page contents

Rapaces

Ceci proviens du new site que nous avions lancer !

 

 

 

 

 
  1. Dimension minimum obligatoire d’une volière pour les Chouettes !!

    Longueur : 6 Mètre

    Largeur : 2 Mètre

    Hauteur : 2 Mètre 20

    Grillage : de 1 cm

    Les piquets doivent être mis a l’extérieur du grillage ( pour la protection des ailles )

    Dans la volière placer un ou deux perchoirs, voir éventuellement un petit arbuste ou des branches d’arbre.

    Un abris fermer avec perchoir ( pour la protection contre le vent & pluie, aussi pour la nuit ) voir plus d’un mètre carré, y placer sont bac d’eau & un bac de sable ).

    Ceci est la réglementation Belge !!

    Pour placer hors de la volière faire un tipi d’un mètre carré avec un perchoir a 10 cm du sol, ceci si vous rester a ces coté, pour la mettre avec une allonge ( news normes d’Otobre 2012 ) & bien sur un bac d’eau ( 5 cm d’eau ! ) .

  2. L’aigle des steppes

    Est une espèce très proche de l’aigle ravisseur, si bien qu’il y a encore quelques années ils étaient considérés comme une seule et même espèce.

    L’espèce nominale a un plumage brun plus ou moins sombre et, en général, une tache jaune à l’arrière de la calotte.
    La sous-espèce orientalis est plus petite et présente une tache à la nuque faible ou absente.

    Les juvéniles de l’espèce nominale a un plumage beige-brun à brun sombre, souvent pâle et variablement pointé de chamois. En général, ils présentent une tache chamois roux sur la nuque. Les ailes sont brun sombre, la queue est barrée de sombre. Quelques oiseaux sont chamois fauve sur le dessous.
    Les juvéniles de la sous-espèce orientalis sont plus petits et arborent parfois une tache nucale.

    En vol, on distingue les grandes couvertures gris-brun et des couvertures brun sombre comme le corps, ou plus pâles, plus grises. Les taches carpiennes sont indistinctes. Les pennes sont barrées de gris avec un bord de fuite sombre. En général, la gorge est pâle.

    L’aigle des steppes se trouve essentiellement autour de la mer Caspienne, où l’on compte, sans doute, jusqu’à 5 000 couples.
    L’espèce nominale d’Asie centrale hiverne dans le sud de l’Asie, tandis que la sous-espèce orientalis vit dans l’est de l’Europe et l’ouest de l’Asie hiverne en Afrique et dans le sud-ouest de l’Asie.

    Cette espèce affectionne les steppes ouvertes et plates, les montagnes, les collines ouvertes ou boisées et les régions semi-désertiques.

    L’aigle des steppes ne chasse presque pas; il se contente souvent de voler de la nourriture aux autres prédateurs et accompagne parfois les vautours sur les curées des victimes tuées par les lions, dans les plaines d’Afrique.

    Il se nourrit de rongeurs et autres mammifères, oisillons, insectes et il recherche des termites en hiver.

    L’aigle des steppes construit son nid dans un arbre ou à même le sol. Celui-ci est d’ailleurs assez sommaire. La femelle y pondra 2 œufs en avril et les couvera ensuite pendant une période de 45 jours. Les jeunes séjourneront alors 60 jours au nid avant de prendre leur envol.

    Taille : 60-81 cm
    Envergure : 165-214 cm
    Poids : 2500-3500 g

  3. Élanion Blanc

    L’élanion blanc est un rapace de petite taille avec une silhouette de faucon.

    L’adulte a le plumage supérieur gris-bleu et le plumage inférieur blanc. Ses épaules sont noires. Sa courte queue est à peine fourchue et souvent tenue verticale avec des mouvements de hochet. Il a de longues ailes pointues et un corps massif. Chose particulière chez un oiseau de proie diurne : il a les yeux rouges.
    La coloration est identique chez les deux sexes mais le mâle est légèrement plus petit que la femelle.
    Les juvéniles ont un plumage plutôt brun-gris, une calotte striée et des zones noires comme l’adulte. Le dos, les scapulaires, les grandes couvertures et les rémiges ont le bout blanc. Les yeux sont brun grisâtre à orange ou déjà rouges.

    En vol, vu du dessous, le blanc prime tandis que les primaires sont foncées et les secondaires ont des pointes grises. Vu du dessus, c’est le gris qui prime avec le bout des ailes plus sombre, les épaules noires et les côtés de la queue clairs.

    L’élanion blanc se retrouve en Afrique, Asie du Sud-Ouest, Inde, Sri Lanka, Indochine et à l’ouest de la Nouvelle-Guinée. En Europe, on le rencontre dans le sud du Portugal et le sud-ouest de l’Espagne.

    Il a pour habitat les savanes, les steppes, les friches, les espaces semi-boisés, les champs cultivés et les régions semi-désertiques.

    L’élanion blanc se nourrit essentiellement de petits rongeurs, de petits oiseaux, de reptiles et d’insectes (sauterelles).

    Pour chasser, l’élanion fait souvent le « Saint-Esprit » ou se tient à l’affût sur des pylônes électriques, poteaux télégraphiques et sommets d’arbres secs.

    L’élanion blanc construit un petit nid à structure lâche, dans un arbre épineux. La femelle pond 3-4 œufs en avril. Elle les couve seule pendant 25-28 jours. Les jeunes séjourneront 30-35 jours au nid avant de prendre leur envol. Les élanions sont sociables et vivent souvent en petites bandes.

    Taille : 31-37 cm
    Envergure : 77-92 cm
    Poids : 230-240 g

  4. Faucon Hobereau

    Le faucon hobereau est un petit faucon gracile aux fines ailes pointues en forme de faux et à la queue carrée ou à bout parfois cunéiforme.

    L’adulte mâle de l’espèce nominale a le dessus ardoisé sombre, avec la nuque souvent légèrement teintée de roux. La tête, les moustaches et la bande parotique sont noirâtres, les joues de couleur crème et présence d’un court trait crème au-dessus des yeux. Le dessous est chamois/chamois roux avec des stries noirâtres, plus marquées sur la poitrine, mais les culottes et le bas- ventre sont roux, unis ou à peine striés.
    La femelle est plus grande et plus brune en comparaison du mâle.
    Les oiseaux méridionaux tendent à être ardoisé plus pâle sur le dessus et crème à chamois sur le dessous.
    La sous-espèce streichi est plus petite et plus pâle.
    Les juvéniles ont le dessus plus brun, tout liséré de roux chamois. Les culottes et le bas-ventre sont chamois ou chamois roux terne. La cire est bleuâtre. Les pattes sont vertes puis jaunes.

    En vol, mâle et femelle se ressemblent avec la gorge crème, la poitrine striée et le bas du crops rouille. Les couvertures sont blanchâtres à chamois roux barrées/tachetées et les rémiges gris pâle barrées donnent un aspect gris aux parties inférieures. La queue est barrée.

    L’aire de répartition du faucon hobereau comprend l’Europe, sauf les régions septentrionales, l’Afrique du Nord et une large bande à travers le centre de l’Asie, jusqu’au nord de l’Inde et l’est de la Chine. Ses zones d’hivernage comprennent le sud
    de l’Afrique et de l’Asie.
    La sous-espèce streichi se retrouve uniquement dans le nord-est de la Birmanie, le nord de l’Indochine et le sud-est de la Chine.

    Il aime les paysages ouverts, les tourbières, les landes à bruyère, les bordures de lacs, les lisières de forêts sèches et claires et les plaines riches en zones humides.

    Il se nourrit de petits oiseaux, d’insectes volants et, à l’occasion, de petits mammifères. Il chasse surtout au crépuscule, quand les oiseaux regagnent leurs dortoirs et que les insectes sont plus abondants. Très occasionnellement, il peut chasser la nuit à la lumière d’une lune claire. Il peut même alors capturer des chauves-souris.

    Grâce à sa vitesse et à son don pour les acrobaties aériennes, le hobereau peut aisément poursuivre et capturer ses proies en plein vol. Il les saisit de ses serres, soit lors d’un vol rapide et maîtrisé, soit en piquant, soit en s’élevant en un vol circulaire.

    Les couples d’hobereaux durent toute une saison et parfois plus longtemps. Ceux-ci recherchent un vieux nid de corneille, de corbeau ou d’épervier, généralement dans un alignement d’arbres ou un boqueteau peu fourni. Ils aplatissent l’aire avec
    les pattes et la modifient à leur guise. Certains nids sont réutilisés pendant plus de 4 ans. La femelle peut occuper le nid une semaine avant d’y pondre 2-4 œufs. Elle assure l’essentiel de l’incubation, parfois relayée par le mâle. Les jeunes éclosent
    au bout de 28-31 jours, fin juin ou en juillet. Ils quittent le nid après environ 4 semaines, la famille restant groupée jusqu’à l’automne.

    Taille : 28-36 cm
    Envergure : 68-86 cm
    Poids : 150-340 g

  5. Chouette de l’Oural

    La chouette de l’Oural est une grande chouette reconnaissable de par son grand disque facial et sa tête particulièrement ronde.

    L’adulte a un plumage gris clair avec de fortes rayures brun-noir. Les ailes et la queue sont fortement barrées. Le grand disque facial est gris clair ou brunâtre. Le bec est jaune paille. Les griffes sont de couleur brun-jaune à pointes brun sombre. Les yeux relativement petits sont brun-noir.
    Les deux sexes sont de coloration identique, la femelle est un peu plus forte que le mâle.
    En vol, le dessus des ailes est uniformément rayé de sombre, sans la zone pâle à la base de la main comme chez la chouette lapone et le hibou des marais.
    La queue uniformément barrée est bien visible.

    On trouve la chouette de l’Oural du nord de la Scandinavie jusqu’à Sakhaline et au Japon, en passant par le nord de la Russie et la Sibérie. Elle habite aussi les Carpates, en ex-Yougoslavie, en Albanie et dans les Alpes orientales.

    Elle aime les vieilles forêts de feuillus, de conifères ou mixtes, avec de nombreuses clairières, souvent à proximité de l’eau. En Sibérie, elle habite aussi les parcs.

    Elle se nourrit principalement de campagnols et de musaraignes, mais aussi d’autres petits mammifères jusqu’à la taille d’un écureuil. Plus rarement, elle chasse des oiseaux jusqu’à la taille d’une corneille ou d’un pigeon, des amphibiens et des insectes.

    La chouette de l’Oural ne chasse de jour qu’au moment de l’élevage des jeunes. Elle chasse de préférence dans des zones ouvertes et guette ses proies depuis un poste d’affût surélevé.

    Les chouettes nichent dans d’anciennes aires de grands rapaces et dans des cavités d’arbres. Elles utilisent aussi les nichoirs artificiels mis à leur disposition. La femelle pond 3 à 4 œufs en mars-avril. Elle les couve seule durant une période de 28 jours. La femelle est alors ravitaillée par le mâle et ne recommence à chasser que peu de temps avant que les jeunes ne quittent le nid. Ceux-ci le feront après un séjour de 34-35
    jours au nid.
    La chouette de l’Oural devient très agressive lorsque les petits vont quitter le nid, pouvant alors s’attaquer aux intrus trop proches du nid. A 6 semaines, les jeunes sont
    capables de voler mais sont cependant nourris encore quelque temps par les adultes.

    Taille : 50-61 cm
    Envergure : 103-125 cm
    Poids : 700-900 g

 

Commentaires (12)

1. creationcdevcreateur (site web) 06/06/2014

Hibou Moyen-Duc

(Asio otus)

Taille : 35-42 cm
Envergure : 90-110 cm
Poids : mâle : 220-305 g - femelle : 260-435 g


Le hibou moyen-duc est un oiseau de proie de taille moyenne, qui se confond très facilement avec la végétation. en effet, s'il se sent observé par un ennemi potentiel, il comprime au maximum ses plumes contre le corps et devient si fin qu'il ressemble à une branche.

L'adulte a un plumage de couleur brune et chamois, densément barré et rayé sur l'ensemble du corps. Son plumage supérieur est brun-jaune, taché et marbré de gris-brun sombre tandis que le plumage inférieur est brun-jaune clair, rayé, barré et pointillé de brun-noir. Il est muni de très longues aigrettes. Il possède un disque facial brun fauve très net, bien délimité de noir et de gris sur le pourtour. Le bec est gris et la cire de couleur chair.
Les deux sexes sont de coloration presque identique, la femelle est souvent un peu plus foncée et plus grande.
Les juvéniles ressemblent beaucoup aux adultes mais leur plumage est composé de plumes plus duveteuses et flottantes.

Le hibou moyen-duc se retrouve en Europe, Asie et Amérique du Nord, à l’exception des régions les plus nordiques. On le trouve aussi en Afrique du nord-ouest et au Soudan.
Les hiboux moyens-ducs scandinaves gagnent l'Europe centrale en septembre. Dans leur quartiers d'hiver, ils forment fréquemment de grands dortoirs communautaires. En mars-
avril, ils retournent vers leurs lieux de reproduction.

Il aime les paysages ouverts parsemés de bois de conifères et de bois mixtes, les cimetières, parcs, grands jardins et landes de bruyère. Bien que les adultes demeurent toute l'année sur
leur territoire, il se peut qu'ils le désertent lors de pénuries alimentaires hivernales aiguës et fréquentent alors souvent les environs des lieux habités.

Le hibou moyen-duc se nourrit surtout de souris, de campagnols, de musaraignes et de rats. Si rien ne se présente, il peut s'attaquer à de petits oiseaux comme les moineaux ou les pinsons, et même les geais. Lorsqu’il chasse pour ses jeunes, le mâle capture beaucoup d’insectes, notamment de gros coléoptères.

Il traque ses proies en survolant les champs et les terrains dégagés, glissant en silence, l’œil aux aguets, attentif au moindre signe de vie. Aussitôt sa proie repérée, il plonge sur elle en vol plané et la saisit de ses serres.

Les couples de moyens-ducs sont monogames et ne durent qu'une saison. Le couple ne construit que rarement un nid et préfère profiter de celui d’une corneille, d’une buse, d’une pie, d’un grand corbeau ou même d’un écureuil. En terrain dégagé, il installe son nid au sol. La femelle pond en mars-avril 4-6 œufs blancs. L’incubation commence dès le premier œufs si bien que les éclosions sont échelonnées. Le mâle, ne couvant pas, s’occupe du ravitaillement de sa femelle, puis des jeunes qui éclosent au bout de 24-28 jours. Les années où la nourriture est rare, seul l’aîné peut survivre. Les jeunes quittent le nid au bout de 21 à 24 jours et grimpent sur les branches alentour pour apprendre à conserver leur équilibre. Ils savent voler à un mois et chasser au bout de deux.

2. creationcdevcreateur (site web) 26/05/2014

Le hibou des marais

Le hibou des marais est un oiseau rare en Wallonie. Seuls quelques rares couples nichent à l’occasion dans les Hautes Fagnes. La majorité des hiboux des marais nichent beaucoup plus au nord, en Scandinavie. Mais c’est un oiseau migrateur, régulièrement de passage chez nous lors de ses migrations d’automne et de printemps. En Belgique, il est beaucoup plus régulièrement observé au littoral, notamment au Zwin, qu’à l’intérieur des terres.

Le hibou des marais aime chasser les rongeurs comme le campagnol des champs dans de grandes plaines à la végétation assez rase. Il a également l’habitude de se reposer au sol, très adroitement camouflé parmi les touffes d’herbe.

Le hibou des marais se caractérise par ses yeux jaunes et, paradoxalement pour un hibou, par ses aigrettes… pratiquement invisibles tellement elles sont petites !

3. creationcdevcreateur (site web) 13/05/2014

Hibou Grand-Duc du Désert

(Bubo ascalaphus)


Taille : 46-50 cm - Poids : 1900-2300 g


Très semblable au grand-duc européen, le hibou grand-duc du désert peut aisément être confondu avec ce dernier.

L'adulte a un disque facial entièrement fauve pâle, bordé par une ceinture de petits points noirs. La face est plus arrondie, moins ovale que celle du grand-duc d'Europe, ce qui lui donne une expression différente. Contrairement à son proche parent européen, les aigrettes qui surmontent la tête son brèves et pointues, de couleur fauve pâle, avec des taches sombres et des liserés bruns. Le capuchon est également fauve et fortement taché de brun noirâtre. Les parties supérieures sont roux-fauve, chaque plume affichant de nombreux motifs qui donnent à cette région un aspect nettement marbré. Les scapulaires sont identiques au dos et au manteau. Les rémiges et les plumes de la queue sont rayées de clair et de foncé. La gorge est blanche, le reste du dessous affiche une couleur qui varie du brun-fauve pâle au brun-sable. Le haut de la poitrine est recouvert de motifs en forme de gouttes et quelques barres en forme de croix. L'abdomen et le bas ventre portent des motifs plus raffinés en forme de stries. Les tarses et les pieds sont fortement emplumés. Les iris varient du jaune à l'orange foncé. La cire est grisâtre, le bec noir.

Les juvéniles présentent un plumage plus ébouriffé avec des barres sur les parties supérieures et légèrement sur le haut de la poitrine. Les aigrettes ne sont pas encore développées.

Les grands-ducs du désert ont une vaste aire de distribution qui couvre le nord du continent africain, le Moyen-Orient et le nord de la péninsule arabique. La partie africaine est divisée en 2 blocs distincts : à l'ouest, les pays du Maghreb et du Sahel (Algérie, Atlas marocain, Sahara Occidental, Mauritanie, nord du Niger et du Mali ; à l'est, une large bande qui longe la mer Rouge de la Cyrénaique jusqu'en Ethiopie (Egypte, Soudan, nord-ouest de l'Ethiopie). Au Moyen-Orient, l'espèce est présente en Syrie, en Israel, en Palestine et dans l'ouest de
l'Irak. Dans la péninsule arabique, l'aire longe le golfe Persique en Arabie, au Qatar, aux Emirats, et à Oman.

Comme son nom l'indique bien, ce grand hibou fréquente les déserts rocheux ou les semi-déserts, les zones montagneuses avec des gorges et des falaises. Dans ces dernières régions,
on le trouve sur les pentes sèches et caillouteuses pourvues d'arbres épars et de broussailles. Les grands-duc du désert sont également présents en bordure des oasis et parfois dans les savanes arides.

Le grand-duc du désert chasse surtout des petits vertébrés tels que les mammifères, les oiseaux et les reptiles, mais également les gros insectes et les scorpions. Les rongeurs constituent la part la plus importante de son régime, notamment les gerbilles, les lièvres, les chauves-souris, les fennecs et les hérissons.

Les grands-ducs du désert deviennent actifs après le coucher du soleil. Ils chassent généralement à l'affût à partir d'un perchoir.

Le mâle et la femelle s'apparient généralement pour la vie et occupent le même territoire pendant plusieurs années consécutives. Le mâle signale sa présence à la tombée de la nuit.

Sa parade nuptiale est assez semblable à celle du grand-duc d'Europe. Une légère dépression au milieu des rochers, dans une crevasse ou au pied d'un puits constitue habituellement un bon emplacement pour le nid dans la mesure où elle est située bien à l'ombre. Dans les parties nouvellement désertifiées du sud du Sahara, les trous d'arbre ou les anciens nids de rapaces sont plus souvent utilisés. La ponte comprend 2 à 4 oeufs de couleur blanche qui sont déposés directement sur le fond du nid sans garniture dans un intervalle de 2 à 4 jours. La femelle commence à couver dès la ponte du premier œuf. Pendant toute la période d'incubation qui dure de 31 à 36 jours, elle est ravitaillée au nid par son partenaire. Durant les 2 semaines qui suivent l'éclosion, les oisillons sont soignés et nourris par la femelle seule, puis le mâle apporte son aide en ce qui concerne l'alimentation. Les jeunes quittent le nid au bout de 20 à 32 jours mais ils ne possèdent toutes leurs plumes que vers l'âge de 52 jours.

Ils restent encore au sein du groupe familial pendant une assez longue période qui dure de 20 à 26 semaines.
Les juvéniles atteignent la maturité sexuelle au cours de l'année qui suit leur naissance mais, dans la nature, ils ne se reproduisent guère avant l'âge de 2 ans.

4. Colonel_Webmaster_Createur (site web) 12/05/2014

Chouette Tachetée

(Strix occidentalis)


Taille : 46-48 cm - Envergure : 106-109 cm - Poids : 518-760 g


La chouette tachetée est un rapace nocturne forestier, obscurément coloré, avec une tête ronde et des yeux brun foncé.

L'adulte a un plumage brun est fortement tacheté de blanc sur la poitrine et le ventre, avec moins de taches sur les ailes, le dos et la tête. Les disques faciaux bruns pâles sont cerclés de brun foncé. Les sourcils sont grisâtres. Son plumage est mou et pelucheux, ce qui rend l'oiseau plus gros qu'il n'est. La femelle est plus grosse que le mâle.

En vol, ils ont des battements méthodiques lourds d'aile, mais restent très souples pour leur taille.

La chouette tachetée se retrouve en Amérique du Nord, résidant dans les montagnes et dans la forêt côtière humide de la Colombie-Britannique jusqu'en Californie du sud ; et dans la
région de montagne rocheuse de l'intérieur d'Utah ,les montagnes de l'Arizona, du Nouveau Mexique, et du Texas du nord-ouest. La chouette est généralement sédentaire, mis à part une descente hivernale des montagnes. Dans certaines régions, il y a eu des cas d'hybridation avec la chouette rayée.

La chouette tachetée apprécie les vieilles forêts de confières, habituellement dominées par les sapins et les douglas. Mais elle peut s'accoutumer de forêts de feuillus, comme les peupliers, aulnes, chêne, et sycomore, particulièrement le long des vallées fluviales. Elle préfère les pentes et les gorges de montagne ombragées au-dessus des secteurs plats de plateau.
Le régime alimentaire de la chouette tachetée se compose surtout de rats et d'écureuils volants. Elle peut également se nourrir de chiens de prairie, de lapins et de lièvres. Les régimes d'été sont davantage variés en souris et campagnols. On a comptabilisé près de 30 espèces différentes de mammifères et 23 d'oiseaux. Elle mange aussi des serpents, des crickets, des coléoptères et des mites. La chouette tachetée est connue pour inspecter les lieux de camping à la recherche de restes de nourriture.

La chasse est faite principalement de nuit, habituellement commençant juste après le coucher du soleil et finissant une demi-heure avant lever de soleil. La chouette repère sa proie depuis une branche avant de plonger sur elle. Elle chasse rarement en vol. La proie, qui est souvent décapitée, est parfois cachée pour une consommation ultérieure.

La saison de reproduction s'étend de mars à septembre. Le succès de la couvée est fortement lié à la disponibilité en proies, et donc les couples ne se reproduisent pas systématiquement chaque année. Les couples sont unis pour la vie, mais un nouveau compagnon est aisément pris si l'autre disparaît. Les chouettes commencent probablement à se reproduire à l'âge de 2-3 ans. Elles nichent principalement dans des nids de branches sur des blocs de gui, dans des
grandes cavités d'arbre, sur une fourche de grands arbres, sur de grandes branches, ou dans des cavités rocheuses. Les vieux nids ne sont pas réparés avant que des oeufs soient
pondus, et tendent à être réutilisés année après année. La ponte comporte 2 à 4 oeufs qui sont pondus tous les 3 à 4 jours, habituellement en avril. La femelle s'occupe de toute l'incubation et le mâle la ravitaille en nourriture au nid. La période d'incubation est d'environ 28 à 32 jours. À la différence de la plupart des autres rapaces, les chouettes tachetées ne peuvent pas défendre leurs oeufs et jeunes des prédateurs, observant parfois de tout près la destruction de leur nid. Les jeunes sont couvés constamment par la femelle pendant 2 semaines, puis elle commence à chasser avec le mâle. Le mâle apporte la nourriture au nid et la passe à la femelle qui nourrit ensuite les jeunes. Ceux-ci commencent à errer sur les branches voisines du nid à environ 5 semaines, mais ils ne sont aptes au vol qu'à environ 6 semaines. À 9 à 10 semaines, les jeunes peuvent capturer une proie, souvent un insecte, seuls. Les familles restent unies pendant l'été avant la dispersion des jeunes pendant
l'automne. Les adultes tendent à rester près de leurs territoires, alors que les juvéniles se dispersent largement, à pas moins de 100 à 200 kilomètres.

5. Colonel_Webmaster_Createur (site web) 11/05/2014

Faucon Pèlerin

(Falco peregrinus)


Taille : 35-51 cm
Envergure : 79-114 cm
Poids : mâle : 600-750 g - femelle : 900-1300 g


Le faucon pèlerin est un grand faucon, de stature compacte, avec des ailes effilées et une queue courte avec une barre terminale noire.

Le mâle adulte de l'espèce nominale a le plumage supérieur gris-bleu, rayé de noir. Le croupion est plus pâle et la queue est barrée de gris. La calotte, le manteau et les épaules sont noirs bordés de bleu-gris. Les grandes moustaches sont foncées, les taches parotiques de couleur crème et la gorge blanche. Le dessous est de couleur crème à chamois rosé, plus ou moins teinté de gris. La poitrine est maculée de noir ou barrée. Le bec est bleuté avec la pointe noire et la cire jaune. La femelle est, dans l’ensemble, plus sombre sur le dessus, souvent chamois plus terne sur le dessous et plus grande que le mâle.

La sous-espèce brookei est plus petite avec le dessus plus foncé, parfois des taches et de barres rousses sur la nuque, le dessous plus rose et des barres plus denses.

La sous-espèce madens a le dessus et la tête brun-roux, le collier, les parotiques et le dessous chamois rosâtre. La femelle est plus fauve/roux sur le dessous.

La sous-espèce minor est petite, plus foncée que l'espèce nominale, parfois avec la nuque rousse. Le dessous est chamois crème, bien tacheté.

La sous-espèce radama est plus petite et plus sombre que minor, casqué et très barré.

La sous-espèce peregrinator est petite, ardoisée sombre sur le dessus. Les joues noires forment parfois une tête casquée, mais souvent des taches pâles aux parotiques. Le dessous est gris/roux, bien ou peu rayé.

La sous-espèce ernesti est la race la plus sombre : noir sur le dessus, légèrement bordé/barré de gris, casque noir, poitrine chamois/rousse, ventre et flancs bleu gris bien barrés.

La sous-espèce macropus a la tête et les joues noires, formant un casque. Les oiseaux du nord de l'Australie ont le dessus bleu ardoisé foncé, le haut de la poitrine chamois/roux et les flancs et les culottes gris finement barrés. Au sud-ouest de l'Australie, les oiseaux sont plus petits, avec une poitrine plus roux pâle, l'abdomen et les flancs d'un roux intense, barrés de noir.

La sous-espèce anatum est en moyenne plus grande et plus sombre que l'espèce nominale avec une calotte plus noire et une poitrine unie blanche, chamois ou rousse, ou finement striée.

La sous-espèce cassini a le dessus ardoisé foncé, barré de noir, comme ernesti, macropus et quelques peregrinator. Les joues noires forment un casque. Le dessous est roux et gris avec des stries/barres épaisses. Il existe une forme pâle ("kreyenborgi", autrefois considérée comme une espèce distincte) avec le dessus gris pâle nettement barré de noirâtre. La calotte est chamois à cannelle, finement striée de noir. De grandes joues blanc brunâtre à l'arrière des fines moustaches. Le dessous est blanc à crème, à barres obscures et fines stries foncées (surtout sur les côtés).

Les juvéniles de l'espèce nominale ont le dessus brun foncé, bordé de roux. Des stries chamois sur la tête forment un collier. Les joues ont des stries crème derrière de grandes moustaches. Le dessous est de couleur crème à roux chamois et à stries foncées. La gorge est plus unie. Les zones nues sont gris-bleu à verdâtres. Les pattes deviennent rapidement jaunes.

Le faucon pèlerin est un oiseau cosmopolite qui est présent partout sur le globe à l’exception de l’Antarctique, du Sahara, de la péninsule arabique et de l’Asie centrale. Il existe en tout 16 sous-espèces de faucon pèlerin.
L'espèce nominale se retrouve essentiellement de l'Europe
jusqu'au nord de l'Asie, au sud de la toundra.
La sous-espèce brookei se limite à la Méditerranée et le nord
de l'Iran.
La sous-espèce madens est endémique des îles du Cap-Vert.
La sous-espèce minor se retrouve dans l'Afrique subsaharienne.
La sous-espèce radama se répand en Madagascar et aux Comores.
La sous-espèce peregrinator se limite à la Chine et l'Inde.
La sous-espèce ernesti se retrouve dans le sud de la Thaïlande,
l'Indonésie, les Philippines et la Nouvelle-Guinée.
La sous-espèce macropus est endémique de l'Australie.
La sous-espèce anatum se retrouve essentiellement en Amérique du Nord.
La sous-espèce cassini est répandu au sud de Chili, en Argentine, aux Falklands et au nord jusqu'en Equateur.

Il habite des régions très variées : ouvertes ou peu boisées, boisements clairs, toundras, semi-déserts, côtes marines et escarpées, montagnes basses, carrières et bordures escarpées de vallées fluviales. Il lui arrive également de nicher sur des édifices élevés tels les clochers, les centrales électriques, ...

Essentiellement ornithophage, le Faucon pèlerin se nourrit d’oiseaux de taille variable, des petits passereaux comme l’alouette des champs et le pipit farlouse à des espèces plus grandes telles que le pigeon ramier ou l’oie. En hiver, près des côtes, il se nourrit aussi de limicoles et des canards. Il peut également capturer des batraciens, de manière anecdotique. Les mammifères sont rarement pris, mais la capture de lapins et de chauves-souris a été signalée.

Les proies sont capturées en vol après une attaque plongeante en piqué très rapide (250 km/h et probablement 400 km/h sur de courtes distances). Les proies sont souvent tuées par la violence du choc. Parfois, le pèlerin fait décoller des oiseaux et en capture un près du sol.


Mâle et femelle sont unis pour la vie et nichent habituellement dans de hautes falaises inaccessibles. Ils n'hésitent pas à utiliser les nichoirs mis à leur disposition, comme c'est le cas à Bruxelles. Le couple utilise la même aire chaque année. Les pèlerins ne construisent pas de nid et déposent leurs œufs dans une petite dépression, souvent sur un replat herbeux. Parfois, ils utilisent un ancien nid de grand corbeau. La ponte débute à la mi-mars et compte normalement 3-4 œufs rougeâtres.
L’incubation, assurée en grande partie par la femelle, commence après la ponte du dernier œuf. Les fauconneaux séjournent ensuite 35-42 jours au nid avant de le quitter.

6. creationcdevcreateur (site web) 10/05/2014

Buse à Queue Rousse

(Buteo jamaicensis)

Taille : mâle : 48-56 cm - femelle : 53-61 cm
Envergure : 107-141 cm
Poids : mâle : 1028-1143 g - femelle : 1371-1600 g


La buse à queue rousse est dimorphe : selon le lieu dans son aire de répartition où elle se trouve, sa coloration varie sensiblement. Plusieurs sous-espèces géographiques sont ainsi répertoriées. Mais on distingue surtout 4 grandes catégories de plumage.

La sous-espèce borealis (photo ci-contre) a le dessus sombre, bordé/moucheté de blanc (souvent en V sur le dos, en U sur le croupion), avec un capuchon de la tête plus pâle. Les moustaches sont sombres. La queue est de couleur rousse avec une fine barre subterminale. Le dessous du corps est blanc. Les côtés de la poitrine sont souvent roux et le ventre strié.
La forme "Krider", forme blanchâtre assez rare de borealis, a le dessus plus moucheté de blanc, la tête blanchâtre, ainsi que la queue avec la pointe rose. Le dessous du corps est tout blanc.

La forme sombre de la sous-espèce calurus a un plumage noirâtre et une queue rousse avec une subterminale plus large, parfois de fines barres.
La forme pâle, plus commune, ressemble à borealis mais plus sombre, plus roux et avec des flancs et des culottes barrés. La queue est plus ou moins barrée.
La forme rousse de cette même sous-espèce a le dessus noirâtre et le dessous roux, avec une solide bande ventrale. La queue rousse arbore 7-11 fines barres. Les culottes et le bas-ventre sont barrés.

La sous-espèce harlani a un plumage noir, plus ou moins moucheté de gris pâle. La queue est mouchetée de blanchâtre à gris sombre, en général avec une barre sombre distale et parfois 6-8 barres caudales. La couleur de la queue est très variable.
La forme pâle de cette sous-espèce, rare, est proche de la forme "Krider" mais avec un corps et des couvertures plus marqués et une coloration de la queue variable.

L'espèce nominale est plus petite et arbore une poitrine striée, une grande barre ventrale et une queue rousse.

Les juvéniles de borealis ont la tête plus pâle, le dessous plus blanc et la bande ventrale et V sur le dos plus nets que les adultes. La queue est brune barrée de sombre, souvent lavée de roux.
Les juvéniles de calurus ont le corps et les couvertures brun sombre. Ces couvertures sont parfois mouchetées de chamois roux. La queue est rarement lavée de roux. Les barres de la queue peuvent être plus larges chez la forme sombre que chez les juvéniles pâles.
Les juvéniles de harlani ressemblent à ceux de calurus mais le plumage est plus noir, la poitrine striée de blanc en général et le ventre et les couvertures mouchetés de blanc.

L'aire de répartition totale de la buse à queue rousse englobetout le continent nord américain. Plusieurs sous-espèces se partageant une partie de cette aire.
L'espèce nominale est limitée aux Antilles.
La sous-espèce borealis se retrouve dans l'est de l'Amérique du Nord, tandis que sa forme "Krider", assez rare, ne se retrouve que dans les Grandes Plaines.
La sous-espèce calurus occupe l'ouest de l'Amérique du Nord.
La sous-espèce harlani fréquente l'Alaska, le Yukon et le nord de la Colombie britannique. Elle hiverne aux Etats-Unis.

La buse à queue rousse affectionne les bois, les milieux ouverts, les déserts, les montagnes et les pentes boisées.

Souris, rats et différents variétés d’écureuils constituent leur alimentation, elles ne dédaignent cependant pas lapins, jeunes marmottes, petits oiseaux, gibier d’eau, serpents (même les plus dangereux), oiseaux aquatiques, grenouilles, salamandres et même les insectes. Particulièrement friande de poules, la buse à queue rousse ne ravage plus les poulaillers depuis que ces volatiles sont élevés presque exclusivement en intérieur.
On voit souvent des buses au bord des routes, perchées sur un arbres aux aguets.


Les buses à queue rousse s’établissent sur un territoire assez vaste, duquel elles expulsent les jeunes qui n’ont pas atteint leur maturité sexuelle. Les zones occupées par différents couples se superposent souvent, ce qui occasionne quelques heurts entre les divers propriétaires. Les nids, de taille considérable par rapport au gabarit de ces oiseaux et garnis de matériaux
extrêmement fins, sont souvent placés au sommet des arbres.
Chaque année, le couple occupe le même emplacement. Les œufs, au nombre de deux ou trois, rarement quatre, sont de teinte blanchâtre jaspée de brun. Les deux parents les couvent tour à tour. Les oisillons naissent au bout de 30 jours et sont soignés par la mère pendant la première semaine. Après une semaine, les oisillons essaient de déchiqueter eux-mêmes leur nourriture. Un mois après leur venue au monde, ils entreprennent leurs premiers exercices de vol. Ils abandonnent le nid 15 jours plus tard.

7. Colonel_Webmaster_Createur (site web) 29/04/2014

Chouette Harfang

ou Chouette des Neiges ou Harfang des Neiges

(Nyctea scandiaca)


Taille : 53-66 cm
Envergure : 125-165 cm
Poids : 1700-2300 g


La chouette harfang est une grande chouette avec une tête ronde et de très petites aigrettes à pointe noire, le plus souvent invisible.

Le mâle adulte a un plumage très blanc, avec seulement quelques taches brun sombre sur la tête, sur les couvertures alaires et sur le ventre. Les pointes des rémiges supérieures sont sombres et la queue est barrée d’une ou de deux bandes brun sombre en général, mais fréquemment blanc pur.

La femelle adulte est identique au mâle mais un peu plus grosse et fortement barrée de brun sombre (de façon onduleuse) sur le dessus et le dessous, quatre barres sombres ou plus sur la queue, face et gorge toujours blanc pur.

Les juvéniles mâles du premier hiver sont très semblables à la femelle adulte, mais un peu plus petits, avec le dessus plus nettement barré, des barres un peu plus fines sur le dessous et avec le bout des rémiges et des grandes couvertures internes vermiculé de gris. Les jeunes pâlissent jusqu'au plumage du premier été à dominante blanche.
Les femelles de 2e hiver sont semblables à la femelle adulte, mais plus nettement et densément barrées, même à la poitrine. De loin, elles donnent l'impression d'avoir la tête et le cou blancs en net contraste avec le corps et la calotte presque uniformément sombre.

On retrouve l’harfang au nord de la Suède, de la Norvège et de la Finlande, au nord de la Russie et Sibérie, au Groenland et en Arctique nord-américain. En hiver, elle se déplace vers le sud tous les 4 ans environ, exceptionnellement jusqu’en Allemagne, Pays-Bas, Belgique et France. C'est une espèce nomade, dont l'aire de répartition fluctue en fonction des ressources
alimentaires.

Elle habite la toundra arctique au-delà de la limite forestière, les collines rocheuses, les régions dégagées avec élévation du terrain.

Dans l’Arctique, l’harfang se nourrit de lemmings et, dans une moindre mesure, de campagnols. Ailleurs, il attrape lièvres, lagopèdes, guillemots, pingouins, mouettes et goélands.

Contrairement à la plupart des chouettes, l’harfang chasse rarement la nuit. Il chasse durant le jour, notamment à l’aube et au crépuscule. Ayant repéré sa proie depuis un perchoir, il plane ou vole sur place avant de la capturer.

Le nid des chouettes harfang est une dépression du sol, souvent au bord d’un affleurement. Comme toutes les chouettes, la femelle échelonne la ponte des œufs. Ce qui garantit la survie
des poussins plus âgés en cas de disette. Le nombre d’œufs pondus varie selon la rareté de la nourriture : 3 ou 4 œufs en cas de manque et 10 à 12 quand les conditions sont bonnes. Si un
prédateur tel que le loup ou le renard polaire s’approche de leur nid, le couple attaque souvent courageusement l’intrus, fondant sur lui et le frappant de leurs serres. Parfois, l’un des adultes feint d’être blessé, laissant traîner une aile sur le sol, afin d’attirer le prédateur loin du nid. A l’âge de 43 à 50 jours, les jeunes chouettes s’envolent et chassent seules à 60 jours.
Il arrive cependant que pour des raisons de diète alimentaire ou de mauvaises conditions climatiques, les couples d'harfangs ne se reproduisent pas certaines années.

Des archéologues ont trouvé des os d’harfang dans des restes de repas humains datant du Néolithique. Aujourd’hui encore, les esquimaux mangent ces oiseaux quand leurs autres gibiers deviennent rares.

8. Colonel_Webmaster_Createur (site web) 27/04/2014

Hibou Strié

(Asio clamator anciennement Rhinoptynx clamator)


Taille : 30-38 cm
Poids : 320-546 g


Longtemps considéré comme une famille unique (Rhinoptynx), le hibou strié a maintenant une parenté reconnue avec le hibou des marais et le hibou moyen-duc.

L'adulte a des aigrettes bien développées et projetées sur les côtés ou jusqu'au dessus de la tête. Il a un disque facial noirâtre-bordé de blanc fortement défini, des yeux brun foncé et un bec presque noirâtre. Ses couvertures supérieures sont brunes tendant vers le jaune et l'ocre fauve , barré de brun souillé. Le dessous du corps est de couleur chamois ou blanc, avec des rayures brun foncé. Il a les ailes courtes et une longue queue, les plumes de vol et la queue sont alternées de bandes brunes et de couleur chamois.

La femelle est généralement plus forte que le mâle.

L'hibou strié se répartit du Mexique du sud vers le Panama, et depuis le nord de l'Amérique du Sud vers l'Uruguay et l'Argentine du nord, à l'est des Andes. Il n'est apparemment pas présent dans le bassin amazonien et ne semble pas être résident pendant toute l'année.

Cet hibou préfère la prairie et les savanes ouvertes ou semi-ouvertes avec des arbres dispersés, les petites plantations et les buissons. Il se retrouve également dans les marécages
ouverts avec des buissons, des pâturages et des superficies agricoles, aussi bien que dans des secteurs suburbains boisés.
Habituellement, il évite la forêt dense du bassin d'Amazone.
Les petits mammifères et oiseaux sont sa proie principale. Les mammifères sont des rats épineux, les rats de riz, les cobayes, les chauves-souris et les opossums. Les oiseaux sont des colombes, des tiaris, des grives, des moineaux et des tinamous. D'autres proies incluent de grands insectes et quelques reptiles.

Les hiboux rayés chassent la plupart du temps pendant des heures crépusculaires et nocturnes. Ses serres puissantes comprennent de longues griffes très puissantes pour un oiseau de cette taille. En effet, le hibou strié peut prendre une proie approximativement 0,7 fois plus lourde que lui, tel que des pigeons, des cobayes et des opossums. Sa technique de chasse a été décrite comme un bas vol au-dessus d'un paysage ouvert, avec des piqués brusques sur sa proie. Ce hibou se repose également sur une branche en attendant une proie prête à être attrapée.


Deux à quatre oeufs sont pondus dans les nids rudimentaires à même le sol, dans de hautes herbes ou dans des buissons denses. Seule la femelle couve pendant approximativement 33
jours. En moyenne, un seul poussin s'emplume, bien qu'on ai également observé deux jeunes au nid.

9. Colonel_Webmaster_Createur (site web) 26/04/2014

Buse de Harris

(Parabuteo unicinctus)



Taille : 45-59 cm
Envergure : 92-121 cm
Poids : mâle : 735-800 gr. & la femelle : 1050-1100 gr.


Rapace très connu pour ses chasses en groupe, la buse de Harris est une buse assez grande avec de larges ailes, de longues pattes et une longue queue.

L'espèce nominale adulte a un plumage noirâtre avec les épaules et les culottes rousses Ces dernières étant légèrement barrées. La base et le bout de la queue sont blancs. La face est légèrement grise. Quelques mouchetures blanchâtres sont présentes sur le dessous et surtout sur les flancs.
La sous-espèce Harrisi est plus grande et a une queue à peine plus courte. Elle ne présente ni les mouchetures sur le dessous et les flancs, ni les barres sur les culottes.
Les deux sexes sont identiques, mais la femelle est plus grande.
Les juvéniles de l'espèce nominale ont le corps chamois taché de sombre sur le dessous. Le dessus est brun foncé, liséré de roux. La tête striée de chamois présente un sourcil pâle. Les couvertures et les culottes sont barrées de roux/noirâtre.

En vol, vu du dessous, l'espèce nominale présente des couvertures rousses un peu mouchetées, des primaires à base blanche et quelques barres sur les secondaires. Le noir de la queue devient diffus vers la base.
La sous-espèce présente un corps et des rémiges foncés et des couvertures et culottes rousses. On distingue aussi la queue noire avec la base et la large extrémité blanches.
La buse de Harris, espèce nominale, se retrouve depuis le nord de la Colombie et du Venezuela jusqu'au Chili et en Argentine.
La sous-espèce, Parabuteo unicinctus harrisi, se retrouve de l'extrême sud des Etats-Unis (sud-est Californie à sud Texas) et de manière discontinue jusqu'à l'ouest du Pérou.

Elle préfère les savanes, les brousses et les déserts, souvent près de l'eau.

Elle est un chasseur émérite, qui capture toutes sortes d’oiseaux de taille petite à moyenne, y compris des canards, ainsi que de petits rongeurs, et d’autres mammifères pouvant atteindre la taille d’un lapin adulte, et des lézards.

Elle chasse en planant à faible altitude, ou d’un perchoir, duquel elle pique soudainement sur ses proies. Elle se pose parfois pour chasser au sol des insectes ou des lézards peu rapides. Cette espèce chasse parfois en groupe, de manière très organisée.


Le nid est une construction relativement soignée de branchettes, de rameaux et de racines, bordée d’herbes de feuilles et de morceaux d’écorce. Il est en général placé dans un arbre ou un cactus, jusqu’à 10 m au-dessus du sol. Les 2 à 4 œufs sont couvés pendant environ 30 jours, et les jeunes quittent le nid à l’âge de 6 semaines.

10. Colonel_Webmaster_Createur (site web) 25/04/2014

Faucon Crécerelle d'Amérique

(Falco sparverius)

Taille : 23-31 cm
Envergure : 52-61 cm
Poids : 110-160 g

Le faucon crécerelle d’Amérique est un petit faucon compact aux ailes pointues et à la queue arrondie.

L'adulte mâle de l'espèce nominale (photo ci-dessous) a une calotte gris-bleu avec une tache centrale rousse (variable, parfois absente). La gorge et les joues sont blanches avec deux moustaches verticales distinctes de chaque côté. Les "faux yeux" noirs se trouvent de chaque côté de la nuque rousse. Les parties supérieures rousses sont légèrement barrées sur le dos et les scapulaires. Les couvertures gris-bleu ont de petites taches noires. En général, la queue est rousse, quelquefois brun terne ou gris-brun, mais variant du blanc au noir, avec une large barre sub terminale noire (parfois avec des barres additionnelles noires et gris-blanc). Le dessous du corps est crème à roux avec des taches/macules noires sur le bas de la poitrine et les flancs.
La sous-espèce paulus a des moyennes plus petites, des couleurs plus vives, peu de barres/taches sur le dessus et peu ou pas de taches sur le dessous.
La sous-espèce peninsularis est plus pâle que paulus, le trait parotique vertical est réduit et présente quelques taches sur le dessous.
Chez la sous-espèce sparverioides, il existe une forme pâle et une forme sombre. La forme pâle a le dessus uni et plutôt pâle, le trait parotique réduit et le dessous blanc vif mais avec les côtés de la poitrine teintés de roux. La forme sombre est plus sombre avec des joues blanches réduites, le dessus bleu ardoisé, dont le manteau, et le dessous roux uni.

La sous-espèce ochraceus est plus grande avec peu de marques noires, une poitrine orangé cannelle et un ventre et des culottes plus pâles.
La sous-espèce isabellinus est plus pâle avec quelques taches.
La sous-espèce cinnamomimus est la plus grande race, plus pâle avec un plumage roux terne à chamois. Le dos est plus barré et bien taché sur les couvertures alaires, maculé sur les flancs, souvent plus de barres noires et blanches sur l'extérieur de la queue.

L'adulte femelle de l'espèce nominale (photo ci-contre) a une tête proche du mâle, bien que plus pâle, moins bleue et plus striée. Le reste étant plus ou moins brun-rouge dessus, barré de brun sombre, dont les couvertures et la queue. Celle-ci a également une barre sub terminale plus fine. Le dessous est de couleur crème, strié de roux sauf le bas-ventre.

Chez la sous-espèce sparverioides, il existe une forme pâle et une forme sombre comme pour le mâle. La forme pâle a un trait parotique plus étroit et un dessous blanc crème, avec des stries rousses largement confinées à la poitrine. La forme sombre a une tête semblable à la tête de l'adulte de la forme sombre sparverioides, avec peu de blanc. Ailleurs, le plumage est tout roux vif, le dessus est bien barré et le dessous strié.

Les juvéniles mâles de l'espèce nominale est proche du mâle adulte, mais la tache de la calotte plus brune et plus striée, le dos plus barré, les parties inférieures plus pâles et la poitrine plus striée. Les pattes sont plus pâles.
Les juvéniles femelles de l'espèce nominale sont semblables à la femelle adulte mais avec une barre caudale sub terminale à peine plus large que les autres barres et la calotte plus striée. Les pattes sont plus pâles.

La crécerelle d’Amérique est répandue dans tout le continent américain, depuis le Canada (non présente au-delà de la limite arctique des arbres) jusqu’à la Terre de Feu, à la seule
exception de l’Amazonie.
L'espèce nominale se rencontre essentiellement en Amérique du Nord.
La sous-espèce paulus se répand de la Floride au sud de l'Alabama et de la Caroline.
La sous-espèce peninsularis se rencontre depuis le nord-ouest du Mexique jusqu'au sud de la Basse-Californie.
La sous-espèce sparverioides se rencontre dans le sud des Bahamas, à Cuba et en Jamaïque.
La sous-espèce ochraceus se retrouve dans le nord-ouest du Venezuela et dans l'est de la Colombie.
La sous-espèce isabellinus se rencontre dans l'est du Venezuela et le nord du Brésil.
La sous-espèce cinnamominus se répand du sud-est du Pérou, Bolivie, Paraguay et Uruguay au sud jusqu'à la Terre de Feu.

Elle affectionne les campagnes ouvertes, les prairies, les déserts, les lisières des bois et les pâturages; on la voit régulièrement dans les zones urbaines.

Le faucon crécerelle d’Amérique se nourrit de rongeurs, d’insectes, de petits oiseaux et de reptiles.

Cet oiseau est le seul faucon d’Amérique qui chasse régulièrement en vol stationnaire, se tenant immobile face au vent. Il peut aussi capturer ses proies en effectuant des piqués à partir d’un arbre nu, un poteau, un câble électrique ou une construction.

Les crécerelles d’Amérique nichent habituellement dans les trous des arbres, mais ils utiliseront également les nichoirs, les granges et autres endroits construits. La densité des nids varient selon la quantité de proies présentes, mais les couples peuvent se tolérer dans certaines régions. Les couples de faucons sont des monogames saisonniers. Dans certaines
régions, comme le centre de l'Amérique du Nord et le Chili, il peut y avoir 2 couvées la même année. De plus, en cas de destruction de la couvée, la femelle peut pondre une nouvelle
fois mais avec une quantité d'oeufs inférieure à la première ponte.

La femelle pond 3 à 7 oeufs, habituellement 4-5, qu'elle couve pendant 29-31 jours. Les fauconneaux séjournent environ 30 jours au nid avant de s'envoler. Mais ils restent encore 2 à 4 semaines auprès de leurs parents, avant de partir complètement (au plus tard à la fin de l'été aux Etats-Unis).

Voir plus de commentaires

Vous devez être connecté pour poster un commentaire

Date de dernière mise à jour : 07/08/2014

 

UA-23169078-2

choregraphies danses country,trucs astuces divers,video musique,poemes,blagues,recettes,hommage au 2 eme R.E.P,les maladies humaine,divers serpents,lancement aqua eau douce,divers poissons,histoire de la belgique,ANIMAUX LES PLUS VENIMEUX,JARDINAGE,POTAGER,FLEURS,SAISON F 1 - 2013,poissons d'eau douce chaude,La Loi pour Fauconnerie,Reptiles,liens officiel de divers lois & autres

 spampoison

 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×