page contents

La Loi pour Fauconnerie & Reptiles

Loi pour Fauconnerie & Reptiles

Loi pour Fauconnerie & Reptiles La fauconnerie est de plus en plus prisée en Belgique. Mais certains propriétaires de rapaces sont peu scrupuleux ou mal informés. Il y a ceux qui élèvent des perruches ou des canaris, et il y a ceux qui préfèrent les faucons ou les hiboux. Et si les premiers restent plus nombreux que les seconds, la détention de rapaces est de plus en plus populaire en Belgique, constate le SPF Santé publique. Ainsi, rien qu’en 2011, 205 détenteurs de rapaces ont introduit 541 demandes en vue de la commercialisation de leurs oiseaux. Mais ce n’est sans doute que la pointe du bec par rapport au nombre réel de détenteurs de rapaces. « En réalité, on n’a pas de chiffres précis concernant leur nombre, indique Joël Loir, juriste à la cellule Bien-Être animal. Les autorisations diffèrent selon les régions (NDLR : en Wallonie il faut un permis d’urbanisme et un permis d’environnement) et nous n’avons pas connaissance des demandes. Mais il y a de toute façon très peu de suivi et celui qui détient, on ne sait comment, l’un ou l’autre rapace, on ne le connaît pas. Ce n’est souvent que lorsqu’il y a une plainte que nous avons connaissance de la présence d’un rapace. » Corollaire de ce succès, le nombre de ces plaintes augmente d’ailleurs. Et lors de 25 contrôles pratiqués l’an dernier, 11 propriétaires ne respectaient pas des conditions de logement adaptées : oiseaux attachés en permanence, logés dans des poulaillers ou des cages à lapins… Trois saisies immédiates ont même été ordonnées lors de ces contrôles. Face à cette situation, le Service Bien-Être animal mène une campagne de sensibilisation auprès des propriétaires de rapaces. D’abord avec une brochure (téléchargeable sur) reprenant des informations pratiques pour la détention de ces oiseaux. Ensuite avec une consultation en ligne sur le site du SPF Santé publique : jusqu’au 30 mars, les propriétaires de rapaces sont invités à commenter l’avis que le Conseil du bien-être animal a rendu sur les conditions de détention à respecter. Un avis qui pourrait, à terme, servir de base à une législation en la matière. Dans le milieu de la fauconnerie, certains voient d’ailleurs une telle initiative d’un bon œil. « Les gens qui ont des rapaces ne sont pas suffisamment informés, dit Christian Dubuisson. Et il y a des éleveurs, surtout en Flandre, qui vendent à n’importe qui. Je pense qu’il faudrait être dans un club ou au moins avoir suivi une initiation à la fauconnerie. » Le responsable de la Fauconnerie des Templiers, en Brabant wallon, qui n’est pourtant pas un novice et dispose d’autorisations pour les démonstrations qu’il propose avec ses 15 rapaces, n’a d’ailleurs lui-même appris que lors d’un récent contrôle qu’il devait avoir des permis d’urbanisme et d’environnement pour ses activités. Obligation en Belgique, avant d’acheter votre serpent ou autres reptiles ( en Belgique ) D’abord si locataire, avoir l’autorisation de détention de votre propriétaire, avec cela vous rendre a votre commune, payer 75,00 € compter voir 170,00 € min… & passer au cadastre. En suite placarder l’affiche d’enquête du voisinage a vue ce pendant le délai de 15 jours, pour finir si ces ok, acheter le matériel voulus pour votre passion. Mettre l’installation en fonction, faire venir un spécialiste de N.A.C & ou police charger des reptiles, pour vérification du dit matériel & chaleur + humidité voulue pour la sorte de serpents ou de reptiles annoncer au départ de votre demande a la commune & enfin suite a tous cela acheter votre amour ! Attention, vous devez vous attendre a des vérification surprise de la police ou du N.A.C ! ——————————————————————————————--------------------------------------------------------------------------- Paru dans un journal le 02/04/2012 ! ( Belgique ) « On ne nous consulte pas » NAMUR - Frédéric Forget, vous êtes propriétaire d’un magasin d’animaux exotiques. Ce nouveau décret est une bonne chose ? Oui. Mais j’attends de voir la liste des animaux qu’ils mettront dans la catégorie dangereuse. Vous savez, je parle souvent avec des pompiers. Des interventions concernant les nouveaux animaux de compagnie, ils me disent que c’est très rare. Il y a plus souvent des problèmes avec des labradors déchaînés qu’avec des boas constrictor… Quels animaux devraient être versés dans la catégorie « dangereux » Tout ce qui est venimeux, certainement. Mais on devrait nous consulter pour élaborer cette liste. Le secteur veut être acteur. Un exemple : on a interdit la tortue de Floride à joues rouges qui, relâchée dans la nature fait des dégâts considérables parce qu’elle bouffe tout dans une mare. Par contre, la tortue à joues jaunes, qui fait exactement les mêmes dégâts, elle, est autorisée à la vente… La formation, selon vous, est nécessaire pour détenir un NAC ? Oui. on voit trop souvent des gens qui ne connaissent rien aux animaux, qui leur donnent une mauvaise alimentation ou qui les mettent en milieu humide alors qu’ils ont besoin de sécheresse. Cela dit, il est singulier de voir qu’on pourrait demander une formation pour détenir un NAC alors qu’on n’en demande pas pour détenir un chien ou un chat qui peuvent souvent s’avérer bien plus dangereux. Mais ce qu’il faudrait aussi, c’est agir auprès des magasins qui n’ont pas d’agrément. Comment cela ? Certains magasins qui n’ont pas d’autorisation pour vendre des NAC vendent malgré tout des terrariums, par exemple. Mais les vendeurs ne savent même pas pour quels animaux ils peuvent servir ! Ce n’est pas eux qui expliqueront qu’un petit serpent, ça devient grand. Et ils vous vendent une cage pour caméléon plus large que haute alors que l’animal a besoin du contraire. C’est comme si vous pouviez acheter des cartouches chez l’épicier du coin. Il faudrait avant tout qu’on reconnaisse les vrais professionnels du secteur et qu’on respecte l’intégrité de la filière. Vous estimez que ça passe par une réglementation harmonisée au niveau européen ? Oui. Actuellement on peut acheter en Hollande en vente libre un Mamba noir pour 100 euros ou une vipère du Gabon qui peut vous tuer en quelques secondes. Il faut rester cohérent ————————————————————————————---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- SUITE ! Décret caméléon pour les animaux de compagnie NAMUR – À l’avenir, en Wallonie, le permis ne sera plus obligatoire pour détenir un animal exotique. Sauf s’il est jugé dangereux. En Wallonie, les nouveaux animaux de compagnie (les NAC) ont la cote. Serpents, mygales, caméléons, perroquets se font une place de choix dans le salon. On estime qu’entre 100 000 et 250 000 Wallons détiennent une bébête du genre. Jusqu’à présent, si vous décidiez d’acquérir comme ami domestique un animal qui ne se trouvait pas sur la liste positive de 42 espèces élaborée par le gouvernement fédéral (voir infographie ci-dessous) pour lesquelles il ne faut aucune autorisation, vous deviez systématiquement demander un permis d’environnement (200 euros). Bien sûr, vu le prix et la complexité de l’obtention du fameux permis, nombreux étaient ceux qui s’en passaient allègrement. Résultat : seuls 120 permis par an sont actuellement demandés en Wallonie. Impossible dès lors de savoir quelle est la situation réelle de la présence de ces animaux sur le territoire wallon. Impossible aussi, donc, d’évaluer les risques pour l’homme (morsures, piqûres, etc.) et pour la nature (lorsqu’ils sont relâchés). Du coup, pour éclaircir le paysage, le gouvernement wallon a décidé de lâcher la bride en proposant au Parlement un nouveau « décret NAC ». Celui-ci fait la distinction entre 3 catégories d’animaux. Les animaux domestiques issus de la liste des 42, d’abord, qui ne nécessiteront aucun permis pour autant qu’ils soient détenus en petit nombre (moins de 30). Deuxième catégorie : les animaux exotiques pour lesquels une simple déclaration à la commune suffira. Et puis enfin, les animaux exotiques détenus en grand nombre ou dangereux pour l’homme et pour l’environnement nécessiteront un permis d’environnement qui sera délivré sur base d’un avis de la commune et de la région ainsi que d’une enquête de voisinage. La liste des animaux de cette dernière catégorie n’a cependant pas encore été élaborée. Formation requise Parallèlement au texte proposé par le ministre de l’Environnement, Philippe Henry, le député PS Alain Onkelinx a, lui aussi, déposé une proposition complémentaire qui insiste surtout sur le besoin de formation des détenteurs d’animaux exotiques dangereux. Celle-ci donnerait alors accès à un certificat d’aptitude qu’il faudrait présenter pour obtenir le permis. La formation comprendrait des cours sur la classification des animaux, la législation, la biologie, les particularités de certains animaux, la maintenance, les soins et l’entretien ou encore l’alimentation. Cette proposition de décret sera fusionnée avec celle du gouvernement sous forme d’amendements. ————————————————————————–---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- lien pour c.i.t.e.s Belgique ! http://www.belgium.be/fr/environnement/biodiversite_et_nature/especes_animales_menacees/international/ Ou http://www.id-tdb.be/ Voici un lien pour achat & ou vente de rapaces en Belgique ! http://www.2ememain.be/animaux/animaux/rapaces/ tweedehands.nl - 2dehands.be Pour la France secondemain.fr Voici un lien pour achat & ou vente de serpents en Belgique ! http://www.2ememain.be/animaux/animaux/serpents/ tweedehands.nl - 2dehands.be Pour la France secondemain.fr POUR LE MOIS D’OCTOBRE 2012: RÉGLEMENTATION DE DÉTENTION DES NAC A l’approche d’Halloween, mygales scorpions, serpents et autres Nouveaux Animaux de Compagnie (N.A.C.) sont d’actualité. En effet, ces animaux « originaux » font l’objet d’un phénomène de mode et les propriétaires de ces NAC sont de plus en plus nombreux. Ils sont estimés à environ 200 000 en Wallonie mais la détention de ces espèces est soumise à des règlements internationaux, européens et wallons. Dans les années 70, une convention internationale a été mise en place dans le but de protéger les espèces animales et végétales menacées d’extinction. Ces accords internationaux sont nommés « CITES» (Convention on International Trade in Endangered Species of wild fauna and flora). Actuellement, cette convention est signée et appliquée par 166 pays, dont la Belgique. Certains reptiles et arachnides couramment détenus chez les particuliers sont classés dans une des trois annexes de la CITES, ces dernières contenant une liste d’animaux protégés auxquelles s’applique une réglementation plus ou moins contraignante. L’Europe a ensuite mis en place une série de règlements encore plus rigoureux classant les espèces animales menacées en 4 annexes (règlements 1970/92, 338/97 et 930/97). En Wallonie, le propriétaire de tous reptiles et/ou arachnides (araignées et scorpions) devra demander un permis d’environnement de classe 2 auprès de ses autorités communales. Ces lourdes démarches imposent de compléter un dossier de plus d’une vingtaine de pages demandant notamment de décrire précisément la gestion de l’élevage et abouchant sur une enquête de voisinage. De plus, certaines communes refusent systématiquement ce genre de demande, espérant ainsi limiter la quantité de ces animaux sur leur territoire respectif. On parle toutefois d’un changement « imminent » de cette législation qui évoluerait plutôt vers la publication d’une liste d’animaux non conventionnels dont la détention serait autorisée. Mis à part ces contraintes administratives, il ne faut pas perdre de vue que certains reptiles, araignées et scorpions sont venimeux et représentent un danger non négligeable pour les détenteurs non-initiés, mais également pour leur voisinage. Aucune réglementation ne régit la détention d’animaux venimeux en Wallonie. Enfin, ces espèces sorties de leur environnement d’origine nécessitent des conditions de température, humidité, éclairage et des régimes alimentaires très variables en fonction de chaque espèce considérée. Même s’il s’agit d’espèces animales moins évoluées, il conviendra tout de même de respecter également le bien-être de ces animaux, en leur fournissant un terrarium reproduisant le plus fidèlement possible leur milieu d’origine, ces conditions environnementales ayant une influence majeure sur la bonne santé de l’animal. A titre d’exemple, voici les règlements qui s’appliquent à quelques espèces couramment détenues : - Mygale de Leblond (Theraphosa blondi): Permis d’environnement classe 2 - Scorpion empereur (Pandinus imperator) : CITES annexe 2, annexe B du règlement européen, permis d’environnement classe 2 - Python molure indien (Python molurus molurus) : CITES annexe 1, annexe A du règlement européen, permis d’environnement classe 2 En raison de ces réglementations complexes et des besoins physiologiques propres à ces espèces, il est difficile, pour un particulier, de comprendre et de se mettre en règle par rapport à la législation qui s’applique à la détention de son animal, d’autant plus que la réglementation est encore différente à Bruxelles et en Flandre. Il est donc vivement conseillé de consulter son vétérinaire, le service urbanisme de sa commune et le Service Public Fédéral Santé Publique pour obtenir les renseignements précis pour l’espèce possédée. La détention de ces animaux reste cependant déconseillée aux enfants car elle demande, malgré tout, certaines connaissances et de l’expérience dans la manipulation puisque certaines espèces, bien que non venimeuses, restent toutefois dangereuses (morsures, griffures…).

LA LOI EN FRANCE UNE LÉGISLATION AU CAS PAR CAS

 Qu’en est t-il de la possession de serpents en France ? Entretien avec le Docteur Bruno Gattolin, vétérinaire a Saint-Marcellin dans l’Isère et spécialiste des reptiles. Peut-on détenir un serpent sans autorisation particulière ? Non, toutes les personnes possédant des espèces d’animaux non domestiques doivent détenir un certificat de capacité. Cependant, beaucoup de propriétaires de serpents, par exemple, n’ont pas de certificat, soit parce qu’ils refusent de l’obtenir, soit parce que l’administration est souvent débordée. La loi fait-elle une distinction entre les serpents venimeux et non-venimeux ? Oui, tous les reptiles dangereux, soit par leur taille, comme les boïdés, soit par leur venin, sont soumis à des conditions de détention particulières. Qu’en est-il des espèces protégées ? A fortiori, le certificat de capacité est obligatoire pour la détention de ces espèces, d’autant plus si le propriétaire en possède un nombre important. Le statut des espèces protégées est défini par la convention mondiale de Washington, le règlement communautaire et l’arrêté spécifique de Guyane. Qu’est-ce que le certificat de capacité ? C’est une démarche à la fois volontaire et obligatoire. Elle consiste dans le dépôt d’un dossier à la direction des services vétérinaire de son département, qui doit mentionner les différentes espèces possédées, sa capacité à s’occuper de la santé des reptiles comme de la sécurité des personnes. Une commission d’experts délibère à Paris pour l’attribution des certificats. Que pensez-vous de la législation actuelle ? Elle est très utile dans la mesure ou elle protége les animaux comme les hommes des excès. Cependant il faut bien avouer qu’elle est mal faite, car tout fonctionne au cas par cas, espèce par espèce.

VOICI 2 LIENS A VOIR POUR LA FRANCE : http://www.lafermedesreptiles.fr/formation.php & http://www.lafermedesreptiles.fr/formation.php#cdcvente DE CHEZ http://www.lafermedesreptiles.fr/  

 

SUITE

Dans un journal le 02/04/2012 ! ( Belgique )

« On ne nous consulte pas » NAMUR - Frédéric Forget, vous êtes propriétaire d’un magasin d’animaux exotiques. Ce nouveau décret est une bonne chose ? Oui. Mais j’attends de voir la liste des animaux qu’ils mettront dans la catégorie dangereuse. Vous savez, je parle souvent avec des pompiers. Des interventions concernant les nouveaux animaux de compagnie, ils me disent que c’est très rare. Il y a plus souvent des problèmes avec des labradors déchaînés qu’avec des boas constrictor… Quels animaux devraient être versés dans la catégorie « dangereux » Tout ce qui est venimeux, certainement. Mais on devrait nous consulter pour élaborer cette liste. Le secteur veut être acteur. Un exemple : on a interdit la tortue de Floride à joues rouges qui, relâchée dans la nature fait des dégâts considérables parce qu’elle bouffe tout dans une mare. Par contre, la tortue à joues jaunes, qui fait exactement les mêmes dégâts, elle, est autorisée à la vente… La formation, selon vous, est nécessaire pour détenir un NAC ? Oui. on voit trop souvent des gens qui ne connaissent rien aux animaux, qui leur donnent une mauvaise alimentation ou qui les mettent en milieu humide alors qu’ils ont besoin de sécheresse. Cela dit, il est singulier de voir qu’on pourrait demander une formation pour détenir un NAC alors qu’on n’en demande pas pour détenir un chien ou un chat qui peuvent souvent s’avérer bien plus dangereux. Mais ce qu’il faudrait aussi, c’est agir auprès des magasins qui n’ont pas d’agrément. Comment cela ? Certains magasins qui n’ont pas d’autorisation pour vendre des NAC vendent malgré tout des terrariums, par exemple. Mais les vendeurs ne savent même pas pour quels animaux ils peuvent servir ! Ce n’est pas eux qui expliqueront qu’un petit serpent, ça devient grand. Et ils vous vendent une cage pour caméléon plus large que haute alors que l’animal a besoin du contraire. C’est comme si vous pouviez acheter des cartouches chez l’épicier du coin. Il faudrait avant tout qu’on reconnaisse les vrais professionnels du secteur et qu’on respecte l’intégrité de la filière. Vous estimez que ça passe par une réglementation harmonisée au niveau européen ? Oui. Actuellement on peut acheter en Hollande en vente libre un Mamba noir pour 100 euros ou une vipère du Gabon qui peut vous tuer en quelques secondes. Il faut rester cohérent 

------

 

Décret caméléon pour les animaux de compagnie NAMUR –

À l’avenir, en Wallonie, le permis ne sera plus obligatoire pour détenir un animal exotique.

Sauf s’il est jugé dangereux. En Wallonie, les nouveaux animaux de compagnie (les NAC) ont la cote. Serpents, mygales, caméléons, perroquets se font une place de choix dans le salon. On estime qu’entre 100 000 et 250 000 Wallons détiennent une bébête du genre.

Jusqu’à présent, si vous décidiez d’acquérir comme ami domestique un animal qui ne se trouvait pas sur la liste positive de 42 espèces élaborée par le gouvernement fédéral (voir infographie ci-dessous) pour lesquelles il ne faut aucune autorisation, vous deviez systématiquement demander un permis d’environnement (200 euros). Bien sûr, vu le prix et la complexité de l’obtention du fameux permis, nombreux étaient ceux qui s’en passaient allègrement. Résultat : seuls 120 permis par an sont actuellement demandés en Wallonie. Impossible dès lors de savoir quelle est la situation réelle de la présence de ces animaux sur le territoire wallon. Impossible aussi, donc, d’évaluer les risques pour l’homme (morsures, piqûres, etc.) et pour la nature (lorsqu’ils sont relâchés).

Du coup, pour éclaircir le paysage, le gouvernement wallon a décidé de lâcher la bride en proposant au Parlement un nouveau « décret NAC ». Celui-ci fait la distinction entre 3 catégories d’animaux. Les animaux domestiques issus de la liste des 42, d’abord, qui ne nécessiteront aucun permis pour autant qu’ils soient détenus en petit nombre (moins de 30). Deuxième catégorie : les animaux exotiques pour lesquels une simple déclaration à la commune suffira. Et puis enfin, les animaux exotiques détenus en grand nombre ou dangereux pour l’homme et pour l’environnement nécessiteront un permis d’environnement qui sera délivré sur base d’un avis de la commune et de la région ainsi que d’une enquête de voisinage. La liste des animaux de cette dernière catégorie n’a cependant pas encore été élaborée. Formation requise Parallèlement au texte proposé par le ministre de l’Environnement, Philippe Henry, le député PS Alain Onkelinx a, lui aussi, déposé une proposition complémentaire qui insiste surtout sur le besoin de formation des détenteurs d’animaux exotiques dangereux. Celle-ci donnerait alors accès à un certificat d’aptitude qu’il faudrait présenter pour obtenir le permis. La formation comprendrait des cours sur la classification des animaux, la législation, la biologie, les particularités de certains animaux, la maintenance, les soins et l’entretien ou encore l’alimentation. Cette proposition de décret sera fusionnée avec celle du gouvernement sous forme d’amendements.

-------

Lien pour c.i.t.e.s Belgique !

http://www.belgium.be/fr/environnement/biodiversite_et_nature/especes_animales_menacees/international/

Ou http://www.id-tdb.be/

Voici un lien pour achat & ou vente de rapaces en Belgique ! http://www.2ememain.be/animaux/animaux/rapaces/ tweedehands.nl - 2dehands.be

Pour la France secondemain.fr

Voici un lien pour achat & ou vente de serpents en Belgique ! http://www.2ememain.be/animaux/animaux/serpents/ tweedehands.nl - 2dehands.be

Pour la France secondemain.fr

POUR LE MOIS D’OCTOBRE 2012: RÉGLEMENTATION DE DÉTENTION DES NAC

A l’approche d’Halloween, mygales scorpions, serpents et autres Nouveaux Animaux de Compagnie (N.A.C.) sont d’actualité. En effet, ces animaux « originaux » font l’objet d’un phénomène de mode et les propriétaires de ces NAC sont de plus en plus nombreux. Ils sont estimés à environ 200 000 en Wallonie mais la détention de ces espèces est soumise à des règlements internationaux, européens et wallons. Dans les années 70, une convention internationale a été mise en place dans le but de protéger les espèces animales et végétales menacées d’extinction. Ces accords internationaux sont nommés « CITES» (Convention on International Trade in Endangered Species of wild fauna and flora). Actuellement, cette convention est signée et appliquée par 166 pays, dont la Belgique. Certains reptiles et arachnides couramment détenus chez les particuliers sont classés dans une des trois annexes de la CITES, ces dernières contenant une liste d’animaux protégés auxquelles s’applique une réglementation plus ou moins contraignante. L’Europe a ensuite mis en place une série de règlements encore plus rigoureux classant les espèces animales menacées en 4 annexes (règlements 1970/92, 338/97 et 930/97).


En Wallonie, le propriétaire de tous reptiles et/ou arachnides (araignées et scorpions) devra demander un permis d’environnement de classe 2 auprès de ses autorités communales. Ces lourdes démarches imposent de compléter un dossier de plus d’une vingtaine de pages demandant notamment de décrire précisément la gestion de l’élevage et abouchant sur une enquête de voisinage. De plus, certaines communes refusent systématiquement ce genre de demande, espérant ainsi limiter la quantité de ces animaux sur leur territoire respectif. On parle toutefois d’un changement « imminent » de cette législation qui évoluerait plutôt vers la publication d’une liste d’animaux non conventionnels dont la détention serait autorisée. Mis à part ces contraintes administratives, il ne faut pas perdre de vue que certains reptiles, araignées et scorpions sont venimeux et représentent un danger non négligeable pour les détenteurs non-initiés, mais également pour leur voisinage. Aucune réglementation ne régit la détention d’animaux venimeux en Wallonie. Enfin, ces espèces sorties de leur environnement d’origine nécessitent des conditions de température, humidité, éclairage et des régimes alimentaires très variables en fonction de chaque espèce considérée. Même s’il s’agit d’espèces animales moins évoluées, il conviendra tout de même de respecter également le bien-être de ces animaux, en leur fournissant un terrarium reproduisant le plus fidèlement possible leur milieu d’origine, ces conditions environnementales ayant une influence majeure sur la bonne santé de l’animal. A titre d’exemple, voici les règlements qui s’appliquent à quelques espèces couramment détenues :

- Mygale de Leblond (Theraphosa blondi): Permis d’environnement classe 2 - Scorpion empereur (Pandinus imperator) : CITES annexe 2, annexe B du règlement européen, permis d’environnement classe 2

- Python molure indien (Python molurus molurus) : CITES annexe 1, annexe A du règlement européen, permis d’environnement classe 2

En raison de ces réglementations complexes et des besoins physiologiques propres à ces espèces, il est difficile, pour un particulier, de comprendre et de se mettre en règle par rapport à la législation qui s’applique à la détention de son animal, d’autant plus que la réglementation est encore différente à Bruxelles et en Flandre. Il est donc vivement conseillé de consulter son vétérinaire, le service urbanisme de sa commune et le Service Public Fédéral Santé Publique pour obtenir les renseignements précis pour l’espèce possédée. La détention de ces animaux reste cependant déconseillée aux enfants car elle demande, malgré tout, certaines connaissances et de l’expérience dans la manipulation puisque certaines espèces, bien que non venimeuses, restent toutefois dangereuses (morsures, griffures…).

Date de dernière mise à jour : 21/10/2014

 

UA-23169078-2

choregraphies danses country,trucs astuces divers,video musique,poemes,blagues,recettes,hommage au 2 eme R.E.P,les maladies humaine,divers serpents,lancement aqua eau douce,divers poissons,histoire de la belgique,ANIMAUX LES PLUS VENIMEUX,JARDINAGE,POTAGER,FLEURS,SAISON F 1 - 2013,poissons d'eau douce chaude,La Loi pour Fauconnerie,Reptiles,liens officiel de divers lois & autres

 spampoison

 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site

×