développement ultérieur de maladies n’est pas rare en raison du stress). Certains aquariophiles assistent aussi le démarrage du filtre en ajoutant une partie de la masse filtrante prélevée dans aquarium déjà mature (ou alors du gravier); d’autres utilisent des produits du commerce censés accélérer le développement des bactéries épuratrices : tout ceci peut se révéler assez efficace mais il est encore préférable à mon avis d’opter pour une méthode alternative pas très compliquée et plus douce pour les poissons : la mise en place du cycle azoté sans les poissons.

Comment procéder ?

Il s’agit de substituer aux déchets qui auraient dûs être produits par les poissons d’autres déchets afin de pouvoir démarrer le cycle …

La mise en place du cycle azoté sans les poissons
Il s’agit tout simplement de substituer aux déchets qui auraient dûs être produits par les poissons d’autres déchets. On ajoutera donc à notre bac « vide » soit :

- un morceau de poisson ou de moule (deux inconvénients à ceci : il est très difficile de « doser » la quantité d’ammoniaque libérée et donc de bien contrôler le processus tout entier; en outre, la décomposition relâche des phosphates);

- de l’ammoniaque pure (pure c’est à dire sans colorant ni additifs ni parfum : le produit ne doit pas mousser s’il est secoué). Attention car c’est un produit dangereux à manipuler (très irritant).
Les doses dépendent de la concentration du produit à votre disposition. Aussi, une règle suivie par beaucoup consiste simplement à ajouter à l’aide d’une pipette x gouttes d’ammoniaque jusqu’à atteindre un taux de 5ppm (immédiatement décelable avec un test du commerce). Renouveler journalièrement l’opération jusqu’à l’apparition des nitrites. A partir de là, la dose initiale journalière d’ammoniaque devra être divisée par 2 (x gouttes : 2). Vous observerez alors la montée en puissance des nitrites (jusqu’au fameux « pic de nitrites ») et la réduction puis la disparition rapide de l’ammoniaque : continuez à ajouter la demi-dose d’ammoniaque jusqu’à ce que les nitrites disparaissent à leur tour : le cycle sera alors lancé. Procédez à un changement d’eau généreux avant d’introduire vos premiers poissons.

- acheter un produit du commerce destiné à mettre en place le cycle azoté : par exemple, Biomature™ du fabricant britannique Waterlife. C’est la solution la plus pratique. Voir la dose et la fréquence préconisées par le fabricant en fonction de vos différents paramètres.
Attention de ne pas confondre ce produit avec ceux contenant des souches bactériennes actives supposées accélérer la mise en place du cycle ou bien améliorer une filtration déjà établie.

Quelque soit la méthode, « classique » ou « sans les poissons », le facteur temps est important : la méthode sans les poissons est sensiblement plus rapide mais demande tout de même un peu de patience (15 jours à 1 mois en général).

Pour accélérer ce processus, on pourra là aussi « ensemencer » l’aquarium en ajoutant une partie de la masse filtrante ou alors du gravier prélevés dans un aquarium déjà mature (et qui n’a pas connu de maladie récemment). Transférer simplement de l’eau est beaucoup moins efficace sauf si vous y avez bien pressé l’éponge d’un filtre déjà établi.

Important : n’oubliez pas de bien chauffer l’aquarium (28°C) car la multiplication des bactéries est plus rapide si l’eau est chaude. Bien oxygéner est également important pour le développement des bactéries car certaines sont aérobies.

Évitez d’utiliser un produit visant à absorber l’ammoniaque (de type zéolite) pendant la mise en place du cycle … ou celui-ci ne se mettra pas correctement en place.

D’autres méthodes existent, telle la méthode appelée « silent cycling » qui consiste à planter l’aquarium plus que généreusement avec des plantes à croissance rapide et en se basant sur la capacité que les plantes ont d’absorber directement l’ammonium et les nitrites

4. creationcdevcreateur (site web) 20/04/2014

Le cycle azoté : conseils pratiques.

La toxicité de l’ammoniaque dépend largement du pH et de la température du bac mais, dans un aquarium bien établi il devrait rester indétectable.

L’ammoniaque se retrouve sous une forme plus toxique (NH3-) si le pH est supérieur à 07 (alcalin); en revanche, si l’eau est du côté acide (<07), il est proportionnellement beaucoup moins toxique (dominance de la forme NH4+ ou ammonium, très peu toxique).

Les tests standards du commerce ne font pas la distinction entre ces deux formes : le tableau qui suit vous sera donc utile pour évaluer le seuil de toxicité de l’ammoniaque en fonction du pH et de la température de votre bac tout en gardant bien à l’esprit que :

-certaines espèces sont plus sensibles que d’autres;
-dans un bac bien établi, l’ammoniaque devrait de toute façon rester indétectable.



pH 20°C 25°C
6.5 15.4 11.1
7.0 5.0 3.6
7.5 1.6 1.2
8.0 0.5 0.4
8.5 0.2 0.1
Ce tableau exprime les seuils de toxicité de l'ammoniaque en fonction de la température et du pH : par exemple, à 25°C et avec un pH de 8.0, l’ammoniaque est déjà très toxique avec un taux de seulement 0.4 mg/l.


Conseils pratiques

il est prudent de démarrer son aquarium avec une population réduite et capable de tolérer cette pollution. Si on a l’intention de faire cohabiter plusieurs espèces dans un même bac, on introduit logiquement d’abord la plus résistante.

il faut vérifier régulièrement les taux d’ammoniaque et de nitrites dans les premières semaines de vie de l’aquarium grâce à des tests du commerce. Quand le cycle azoté sera établi, les tests pourront en revanche être espacés.

procédez des changements d’eau partiels dès que les taux d’ammoniaque ou de nitrites atteignent des valeurs dangereuses.

si l’aquarium est très « jeune » (c’est à dire moins de 4-6 mois), le nombre de poissons sera limité à la moitié de sa capacité maximale.

le chlore ne doit pas trouver sa place dans un aquarium : c’est un bactéricide très puissant (cela détruirait une bonne partie de la colonie bactérienne). Il ne faut donc jamais nettoyer la mousse du filtre (support bactérien) à l’eau du robinet : il faut prélever un peu d’eau vieillie de l’aquarium de votre aquarium pour la rincer.

je condamne fermement la pratique qui consiste à utiliser de manière quasi systématique des poissons rouges pour « cycler » son aquarium. Les poissons rouges ne sont pas des poissons « jetables ».

il existe également une technique relativement simple et plus éthique consistant à mettre en place le cycle de l’azote sans les poissons (avant leur introduction donc): cette méthode est plus « douce » pour les poissons car elle ne les soumet en aucun cas à la présence d’ammoniaque, même en petites quantités.
Tester l’ammoniaque régulièrement est une opération simple et rapide qui peut éviter bien des déboires


L’élimination biologique de l’azote en 3 phases :
(1) ammonisation : destruction des chaînes carbonées par diverses bactéries et production d’ammoniaque –>
(2) nitrosation : oxydation de l’ammoniaque en nitrites par les bactéries Nitrosomonas —>
(3) nitratation : oxydation des nitrites en nitrates par les bactéries Nitrobacter (produit final)

Cette série de transformations s’effectue de manière constante et « en boucle » dans l’aquarium (du moins tant qu’il y aura du « carburant » pour nos bactéries) : c’est pourquoi on parle de « cycle » azoté.

Il existe en fait une multitude d’espèces de bactéries impliquées dans le cycle azoté. Cet article n’a fait qu’évoquer les plus célèbres !

En cas de détection d’ammoniaque ou de nitrites dans votre aquarium, ne paniquez pas ! Procédez immédiatement à un changement d’eau généreux, augmentez l’oxygénation (aérateur ou comprimés d’oxygène) et cessez la distribution de nourriture pendant quelques jours. Il faudra ensuite s’interroger sur les causes envisageables :
-aquarium récemment mis en eau ?
-bac trop petit ou surpopulation ?
-panne de filtre ou taille et débit de filtre insuffisants ?
-manque d’entretien ?
-trop de poissons ont été ajoutés en même temps (filtre stressé) ?
-alimentation excessive (pollution de l’eau) ?

Les paramètres conseillés :
ammoniaque : 0 mg/litre ou non mesurable;
nitrites : 0 mg/litre ou non-mesurable (une concentration de 0.1 mg est tolérable pour la plupart des espèces mais sur de courtes périodes);
nitrates : 3.0 mg/l idéal (moins de 20 mg sont toutefois acceptables pour la majorité des espèces mais notez que cela pourra favoriser le développement d’algues).

5. creationcdevcreateur (site web) 20/04/2014

La filtration biologique

Mise en place du cycle azoté : les précautions indispensables
Pendant les premières semaines qui suivent l’arrivée des poissons, l’ammoniaque puis les nitrites vont s’accumuler parfois dangereusement dans le nouveau bac, jusqu’à ce que les bactéries se soient enfin suffisamment multipliées pour pouvoir traiter efficacement tous ces déchets.

Pendant cette phase, la plus délicate dans la vie d’un aquarium, les taux d’ammoniaque puis de nitrites peuvent alors monter très haut : c’est la raison pour laquelle il faut toujours démarrer son aquarium avec une population très réduite et capable de tolérer cette pollution. Si on a l’intention de faire cohabiter plusieurs espèces dans un même bac, on introduit logiquement d’abord la plus résistante. Il est également nécessaire de tester régulièrement le taux d’ammoniaque et de procéder à des changements d’eau partiels fréquents pour diluer l’ammoniaque lorsqu’on détecte des valeurs dangereuses. On se garde enfin de la tentation d’ajouter de nouveaux poissons tant que la mise en place du cycle azoté n’est pas entièrement achevée.


Le facteur-temps

Les bactéries se multiplient rapidement, mais il faut en principe au minimum une bonne dizaine de jours avant que les bactéries Nitrosomonas soient établies convenablement. Cette durée est très variable et peut aller jusqu’à quelques semaines dans certains cas, la mise en place du cycle azoté dépendant de paramètres très divers tels que la température, le pH, le taux d’oxygène dans l’eau …
La diminution progressive puis la disparition de l’ammoniaque sont le signe que les bactéries Nitrosomonas se sont correctement établies : la seconde partie du cycle peut débuter. Jusqu’à ce que les bactéries Nitrobacter soient elles aussi assez nombreuses pour être vraiment efficaces (entre 2 à 4 semaines en général), on observera alors le célèbre pic de nitrites : les bactéries Nitrosomonas produisant en effet des nitrites qui ne sont pas encore totalement pris en charge par la colonie de bactéries Nitrobacter en devenir. Là encore, il ne faudra en aucun cas ajouter de nouveaux poissons pendant cette période délicate, maximiser l’aération (les nitrites entravent le transport de l’oxygène dans le sang) et contrôler régulièrement le taux de nitrites afin de procéder à des changements d’eau dès que nécessaire.


cycle de l'azote dans un aquarium

Montée des toxines dans le nouvel aquarium : la montée rapide de la concentration en ammoniaque suivie d’une chute brutale qui montre que les bactéries Nitrosomonas se sont multipliées et ont réduit l’ammoniaque en nitrites. Ceux-ci augmentent alors très rapidement (c’est le pic de nitrites) : les bactéries Nitrospira prennent alors le relai en transformant enfin les nitrites en nitrates. Il est impossible de donner un taux ou une échelle de temps précis car ces valeurs varient fortement d’un bac à l’autre.


Contrôler les nitrates

Les nitrates constituent le produit final du cycle : leur toxicité en comparaison de l’ammoniaque ou des nitrites est assez faible mais :
-certaines espèces y sont très sensibles;
-pour les autres, un taux élevé a un impact négatif sur la croissance ou la reproduction et sur la santé des poissons sur le long terme.
-les nitrates non assimilés par les plantes favorisent le développement d’algues indésirables.

Pour toutes ces raisons, il faut d’efforcer de limiter l’augmentation très progressive des nitrates dans l’aquarium en faisant des changements d’eau partiels réguliers (hebdomadaires ou bi-mensuels en général) et en introduisant des plantes qui pourront les utiliser comme nutriments. En dernier recours, certaines résines sont très efficaces pour absorber un excès de nitrates.


Préserver la colonie bactérienne …

Les bactéries épuratrices colonisent la mousse du filtre (celle-ci étant très poreuse, elle est capable d’abriter un nombre stupéfiant de bactéries) mais aussi le décor, le gravier …
Il est important sur le long terme de préserver cette colonie de bactéries : cela passe simplement par un entretien régulier du filtre : on rincera de temps à autre la mousse du filtre avec de l’eau puisée dans le bac mais jamais avec de l’eau du robinet car le chlore est un biocide et il tuerait une bonne partie des bactéries épuratrices. On s’assurera enfin que le bac reste toujours correctement aéré.


Il faut toujours démarrer son aquarium avec une population limitée et solide : 10% à 20% du nombre final de poissons sont suffisants dans un premier temps. L’augmentation de la population de poissons se fera ensuite de manière graduelle : une augmentation brutale du nombre de poissons stresserait le filtre, ce qui pourrait se terminer en désastre.

Pendant les 4-6 premiers mois, l’aquarium ne sera pas peuplé à sa capacité maximale théorique, mais à la moitié seulement car un aquarium aussi récent a un équilibre encore fragile. Ensuite, si on veut, on pourra augmenter graduellement la population du bac jusqu’à la limite maximale conseillée.

Il est bien difficile de donner des indications de temps précises sur la mise en place du cycle azoté car elle dépendra de très nombreux paramètres. Ainsi, la mise en place du cycle est plus lente en eau froide. Mais facilitée si l’aquarium est bien planté : les plantes ont en effet la capacité d’absorber directement une partie de l’ammoniaque (l’ammonium surtout).

Si on dispose déjà d’un aquarium sain, il est tout à fait possible d’utiliser une partie de la masse filtrante de ce bac (mousse ou autre) afin « d’ensemencer » un nouveau bac et ainsi accélérer la mise en place du cycle azoté dans celui-ci. On peut soit transférer directement une petite partie de la masse filtrante, soit en presser le « jus marron », très riche en bactéries. Méthode à éviter bien-entendu si le premier aquarium avait connu des maladies récemment.

6. creationcdevcreateur (site web) 20/04/2014

Le cycle azoté et la filtration biologique : les grands principes

Il s’agit d’un des principes de base de l’aquariophilie : il est donc recommandé de le connaître avant de débuter.
L’aquarium est un environnement confiné où des déchets (urine, excréments, débris végétaux, excès de nourriture, poissons morts…) sont constamment libérés dans le système : ces produits azotés sont rapidement dégradés et transformés en ammoniaque (NH3-), soluble dans l’eau et invisible mais qui est très toxique pour nos poissons. Le cycle de l’azote représente les transformations que l’ammoniaque va subir pour être dégradée finalement en nitrates, nettement moins toxiques. Cette filtration biologique passe par l’action de milliards de bactéries « utiles » qui vont l’utiliser comme source d’énergie …

1. transformation de l’ammoniaque en nitrites (nitrosation)

Un premier type de bactéries, appelées Nitrosomonas va d’abord se charger de transformer l’ammoniaque (NH3-) très toxique en nitrites (NO2-) un peu moins toxiques.

Les bactéries Nitrosomonas sont aérobies, ce qui signifie qu’elles ne peuvent vivre sans un bon apport d’oxygène (en plus de l’ammoniaque qui est leur source d’énergie)



2. transformation des nitrites en nitrates (nitratation)

Les nitrites sont un peu moins toxiques que l’ammoniaque mais on ne peut cependant les tolérer dans l’aquarium bien longtemps : à terme, ils finiraient eux aussi par tuer les poissons et sont trop souvent responsables de nombreux décès parfois rangés hâtivement dans la catégorie « inexpliqués ».

Heureusement, d’autres bactéries « utiles » vont se charger de dégrader les nitrites : on les appelle Nitrobacter et Nitrospira et elles vont achever la transformation des nitrites en un composant peu toxique cette fois (sauf à de fortes doses) : les nitrates (NO3-)



cycle azoté en aquarium aquariophilie

Le cycle azoté : transformation de l’ammoniaque en nitrites par les bactéries Nitrosomonas puis en nitrates par les bactéries Nitrospira. Les nitrates, beaucoup moins toxiques, constituent le produit final du cycle. Pour maintenir les nitrates à un niveau raisonnablement bas dans l’aquarium, on effectue un changement partiel d’eau hebdomadaire. En outre, les plantes peuvent utiliser une partie des nitrates comme engrai. Modification et traduction en français d’après une illustration originale de Eliashc et Ilmari Karonen (domaine libre).



Le syndrome du nouveau bac

Cette série de transformations s’effectue de manière constante et « en boucle » dans l’aquarium (du moins tant qu’il y aura du « carburant ammoniaque » pour nos bactéries) : c’est pourquoi on parle de « cycle azoté ».

Malheureusement, un aquarium récemment mis en eau contient encore très peu de ces bactéries et du « carburant » nécessaire à leur développement. Ce n’est qu’en commençant à introduire les plantes et les premiers poissons que va pouvoir s’amorcer le cycle de l’azote : dès leur arrivée, les poissons vont commencer à produire des déchets, qui vont permettre aux bactéries de commencer à se multiplier et de coloniser progressivement le filtre mais aussi le décor, le gravier … La mauvaise nouvelle étant qu’au début, ne disposant encore que d’une colonie bactérienne très peu nombreuse, nos bactéries utiles sont encore bien incapables de dégrader l’ensemble de ces déchets, qui s’accumulent donc dangereusement : on parle alors de « syndrome du nouveau bac » (d’après l’expression anglaise « new tank syndrome »).

7. creationcdevcreateur (site web) 20/04/2014

Conditionner l’eau de l’aquarium

Pour que l’eau soit consommable par les êtres humains, elle est débarrassée des bactéries et divers agents pathogènes grâce à l’emploi de chlore. Le chlore se repère bien à l’odeur de l’eau et à son goût caractéristique. Malheureusement, ce qui est « bon » pour nous ne l’est pas forcément pour nos poissons (et inversement !).
Le chlore est toxique pour les poissons et néfaste pour l’équilibre de nos bacs : il brûle les branchies, entre autres) et détruit aussi les bactéries épuratrices présentes dans le filtre.

Il faut donc s’en débarrasser avant tout changement d’eau. Comment ?

Deux méthodes existent :

- une première méthode peut simplement consister à laisser reposer l’eau dans un seau pendant 48 heures avant de l’ajouter à l’aquarium (veillez à ce qu’elle soit à peu près à la bonne température avant de la verser dans le bac) : la brasser en surface à l’aide d’une pompe à air accélère le processus; il est aussi possible de la filtrer au charbon actif (qui élimine le chlore et les métaux lourds). Cette méthode ne sera pas efficace si votre eau du robinet contient de la chloramine (voir encadré en bas de page).
- une autre méthode plus simple consiste à utiliser un conditionneur d’eau, qui se chargera en plus de débarrasser l’eau des métaux lourds qui pourraient s’y trouver (les métaux ont un effet néfaste à plus ou moins long terme sur certains poissons).

Conditionneur d’eau Stress Coat de la marque Rena/API.

La chloramine : assez récemment dans plusieurs pays, certaines municipalités ont commencé à utiliser de la chloramine pour traiter l’eau du robinet. Il s’agit d’une association de chlore et d’ammoniaque qui permet au chlore de rester actif plus longtemps (le chlore s’évapore facilement mais sa liaison avec l’ammoniaque prolonge son efficacité).
Aucun danger pour l’homme mais pas pour les poissons de nos aquariums : l’ammoniaque les empoisonne, même à petites doses. Il s’agit certes d’un problème récent et encore limité géographiquement mais préoccupant pour l’aquariophile : le plus simple est de prendre contact avec sa mairie ou bien avec la compagnie de distribution de l’eau locale et de demander si ce produit est utilisé ou non.
Si la réponse est positive, plusieurs possibilités s’offrent à vous : certains fabricants de produits d’aquariophilie destinés à traiter l’eau du robinet conseillent de doubler voire de tripler la dose. Outre que cette solution peut paraître bien coûteuse, elle n’est pas totalement efficace non plus : doubler la dose revient certes à casser l’association chlore/ammoniaque et, en libérant le chlore, celui-ci peut être éliminé (c’est déjà un bon point mais c’est insuffisant). En effet, l’ammoniaque est alors libérée dans votre système, ce qui n’est vraiment pas souhaitable puisqu’un changement d’eau, normalement destiné à entretenir votre système, reviendrait alors à introduire de l’ammoniaque nocive !
Heureusement, de plus en plus de conditionneurs d’eau se chargent désormais de l’élimination de ces deux substances nocives : il convient donc de bien lire l’étiquette avant d’acheter son conditionneur d’eau pour vérifier s’il se charge aussi de neutraliser la chloramine. Certains argueront toutefois que l’efficacité totale de ces produits dans la neutralisation de l’ammoniaque reste à démontrer : aussi, pour minimiser les risques, vous pouvez tout simplement fractionner vos changements d’eau (par exemple 10 litres par semaine pour un aquarium X ou Y au lieu de 20 litres par quinzaine par exemple).

Assez fréquemment dans les régions où l’eau est douce, certaines cuves ou certains tuyaux, du fait de leur ancienneté, peuvent libérer dans l’eau chaude divers résidus métalliques – plomb, cuivre … néfastes à plus ou moins long terme. En ce cas, il est alors conseillé de laisser couler l’eau chaude quelques minutes avant de la mélanger. Les régions où l’eau est plus dure (présence de calcaire) ne sont pas concernées elles car le calcaire qui se déposent graduellement dans les tuyaux forme une couche protectrice retenant ces polluants.

8. majorrangerswebmaster 11/01/2012

Les poissons d’aquarium
Si le poisson rouge apparaît comme étant le plus simple à élever, d’autres espèces évoluent en aquarium sans créer trop de problèmes. Mais toutes les conditions doivent être réunies : caractère des poissons (attention, tous ne vivent pas en communauté), PH de l’eau, température.

Faux-néons, danios, tétras exigent une eau froide, entre 15 et 20°c. Barbus, rasboras et guppys préfèrent une eau tempérée (22 à 25°c) tantis que bachettes, mollys se plairont dans une eau chaude de plus de 24°c.

9. majorrangerswebmaster 11/01/2012

Les Accessoires pour aquarium
Avoir un aquarium est une chose mais avoir un aquarium bien équipé en est une autre. Voici quelques accessoires aquarium recommandés pour les aquariophiles.

Un bon système de filtration dans l’aquarium
Un aquarium a besoin d’un dispositif de filtration afin d’éviter la recrudescence des algues. Il existe deux types de filtres pour aquarium à savoir le filtre externe et le filtre interne. Ce dernier est le plus recommandé pour ceux qui ont des aquariums ne dépassant pas 100 litres. Cet appareil est équipé de matières filtrantes composées essentiellement d’une couche de mousses de perlon. Des tubes de céramiques participent également dans cette mission de filtration. Ces tubes poreux contiennent des bactéries transformant des substances toxiques en substances utiles aux poissons.

Equiper son aquarium d’un système de chauffage
L’installation d’un système de chauffage dans l’aquarium est conseillée. La raison réside dans le fait que la plupart des poissons évoluent mieux dans une température ambiante à l’exception des espèces qui réclament de l’eau froide pour leur survie. Le chauffage d’un aquarium se fait généralement à l’aide d’un thermoplongeur. Ce dispositif est doté d’un thermostat intégré qui permet de maintenir une température de l’eau au degré voulu. Il est disponible sous plusieurs modèles et à toutes les bourses. La bonne marche de cet appareil garantit la survie et le bien-être des poissons.

D’autres accessoires conseillés
Outres les accessoires aquarium dédiés à l’entretien, d’autres équipements plus facultatifs permettent d’avoir un magnifique aquarium. La mise en place d’un bulleur permet par exemple de lui donner du charme. Cet appareil augmente également le taux d’oxygène dans l’eau et améliore la condition de vie des poissons. Installer un distributeur automatique de nourriture dans l’aquarium n’est pas non plus obligatoire sauf durant une absence prolongée du propriétaire. Le design de cet appareil embellit bien l’aquarium. La plupart des aquariophiles en sont charmés.

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Date de dernière mise à jour : 29/05/2014

 

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