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L' HISTOIRE DE LA BELGIQUE

La Belgique l'indépendance

Après 1815, la Belgique est devenue la partie sud de du Royaume-Uni des Pays-Bas. le roi Guillaume Ier favorisé l'Protestantd qui a dominé en Hollande, et il est devenu impopulaire dans le sud. Les Wallons de langue française vigoureusement rejeté sa tentative de faire néerlandais, le langage universel de gouvernement.Cependant Flamands parlaient un dialecte néerlandais (flamand) et s'est félicité des encouragements des hollandais avec un renouveau de la littérature et la culture populaire. Flamands autres, notamment la bourgeoisie instruite, a préféré parler français. Bien que les catholiques possédaient l'égalité juridique, après des siècles de l'Église d'État, dans le sud, ils mal leur subordination à un gouvernement qui a été fondamentalement protestante dans l'esprit et l'adhésion. Peu de catholiques occupé de hautes fonctions dans l'État ou l'armée. Libéraux politiques dans le sud plaint ainsi sur les méthodes autoritaires du roi. Tous les sudistes se plaignait de sous-représentation dans la législature nationale. Bien que le sud était d'industrialisation et était plus prospère que le nord les griefs accumulés autorisé les forces d'opposition multiples à fusionner. Le déclenchement de la révolution en France en 1830 a été un signal pour l'action, au premier abord, au nom de l'autonomie pour la Belgique, comme les provinces du Sud étaient désormais appelés, et plus tard au nom de l'indépendance totale. William tergiversé et son demi-timides efforts de reconquête de la Belgique ont été contrecarrés à la fois par les efforts des Belges eux-mêmes et par l'opposition diplomatiques des grandes puissances.

Lors de la Conférence de Londres de 1830 à 1831, les principales puissances de l'Europe commandés (en Novembre 1830) d'un armistice entre les Hollandais et les Belges. Le premier projet de traité de la séparation de la Belgique et les Pays-Bas a été rejetée par les Belges. Un deuxième projet (Juin 1831) a été rejetée par Guillaume Ier, qui a repris les hostilités. Franco-britannique William intervention forcée de retirer les forces néerlandaises de la fin en 1831 en Belgique, et en 1833, un armistice à durée indéterminée a été conclu. La Belgique a été effectivement indépendant mais les tentatives de William pour récupérer le Luxembourg et le Limbourg ont conduit à de nouvelles tensions. La Conférence de Londres de 1838 à 1839 a préparé le traité de séparation finale belgo-néerlandaise de 1839 et divisé le Luxembourg et le Limbourg entre les couronnes néerlandais et belge. Le Royaume des Pays-Bas par la suite, a été constitué uniquement les 11 provinces du Nord.

1830-1940

Les frictions entre langue française Wallons et néerlandais (flamand) Flamands parler a toujours été la question politique centrale du Royaume de Belgique. Le français devient la langue officielle du gouvernement après la séparation d'avec les Pays-Bas en 1830. La vie culturelle belge, a été dominée par Paris, renforcé par la domination économique de l'industrie sud. En réponse vint un nouvel esprit de nationalisme chez les Flamands, qui agite l'égalité de leur langue avec le français.Cet objectif a finalement été atteint par une série de lois dans les années 1920 et 1930 qui ont fait la langue flamande du gouvernement, l'éducation, et les tribunaux dans les provinces du nord de la Flandre orientale et de Flandre occidentale, Anvers, du Limbourg, du Brabant et de l'Est. Bruxelles devient une nationalcapital bilingue.

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La belgique avant 1830

La plus ancienne trace de présence humaine en Belgique a été trouvée à Hallembaye (province de Liège), elle date d’environ 800 000 ans. Ensuite, aux environs de 400 000 av J.-C. des hommes s’installent en bord de Meuse. De 250 000 à 35 000 av J.-C., la Belgique est peuplée de néandertaliens surtout dans la province de Liège et dans la province de Namur (homme de Spy). À partir de 30 000 av J.-C., l’homme de néandertal fait place à l’homme moderne. Des vestiges de l’époque néolithique existent à Spiennes où se trouvait une mine préhistorique de silex.

 

Les premiers signes de l’âge du bronze datent de 1750 av J.-C.. En 500 av J.-C., la Belgique est habitée par des Celtes, elle subit les influences et commerce avec le monde méditerranéen. Dès 150 av J.-C., les premières pièces de monnaie celtes font leur apparition. Les diverses tribus celtes vivant sur le territoire de la Belgique à cette époque étaient les Eburons, les Aduatiques, les Nerviens, les Ménapiens, les Morins et les Trevériens. En 57 av J.-C., l’Empire romain envahit la région et en prend le contrôle.

Les écrits de Jules César De Bello Gallica (I et II) forment le début de l’histoire écrite de la Belgique. Ajoutées à Gallia par ce même conquérant, c’était à la réorganisation de l’empereur Auguste que ses régions furent séparées comme Gallia Belgica. Cette province impériale est beaucoup plus importante que la Belgique actuelle. Elle recouvre tout le nord-est de la France actuelle, de la Picardie à la Franche-Comté, ainsi que tout l’ouest de la Suisse. À l’époque romaine, peu de villes importantes existent sur le territoire de l’actuelle Belgique, on peut néanmoins citer Tongres, Arlon et Tournai.

Le Moyen Âge
Après les grandes invasions du Ve siècle, la Belgique devient le cœur du premier royaume franc, dont la capitale est Tournai. Vers l’an 500, Clovis, roi des Francs, reçoit le baptême, et abandonne Tournai pour Paris. En Belgique, la christianisation massive débute en 630, avec le soutien des moines celtes.

Sous l’impulsion de Charlemagne, la vallée de la Meuse devient le centre politique et économique de l’empire carolingien. Lors du partage de l’empire de Charlemagne au traité de Verdun en 843, elle est partagée entre les royaumes de Charles II (comté de Flandre, déjà partagé par la frontière linguistique entre parlers romans et germains) et de Lothaire. L’Escaut sert de frontière.

La Lotharingie est rattachée au Saint-Empire Romain Germanique, et sur le territoire actuel de la Belgique, se développent des fiefs, quasi indépendants, tels le Duché du Brabant, le Limbourg, la Principauté de Liège. À l’ouest, le comté de Flandre, bien que prêtant hommage, échappe à l’autorité du roi de France.

À partir du Xe siècle, les villes commencent à se développer, principalement dans le comté de Flandre et en pays mosan. L’industrie de la laine se développe elle aussi, et plus tard, le commerce maritime, avec la ligue Hanséatique. La région devient l’un des cœurs de l’économie européenne, avec l’Italie. Les laines sont importées d’Angleterre, avec laquelle se tissent des liens qui compteront pendant les conflits entre Capétiens et Plantagenêt.

Les principales villes belges sont alors, à l’ouest, Bruges, Gand, Ypres et Tournai, et en pays mosan, Huy, Namur, Dinant et Liège. L’urbanisation de la moyenne Belgique est plus lente, seule Nivelles présente au Xe siècle un caractère urbain. Situées plus à l’intérieur du pays, les autres villes brabançonnes, Bruxelles, Louvain, Malines, attendent la fin du Xe siècle pour s’étendre. A cette époque, les affluents de l’Escaut sont navigables et le trafic commercial entre la Meuse et le Rhin augmente.

Jusqu’en 1300, l’essor des villes est alimenté par une conjoncture économique favorable. Une deuxième enceinte s’avère nécessaire. Cette expansion est freinée au XIVe siècle par de nombreuses crises et épidémies de peste. Le nombre de citadins stagne ou recule. La plupart des villes ne retrouvent leur niveau de population de l’an 1300 qu’au XIXe siècle.

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LÉOPOLD 1 er ROIS DES BELGES

La Belgique a été reconnu comme un pays indépendant en 1830, mais la monarchie a été créé en 1831. Léopold Ier , prince de Saxe-Cobourg et Gotha, prêta le serment constitutionnel le 21 Juillet 1831 à devenir le premier roi des Belges.
En vertu du système monarchie constitutionnelle héréditaire, le rôle et le fonctionnement des institutions de la Belgique, y compris la monarchie, sont régis par la Constitution. «Héréditaire» désigne la fonction royale, comme décrit dans la Constitution, est réservée exclusivement à un descendant du premier roi des Belges, Léopold Ier
Liés par la Constitution au-dessus de toutes autres considérations idéologiques et religieuses, les opinions et les débats politiques et les intérêts économiques, le roi agit comme un arbitre et de gardien de l'unité du pays et son indépendance.
790Le 16 Décembre, à Cobourg, en Bavière, naissance de Léopold, Georges, Chrétien, Frédéric, fils de Son Altesse Ducale François, duc régnant de Saxe-Cobourg Saalfeld.
1795Léopold est nommé par le tsar de Russie colonel du régiment Ismailovski de la Garde Impériale. Il est devenu un sept ans plus tard en général.
1806 Le Duché est occupé par les troupes de Napoléon. Léopold séjourne à Paris et est devenu une figure familière de la cour impériale. L'empereur voulait faire de lui un aide de camp. Léopold refusa. Il serait alors participer à des campagnes contre Napoléon.
1815Léopold acquiert la nationalité britannique, a été fait maréchal, et a épousé la princesse Charlotte, héritière du trône britannique. Un an plus tard, elle donnerait naissance à un enfant mort-né, avant de se mourir.
1830Léopold refuse la couronne de Grèce.
1831 Le 21 Juillet, il a prêté serment comme premier Roi des Belges, il a consacré l'essentiel de son règne à la consolidation du jeune Etat.
Le 2 août, l'armée hollandaise envahit la Belgique. L'intervention des grandes puissances sauvé le nouvel état. Son statut a été réduit, notamment par l'annexion de la partie de son territoire et l'obligation de payer un péage aux Pays-Bas pour les navires à naviguer sur l'Escaut. (Traité sur les 24 articles)
1832Le 9 août, Léopold épouse Louise-Marie, fille de Louis-Philippe, roi des Français.
1835Inauguration de la première ligne ferroviaire (Bruxelles-Malines) en Europe continentale. Ce fut l'aboutissement d'un projet sur lequel le roi avait travaillé depuis 1832.
1842Léopold tenté d'obtenir une législation sur le travail des femmes et des enfants. Mais le temps n'était pas mûr.
1848Une révolution républicaine retiré Louis-Philippe du trône de France. Ses répercussions ont été ressenties dans toute l'Europe, mais épargné la Belgique, en grande partie due à l'action diplomatique du Roi.
1850Le 11 Octobre, la reine Louise-Marie est morte.
1865Le 10 Décembre, la mort du roi Léopold.

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Léopold II - 1835

1835 
Le 9 avril, naissance à Bruxelles de Léopold, Louis, Philippe, Marie, Victor, fils de Léopold Ier et de Louise-Marie.

1853
le prince Léopold est entré au Sénat, dont il était membre de droit. Le 22 août, il épouse Marie-Henriette de Habsbourg-Lorraine, archiduchesse d'Autriche. Ils ont eu quatre enfants: Louise-Marie (1858-1924), Léopold (1859-1869), Stéphanie (1864-1945), Clémentine (1872-1955).

1865
Le 17 Décembre, Léopold prêta le serment constitutionnel.

1876
Le 12 Décembre, le Palais du roi a convoqué une conférence internationale à Bruxelles des scientifiques, des géographes et des explorateurs, en se concentrant sur la découverte du centre de l'Afrique. Cela a entraîné la mise en place (1877) d'une «association pour la civilisation et l'exploration de l'Afrique centrale".

1878
Léopold II mis en place, avec la coopération de l'explorateur britannique Stanley, le Comité d'étude sur le Haut-Congo, transformé en 1879 en Association internationale du Congo.

1885
La Conférence de Berlin reconnaît l'Etat indépendant du Congo, dont Léopold II devient le Souverain. Cette même année, le Parlement belge autorise le roi à être le chef de l'Etat du Congo.

1890
En Juillet, la Conférence internationale de Bruxelles condamne l'esclavage et a déclenché le début de la campagne anti-esclavagiste en Afrique, à l'instigation du roi.

1902
Le 19 Septembre, la reine Marie-Henriette est mort à Spa.

1904
Après les excès commis par les Européens en Afrique, la réputation de Léopold et de son entreprise à l'étranger ont été interrogés. Le roi mis en place une Commission internationale d'enquête, qui a reconnu les mérites de l'action royale au Congo, tout en soulignant les abus et les insuffisances.

1908
La loi du 18 Octobre a fait l'Etat indépendant du Congo une colonie belge.

1909
Le 14 Décembre, le roi a signé la loi sur le service militaire obligatoire. Il mourut trois jours plus tard.

 

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Albert I ( appeler le Roi chevalier )

1875
Le 8 avril, naissance au Palais de la Régence à la Place Royale, à Bruxelles, d'Albert, Léopold, Marie, cinquième enfant du Prince Philippe, comte de Flandre et frère de Léopold II , et de la princesse Marie de Hohenzollern-Sigmaringen.

1900
Prince Albert épouse Elisabeth, duchesse en Bavière. Le couple aura trois enfants: Léopold (1901-1983), le futurLéopold III , Charles (1903-1983), futur régent, et Marie-José (1906-2001).

1906
Albert fonde le "Ibis" institution, une école et la maison pour les orphelins de pêcheurs.

1909
Le 23 Décembre, Albert succède au Roi Léopold II.

1913
Le 30 août, promulgation de la loi introduisant les services généraux de militaire (conscription de tous les fils d'une famille).

1914
Le 2 août, le roi Albert a pris le commandement effectif des forces armées, conformément à l'article 68 de la Constitution.

1918
Après l'Armistice le 11 Novembre, le Roi Albert, la Reine Elisabeth et les Princes a fait une entrée triomphale à Bruxelles, le 22 Novembre.

Dans son discours du Trône, le 22 Novembre, le roi Albert a annoncé des réformes importantes: introduction du suffrage universel, l'égalité effective des deux langues nationales, et le commutateur d'flamande à l'Université de Gand, la reconnaissance des libertés syndicales et l'extension de la sociale législation.

1928
Création, à l'initiative du Roi Albert Ier, du Fonds National de Recherche Scientifique (FNRS) pour encourager le développement industriel. .

1934
Le 17 Février, le Roi est mort tragiquement après une chute mortelle dans les rochers de Marche-les-Dames. Un grand nombre d'anciens combattants du Front ont accompagné leur commandant à sa dernière demeure.

 

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Léopold III

1901
Naissance à Bruxelles, de Léopold, Philippe, Charles, Albert, Meinrad, Hubert, Marie, Miguel, fils du prince Albert et la Princesse Elisabeth, futurs roi et reine des Belges. Il était le neveu du roi Léopold II , qui régnait à l'époque, et a été son parrain.

1909
A la mort de Léopold II, Albert a accédé au trône et Léopold devient duc de Brabant, le titre donné à l'héritier du trône de Belgique.

1915
Léopold rejoint l'armée, en 12e de ligne.

1920
Il entre à l'Académie militaire.

1922
Il a été nommé sous-lieutenant dans le 1er Grenadiers.

1925
Il a entrepris un long voyage d'études au Congo.

1926
À Stockholm, le prince Léopold a rencontré la Princesse Astrid de Suède, né le 17 Novembre 1905, fille du prince Karl et nièce du roi Gustave V. Le mariage a eu lieu en Novembre de la même année.

1927
Le 11 Octobre, naissance de la Princesse Joséphine-Charlotte, la Grande-Duchesse de Luxembourg de 1964 à 2000.

1930
Le 7 Septembre, la naissance du Prince Baudouin , futur Roi des Belges (1951-1993).

1934
Le 23 Février, Léopold III a succédé à Albert I. 
Le 6 Juin, naissance d' Albert , futur roi des Belges (1993 -).

1935
Lors d'un voyage en Suisse, la reine est mort dans un accident de voiture à Küssnacht et le Roi a été blessé.

1939
La Belgique a annoncé une politique de neutralité. Le pays avait été jusque-là un allié de la France et explicites au Royaume-Uni. Le Souverain a espéré que cela rechange Belgique de la menace imminente allemand.

1940
Le 10 mai, l'Allemagne nazie envahit la Belgique néanmoins. Le 28 mai, le Roi Léopold, commandant en chef de l'armée belge, a été contraint de capituler sans condition.

Il a pris cette décision contre la volonté du gouvernement (qui s'était retiré en France), et il serait l'une des raisons pour la «question royale» qui mènerait à l'abdication du souverain.

1941
Léopold épouse Madame Lilian Baels, qui a ensuite pris le titre de princesse de Rethy. Trois enfants sont nés de ce mariage: Alexandre, Marie-Christine et Marie-Esméralda.

1944
Le 7 Juin, le jour après que les troupes alliées débarquent sur le continent, le roi et sa famille furent déportés en Allemagne et plus tard en Autriche.

Ils ont été libérés le 7 mai 1945 par les troupes américaines. Le roi n'a pas retourner immédiatement à la Belgique. En raison de l'opposition d'une partie de la population, le prince Charles, comte de Flandre, et le frère du roi, a continué de régner en tant que régente à cause de Léopold III "impossibilité de régner».

1950

En l'absence d'une solution politique à la controverse sur le roi, le gouvernement a adopté une loi organisant un référendum sur l'opportunité ou non le roi doit revenir. La réponse de l'électorat a été 57,68% en faveur, avec des disparités régionales importantes.

Le 20 Juillet, avec une majorité vote "oui" dans le pays dans son ensemble, le gouvernement a demandé aux Chambres du Parlement à voter qu'il n'était plus impossible pour le Roi pour régner.

Le 22 Juillet, le Roi rentre à Bruxelles.

Mais le 1er août, après de violents incidents, Léopold III a proposé de transférer ses pouvoirs royaux à son fils, le Prince Baudouin. Le 11 août, le Prince Baudouin est devenu le "prince royal".

1951
Léopold III a décidé qu'il était impossible de concilier les Belges de lui comme leur roi. Ainsi, dans un esprit de réconciliation, il renonça au trône. Prince Baudouin lui succède le 17 Juillet. Après cela, le roi Léopold a consacré son temps surtout à la recherche scientifique et des voyages d'exploration.

1983
Le 25 Septembre, la mort de Léopold III.

 

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Charles, régent du royaume

1903
Naissance le 10 Octobre, à Bruxelles, de Charles-Théodore, Henri, Antoine, Meinrad, deuxième fils du prince Albert et la princesse Elisabeth, née duchesse en Bavière, futur roi et la reine des Belges.

1910 
Le 31 Janvier, le Roi Albert Ier conféra le titre de «comte de Flandre" sur le prince Charles. 
Prince Charles a reçu son éducation primaire à Bruxelles.

1915
Le prince Charles, qui séjournait au Royaume-Uni, il a poursuivi ses études avant de rejoindre le Royal Naval College à Osborne sur l'île de Wight.

1918
Le prince a été admis au Royal Naval College de Dartmouth, une école de formation des cadets pour futurs officiers de la marine royale.

1921
Ayant complété sa formation navale à Dartmouth, le Prince Charles a passé des périodes à bord de divers navires de guerre britanniques.

1925
Le Prince poursuit sa formation navale au Royal Naval College à Portsmouth, et l'a terminé à la Royal Naval College à Greenwich, où il a quitté en avril 1926 comme lieutenant honoraire.

1926
Il suit les cours à l'Académie Royale Militaire et est affecté à la Première Régiment Pathfinder, où il a été nommé sous-lieutenant. Il a régulièrement passé des périodes servant dans ce régiment et participé à des camps d'entraînement.

1926-1939
Comme les autres membres de la famille royale, le prince Charles rempli diverses missions officielles partout au pays.

1939
Le 19 Septembre, il a été fait colonel. Pendant la période de mobilisation, et ensuite pendant la campagne de 18 jours, il a été affecté au Quartier général du Corps de cavalerie.

1940
Pendant la période d'occupation de notre pays par les troupes allemandes, le Prince Charles a mené une vie tranquille à Bruxelles. Pendant les mois précédant la libération de la Belgique, il vivait sous une fausse identité dans un village wallon.

1944
Sur la libération de la Belgique, le Roi Léopold III n'a pas été dans le pays, après avoir été déporté en Allemagne par les occupants. Comme la Constitution prévoit la possibilité d'une régence, le Prince Charles a été nommé régent du royaume par les Chambres réunies du Parlement. 
Le 20 Septembre 1944, le prince Charles a pris le serment constitutionnel. Il a exercé les prérogatives royales jusqu'au 20 Juillet 1950.

1944-1950
Pendant la Régence, la politique de la maison a été dominée par la Question royale, et les conséquences de la Seconde Guerre mondiale; Pas moins de neuf gouvernements vont et viennent entre Septembre 1944 et août 1950.

L'activité économique a été rapidement rétabli. En Octobre 1944, les ministres des Finances Gutt mis en œuvre un ensemble de coupes budgétaires. La Belgique a également bénéficié de l'aide américaine sous le plan Marshall. Reconstruction de la propriété détruite a été stimulée par une compensation pour dommages de guerre et par la loi du 29 mai 1948, qui a fait subventions disponibles pour la construction de logements sociaux.

Une étape importante politique a été l'introduction du vote des femmes aux élections législatives (loi du 19 Février 1948).

Dans le domaine social, le décret du 28 Décembre 1944, dont les bases avaient été posées avant la guerre, a donné naissance au système de sécurité sociale que nous avons aujourd'hui. Plus tard, un projet de loi prévoyait la mise en place de commissions paritaires et les comités d'entreprise, le Conseil central de l'économie et le Conseil National du Travail.

Sur la scène internationale, un certain nombre d'étapes sont dignes de mention: la Fondation de l'union économique entre la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg (Benelux) en 1944, ainsi que l'appartenance belge de l'Organisation des Nations Unies (ONU) en 1945, des l'Organisation du Traité Atlantique Nord (OTAN) en 1948 et le Conseil de l'Europe en 1949.

La guerre avait poussé les querelles entre Flamands et Wallons dans le fond, mais ils ne disparaissent pas. Afin de s'attaquer au problème de manière globale, la loi du 3 mai 1948 a créé le "Centre d'études pour la solution nationale des questions sociales, questions politiques et juridiques des différentes régions du pays» (le Harmel Centre, qui tient son nom de son fondateur, le chrétien-démocrate wallonne membre du parlement, et futur Premier ministre Harmel).

1950
Le Prince Charles s'est retiré de la vie publique. Il est resté principalement dans son village sur le domaine royal de Raversijde (Ostende). Le Prince dessine et peint, et a de nombreux contacts avec les milieux artistiques. Ses œuvres, dont il expose régulièrement entre 1973 et 1981, sont signées "Charles de Flandre".

1983
Le Prince Charles est décédé le 1er Juin à Ostende.

 

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Baudouin

1930
Baudouin, Albert, Charles, Léopold, Axel, Marie, Gustave, comte de Hainaut, est né au Château du Stuyvenberg, près de Bruxelles, le 7 Septembre. Il était le second enfant de SM Léopold III, roi des Belges et de SM Astrid, née Princesse de Suède.

1934
Un accident d'escalade tragique a coûté la vie de son grand-père le Roi Albert I.

Sur le accession au trône de son père, le roi Léopold III, le 23 Février 1934, le jeune prince a reçu le titre de "Duc de Brabant".

1935
Le 29 août 1935, le Prince perdit sa mère, la reine Astrid, qui mourut dans un accident de voiture à Küssnacht, en Suisse.

Le roi Léopold et ses enfants a quitté le château du Stuyvenberg, et s'installèrent au Château Royal de Laeken.

1940
Le 10 mai, au moment où la Belgique était envahie, le Prince Baudouin, accompagné de sa sœur aînée la princesse Joséphine-Charlotte et son jeune frère, le prince Albert, a quitté le premier pays pour la France puis l'Espagne. 
Les Princes revinrent en Belgique le 2 août. 
Ils ont poursuivi leurs études jusqu'en 1944, soit à Laeken, soit au Château de Ciergnon dans les Ardennes.

1944
En Juin 1944, au moment du débarquement des Alliés, Léopold III, la Princesse Lilian - qu'il avait épousée en 1941 - et les enfants royaux furent déportés par les Allemands à Hirschstein, en Allemagne, puis à Strobl en Autriche, où ils ont été libérés par l'armée américaine le 7 mai 1945.

En raison de la situation politique en Belgique, le Roi Léopold et sa famille s'installe à la villa "Le Reposoir" à Pregny, en Suisse, lorsqu'ils quittèrent l'Autriche en Octobre 1945. Ils y restent jusqu'à Juillet 1950.

Pendant ce temps, le prince poursuit sa formation dans une école secondaire à Genève. En 1948, il a effectué un voyage aux États-Unis.

1950
Le Roi Léopold III, accompagné du Prince Baudouin et du Prince Albert, rentra en Belgique le 22 Juillet. Le 1er août de la même année, le Souverain a décidé de demander au Gouvernement et au Parlement de voter une loi déléguant ses pouvoirs à son fils, le Prince Baudouin, duc de Brabant, qui est devenue royale le 11 août.

1951
Le 17 Juillet, le Prince Royal prêta le serment constitutionnel et devint le cinquième Roi des Belges.

1951-1960
Sur la scène internationale, la Belgique a signé le traité instituant la Communauté européenne du charbon et de l'acier le 18 avril 1951. Plus tard, cette institution serait forment les fondations (par le biais des Traités de Rome, le 25 Mars 1957) pour la Communauté économique européenne, devenue l'Union européenne.

Au niveau national, cette période a été caractérisée par une série de problèmes qui ont souvent conduit à de graves tensions: la question des écoles dans lesquelles les défenseurs de l'enseignement privé et enseignement public se disputaient les uns contre les autres, l'indépendance du Congo, les grèves de 1960-1961 .

La question des écoles serait traîner en 1958 et a été résolu par un accord, connu comme le «Pacte scolaire», ratifiée par la loi du 29 mai 1959.

En Janvier-Février 1960, une table ronde a été organisée à Bruxelles entre les dirigeants politiques congolais et une délégation du gouvernement belge.L'indépendance a été officiellement accordée, et une constitution congolaise a été esquissée. Le 30 Juin 1960, le Roi a assisté à la remise du pouvoir à Léopoldville (Kinshasa).

Toujours en 1960, le gouvernement a dû faire face à une difficile situation socio-économique. Flandres a été frappé par le chômage structurel, tandis que la fermeture des mines de charbon était à l'origine des bouleversements en Wallonie.Afin de répondre aux besoins spécifiques des régions, le Gouvernement a décidé de concevoir une politique économique régionale pour la première fois. J'ai

En Novembre 1960, il a présenté un programme de reprise générale au Parlement, connu sous le nom «Loi unique». Durant la seconde moitié de Décembre, une grève générale a paralysé le pays. Il apparut bientôt que le mouvement a été moins forte en Flandre qu'en Wallonie, où des incidents violents ont eu lieu. en Wallonie, la grève était de nature politique, car elle visait à des réformes structurelles de nature fédérale.

Les tensions entre les communautés, qui ont été mis en évidence une fois de plus par cet événement, serait amplifié dans les années suivantes.

1960
Le 15 Décembre le mariage du Roi et de Doña Fabiola de Mora y Aragon a eu lieu.

1960-1976 
La frontière linguistique a été élaboré par la loi du 8 Novembre 1962. Les lois du 30 Juillet 1963 (utilisation des langues officielles dans l'enseignement) et le 2 août 1963 (utilisation des langues officielles en matière administrative) a confirmé le principe de l'unilinguisme dans les régions.

Dès 1966, ce principe a donné lieu à un défi majeur sur la présence à Louvain de la section française de l'Université catholique. Beaucoup de milieux flamands insisté pour qu'elle soit transférée en Wallonie. Le transfert (vers Ottignies, en Brabant wallon) est vite devenu une réalité.

Le 18 Février 1970, le Premier ministre Gaston Eyskens déclarait à la Chambre que l'Etat unitaire avait été laissé par les événements, et que les communautés et les régions auraient à prendre leur place dans les structures rénovées de l'Etat.

Le temps était venu pour la révision première communauté de la Constitution dans l'histoire de la Belgique. Durant la même année, la Communauté flamande et la Communauté française ont été accordées l'autonomie culturelle, de sorte qu'ils avaient des pouvoirs exclusive pour traiter les questions culturelles.

Pendant les années suivantes, plusieurs tentatives ont été faites, notamment par le Groupe Egmont et les accords du Stuyvenberg en 1977-1978 pour trouver une réponse aux tensions communautaires. Mais en vain.

Cette situation est devenue une préoccupation croissante pour le roi Baudouin, qui a tenu à préserver l'unité de la Belgique. Il a exprimé ce point de vue en ces termes le 31 Mars 1976, rappelant la devise de la Belgique («L'union fait la force» ou «union fait la force):" Quand les fondateurs de la Belgique indépendante choisi cette devise, ils étaient bien conscients de notre diversité, et la nécessité de maintenir la cohésion.

Ils ont estimé que les régions, avec leur autonomie légitime, constituaient des éléments complémentaires d'un tout et ne doivent pas être des adversaires envieux.Ils savent que fédérateur a été s'unissant à l'acceptation des différences, et non la dissolution par la confrontation ". Par la suite, cette question revient sans cesse, avec une insistance croissante à chaque fois, dans les discours du Souverain.

1976
A l'occasion du 25e anniversaire de son règne, le Souverain a décidé de consacrer les fonds donnés à lui par la population à la mise en place de la Fondation Roi Baudouin, dans le but d'améliorer les conditions de vie des populations.

Elle réalise des projets et publie des documents dans des domaines aussi variés que la lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale, l'environnement, le patrimoine architectural et artistique, la formation des jeunes, etc

1976-1990
En 1980, une autre réforme de l'Etat a été créé au moyen d'une révision de la Constitution et des lois spéciales. Les Communautés flamande et française ont également accordé des pouvoirs en matière culturelle et personnelle (soins de santé et assistance aux personnes). Pour la communauté de langue allemande, un conseil élu au suffrage direct a été mis en place.

Le statut de la Région wallonne et la Région flamande ont également été définis.D'énormes pouvoirs ont été accordés aux deux régions: la planification de l'économie régionale et l'emploi, l'utilisation des terres, ville et pays, de l'environnement, le logement, etc

Les communautés et les régions désormais gouverner par décrets, qui ont force de loi dans leur juridiction. Leurs ressources financières ont été élargis, en particulier avec des rabais sur les impôts payés et par le manque de compétence fiscale (fiscalité propre).

En parallèle, la Cour d'arbitrage a été mis en place pour régler les conflits entre les communautés et les régions, et entre ces entités et les autorités nationales.

Durant la première moitié des années 1980, les problèmes économiques et financiers est devenue aiguë. Le pays a été frappé par une vague de chômage, tandis que la dette publique atteint des sommets sans précédent. En Février 1982, le franc belge a été dévalué. Plans de redressement successifs, prévoyant modération salariale, les compressions budgétaires, la réduction du fardeau fiscal des entreprises, etc seraient progressivement apporter une amélioration réelle.

La troisième réforme de l'Etat survenu en 1988-1989.

Les compétences des entités régionales ont été élargis: les communautés ont reçu des pouvoirs pour l'éducation et la politique de santé, les régions ont reçu des pouvoirs, en particulier, pour les travaux publics et de la supervision totale des autorités locales.

Dans le même temps, le statut de la Région de Bruxelles a été créé: un organe représentatif élu directement (le Conseil de la Région de Bruxelles-Capitale) sera donné un gouvernement. Séparée des commissions de langue française et flamande ont également été mis en place pour faire face aux problèmes communautaires à Bruxelles.

La loi de financement de 16 Janvier 1989 a fixé la proportion des impôts nationaux à transférer aux communautés et aux régions, et ont étendu leur pouvoir fiscal.

Sur un front complètement différent, un problème constitutionnel née au printemps 1990. Au début du mois d'avril, la Chambre et le Sénat a approuvé un projet de loi sur la libéralisation de l'avortement. Le 30 Mars, le Roi Baudouin avait notifié au Premier ministre qu'il a été empêché par sa conscience de sanctionner cette loi, comme il incombe à la troisième branche du pouvoir législatif.

Basé sur l'article 82 (actuellement article 93) de la Constitution, le Conseil des Ministres a observé que le roi trouvait dans l'impossibilité de régner. Dans un tel cas, c'est le Conseil des Ministres qui exerce les prérogatives constitutionnelles du Roi.

Le Conseil a sanctionné la loi sur la libéralisation de l'avortement (3 avril 1990) et il a adopté. Le 5 avril, les Chambres réunies du Parlement a observé la fin de l'impossibilité du roi de régner, afin qu'il puisse à nouveau exercer ses prérogatives constitutionnelles.

1990-1991
Pour marquer le 60e anniversaire du Souverain ainsi que 40 années de son règne, un hommage national lui a été payée («Fêtes 60-40"). Les festivités ont eu lieu du 7 Septembre 1990 (date de l'anniversaire du Roi) jusqu'au 21 Juillet 1991 (fête nationale belge).

1991-1993
Le gouvernement a abordé la poursuite de la réforme de l'Etat. Pour y parvenir, ils ont conclu des accords de Saint-Michel le 28 Septembre 1992. Le travail accompli (révisions de la Constitution, une législation spéciale et ordinaire) a été largement mis en œuvre en 1993.

Selon l'article 1 de la nouvelle Constitution, la Belgique est désormais un État fédéral composé de communautés et régions. Les membres du Conseil flamand (qui traite à la fois communautaire et les questions régionales) et le Conseil régional wallon sont désormais élus directement. La composition et la tâche de la Chambre fédérale des députés et le Sénat ont été révisées.

Les pouvoirs et les responsabilités des communautés et des régions ont été élargis, en particulier concernant les relations étrangères.

Enfin, la province du Brabant a été scindée en deux provinces: le Brabant flamand et le Brabant wallon.

En ce qui allait être son dernier discours, le Roi a présenté sa vision dans les termes suivants: «Cette année, nous avons une fois de plus introduit une importante réforme de nos structures politiques C'est la touche finale aux modifications apportées entre 1970 et. aujourd'hui. (...) Le Parlement a voulu définir un nouvel équilibre entre l'autonomie des régions et des communautés d'une part, et l'unité essentielle et la cohésion du pays sur l'autre "(21 Juillet 1993).

1993
Le 31 Juillet, le Roi est mort à Motril, dans le sud de l'Espagne. Le roi a subi une crise cardiaque alors que le couple royal était en vacances dans leur résidence espagnole.

 

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Albert II

Le Roi Albert II est né à Bruxelles, au Château du Stuyvenberg, le 6 Juin 1934.

Le Roi Albert II, qui reçut le titre de "Prince de Liège" à sa naissance, est le fils du roi Léopold III et de la reine Astrid, née Princesse de Suède. Il est le petit-fils de Albert Ier et la Reine Elisabeth.

Le 29 août 1935, le prince de Liège a perdu sa mère, la reine Astrid, qui mourut dans un accident de voiture à Küssnacht, en Suisse.

Le 10 mai 1940, au moment où la Belgique était envahie, le prince Albert, sa soeur aînée la princesse Joséphine-Charlotte et son frère aîné, le Prince Baudouin , a quitté le pays pour la France et plus tard en Espagne. Le Prince et la Princesse revinrent en Belgique le 2 août 1940.

Ils ont poursuivi leurs études jusqu'en 1944, soit à Laeken, soit au Château de Ciergnon dans les Ardennes. En Juin 1944, au moment du débarquement des Alliés, Léopold III, la Princesse Lilian - qu'il avait épousée en 1941 - et les enfants royaux furent déportés par les Allemands à Hirschstein, en Allemagne, puis à Strobl en Autriche, où ils ont été libérés par l'armée américaine le 7 mai 1945.

En raison de la situation politique en Belgique, le Roi Léopold et sa famille s'installe à la villa "Le Reposoir" à Pregny, en Suisse, lorsqu'ils quittèrent l'Autriche en Octobre 1945. Ils y restent jusqu'à Juillet 1950. Pendant ce temps, le Prince Albert allait poursuivre son éducation dans une école secondaire à Genève.

Le roi Léopold III, accompagné du Prince Baudouin et du Prince Albert, rentra en Belgique le 22 Juillet 1950.

Le 2 Juillet 1959, le Prince Albert a épousé Donna Paola Ruffo di Calabria , née d'une famille princière en Italie. Le Roi Albert II et la Reine Paola ont trois enfants: le Prince Philippe (né le 15 avril 1960), la Princesse Astrid (née le 5 Juin 1962) et le Prince Laurent (né le 19 Octobre 1963).

Prince Albert a été demandé en 1962 à exercer la fonction de président honoraire du conseil d'administration de l'Office belge du Commerce extérieur, lequel il a réalisé depuis 31 ans. À ce titre, il a présidé plus d'une centaine de missions commerciales à travers le monde et a fait de nombreuses visites d'entreprises belges actives dans le domaine de l'exportation.

Pour rendre hommage au Prince qui fait une telle contribution active à la promotion du commerce extérieur durant toutes ces années, un Fonds Prince Albert pour la formation de spécialistes du commerce extérieur a été mis en place en 1984.

Par ailleurs, le Prince Albert a également assumé la présidence du conseil d'administration de la Caisse Générale d'Epargne et de Retraite de 1954 à 1992. Il a été président de la Croix-Rouge de Belgique de 1958 à 1993.

En dehors de ces différentes fonctions, le Prince Albert mené des actions dans le domaine de l'urbanisme, du logement, protection de la nature, des monuments et sites classés, et en général, la gestion de l'environnement.

Dans ce contexte, il a présidé ou participé à de nombreuses conférences internationales. En 1969, il a été invité par le Conseil de l'Europe à assumer la présidence de la Conférence ministérielle européenne sur la protection du patrimoine culturel et architectural.

Après la mort de son frère, le Roi Baudouin, le Prince Albert a prêté serment devant les Chambres réunies du Parlement, le 9 août 1993 comme sixième Roi des Belges.

 

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Contrôle de l'Afrique à la fin du 19ème siècle, le Roi des belges Léopold II

 
Contrôle de l'Afrique à la fin du 19ème siècle, le Roi des belges Léopold II a laissé sans doute l'héritage le plus grand et le plus horrible de tous.



Alors que les grandes puissances en compétition pour le territoire d'ailleurs, le roi de l'un des plus petits pays d'Europe sculpté sa propre colonie privée hors de 100km2 de forêt tropicale d'Afrique centrale.

Il a affirmé qu'il faisait cela pour protéger les «indigènes» d'esclavagistes arabes, et d'ouvrir le cœur de l'Afrique aux missionnaires chrétiens, et les capitalistes occidentaux.

Au lieu de cela, comme les fabricants de BBC Four documentaire White King, Red Rubber, Black Death puissamment soutiennent, le roi a déclenché de nouvelles horreurs sur le continent africain.


Tourment et le viol


Il tourna son «État indépendant du Congo» dans un camp de travail massif, a fait fortune pour lui-même de la récolte de son caoutchouc sauvage, et a contribué de façon importante à la mort de peut-être 10 millions de personnes innocentes.


Ce qui est maintenant appelé la République démocratique du Congo a clairement jamais été retrouvé.

«Vol légalisé en application par la violence», comme le règne de Léopold a été décrit à l'époque, est resté plus ou moins, le modèle par lequel les dirigeants du Congo ont gouverné depuis.

Pendant ce temps les soldats du Congo n'ont jamais éloigné de le rôle qui leur est alloué par Léopold - comme une force de contraindre, de tourments et de viol d'une population civile désarmée.


Hacher les mains


Comme journaliste de la BBC en RD Congo, j'ai couvert des histoires qui ont été les échos bruyants de ce qui se passait 100 ans plus tôt.

Le film s'ouvre sur les images choquantes de certaines des victimes de Léopold - enfants et adultes, dont le droit des mains avait été piraté au large par ses agents.

Ils avaient besoin de ces prouver à leurs supérieurs qu'ils n'avaient pas été «gaspiller» leurs balles sur les animaux.

Cette règle a été rarement observé en tant que soldats gardé singes tir et puis plus tard coupant des mains humaines pour fournir leurs alibis.


Foreign Correspondents 


Le réalisateur Peter Bate utilise des comptes documentés de telles atrocités à présenter une affaire judiciaire imaginaires contre le monarque qui il se compare à une ultérieure tyran européenne, Adolf Hitler.

Il a un acteur jouer le barbu, fortement mis Léopold, remuant nerveusement que des témoignages accablants sont lues, compilé par les correspondants étrangers de la journée, les missionnaires.

John Harris de Baringa, par exemple, a été tellement choqué par ce qu'il avait rencontré qu'il se sentait poussé à écrire une lettre à l'agent principal de Léopold au Congo.

"Je viens de rentrer d'un voyage intérieur vers le village de Insongo Mboyo. La misère abjecte et l'abandon total est positivement indescriptible. J'étais tellement ému, Votre Excellence, par les histoires des gens que je pris la liberté de leur promettant qu'à l'avenir vous ne les tuent pour des crimes qu'ils commettent. "


Héritage positif


Dans les séquences les plus puissantes du film, nous voyons des reconstitutions de la terreur causée par Enforcers Léopold et les agents.

Nous voyons un village incendié, sans avertissement et de son peuple rassemblé; ses hommes envoyés dans la forêt, et sa femme ligoté comme des otages impuissants et les cibles de la violence jusqu'à ce que leurs maris reviennent avec caoutchouc sauvage assez pour satisfaire l'agent.

Ceci, nous dit-on, était le «moment de vérité" pour la communauté toute entière.

Si les hommes ne ramènent assez et l'agent a perdu sa commission, il serait pour le décès de chacun.


Il ne fait aucun doute que l'histoire du Congo, et White King, Red Rubber, Peste Noire sont presque trop bouleversant pour l'ours, cependant Léopold a laissé, bien qu'involontairement, un héritage positif - la naissance de l'humanisme moderne.

La campagne pour révéler la vérité derrière Léopold "société secrète d'assassins", dirigée par le diplomate Roger Casement, et un commis à l'expédition anciens ED Morel, est devenue la première messe mouvement des droits humains.

Ses successeurs, comme Amnesty International, Human Rights Watch et à Kinshasa, Voix des Sans Voix et Journaliste en danger signifie abus dans des temps modernes RD Congo ne peut jamais être caché longtemps.

 

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Vision et mission de la Sûreté de l'Etat * Missions légales de la Sûreté de l’Etat

                                                    http://suretedeletat.belgium.be/fr/mission_et_vision/

 

 

Vision et mission de la Sûreté de l'Etat

 

La Sûreté de l’Etat suit l’évolution de la société afin de contribuer par ses activités au développement d’une société démocratique et juste.

Il va de soi que la Sûreté de l’Etat (SE) doit être libre de toute influence idéologique et politique et qu’elle doit disposer d’une vision à court comme à long terme.

La SE doit tenir compte et s’adapter aux changements ainsi qu'aux évolutions dans les institutions de l’Etat. La Belgique fait partie, d'une part , de l’Union Européenne et d’autre part, de nombreuses compétences ont été transférées aux communautés et régions.

Vu ses tâches, la SE doit respecter un certain nombre de valeurs, dont :

  • le service à la société et au citoyen via le pouvoir exécutif
  • l’ouverture aux évolutions politiques et de la société tant en Belgique que dans le monde 
  • le maintien de son indépendance
  • la recherche de la qualité dans la collecte et l’analyse des renseignements
  • l’intégrité de son personnel


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Le virement belge disparaîtra définitivement le 1er février 2014

 

Le traditionnel bulletin de versement belge n’en a plus que pour 22 mois. Il disparaîtra définitivement le 1er février 2014 au profit du formulaire européen, avec les fameux numéros de compte IBAN.

La date de disparition officielle du bulletin de versement belge a été publiée ce vendredi dans le Journal officiel des Communautés européennes, indique Febelfin, la fédération du secteur financier.

La transition ne devrait pas poser trop de problèmes pour les Belges, puisqu’en février, plus de la moitié (51,5 %) des virements étaient effectués via le formulaire européen, souligne Febelfin. La moyenne européenne se situait le mois dernier à 24,5 %.

Le bulletin de versement belge (avec les numéros de compte au format xxx-xxxxxxx-xx) n’existe déjà plus depuis début 2011 en version papier mais peut encore être utilisé via le pc-banking ou le selfbanking.

« Même tarif »

Cela ne sera plus du tout possible en février 2014. Tous les virements utiliseront le long format de numéro de compte IBAN (par exemple BE57 5390 0754 7135) et éventuellement un code BIC (un code d’identification de la banque du bénéficiaire).

« Les paiements transfrontaliers au sein de l’Union européenne bénéficieront du même tarif que les paiements nationaux et ce, quel qu’en soit le montant (alors qu’une limite de 50.000 euros est applicable aujourd’hui) », précise Febelfin. Le montant des domiciliations pourra être plafonné.

Les changements se déroulent dans le cadre de la mise en place d’un marché européen unique des paiements SEPA (Single Euro Payments Area). Les pays concernés sont les 27 pays membres de l’UE, plus l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège, la Suisse et Monaco.

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Le pèlerinage de l’Yser déplacé au 11 novembre dès 2013 !!

 

BRUXELLES - Le pèlerinage de l’Yser se tiendra dès 2013 le 11 novembre, et plus à la fin août. En choisissant l’Armistice, le comité du pèlerinage veut revenir aux origines de cette réunion à Dixmude.

À l’origine, le pèlerinage de l’Yser est « une commémoration pieuse de nos soldats sur ‘le front belgo-allemand en terres flamandes’ » . Le nouveau concept doit mettre un terme à la mauvaise perception du pèlerinage de l’Yser.

En organisant l’événement à l’Armistice, le slogan « Plus jamais de guerre » aura « la place qui lui revient », souligne le comité dans un communiqué de presse.

Le comité souhaite aussi « mettre fin à la perception négative qu’ont les médias et une grande partie de la société ». « La nouvelle date permet de faire évoluer encore plus clairement ce rassemblement autour de la Tour de l’Yser vers la grande activité pacifiste flamande par excellence, au contraire des commémorations militaires ailleurs. » Le comité fait référence à la Veillée de l’Yser.

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Lien de la loi Belge & de Fonctionnement de l'UE + Service public fédéral Affaires étrangères

Le roi des Belges, Albert II, annonce sa décision d'abdiquer

 

Le roi des Belges, Albert II, a annoncé mercredi, dans une allocution à la nation, son "intention d'abdiquer" le 21 juillet, jour de la fête nationale, en faveur de son fils aîné, le prince Philippe.

"C'est avec sérénité et confiance que je vous fais part de mon intention d'abdiquer ce 21 juillet 2013, jour de notre fête nationale, en faveur du prince héritier, mon fils Philippe ", a déclaré le roi Albert, en justifiant sa décision par son âge (79 ans) et ses problèmes de santé après vingt ans sur le trône.

"Je constate que mon âge et ma santé ne me permettent plus d?exercer ma fonction comme je le voudrais", a-t-il dit dans une allocution retransmise par les principales chaînes de télévision et de radio du royaume.

"Après 20 ans de règne, j?estime donc que le moment est venu de passer le flambeau à la génération suivante. Je constate que le prince Philippe est bien préparé pour me succéder. Il jouit avec la Princesse Mathilde de toute ma confiance", a-t-il ajouté. Philippe est âgé de 53 ans.

"Ce fut pour moi un honneur et une chance d?avoir pu consacrer une large partie de ma vie au service de notre pays et de sa population", a précisé le roi dans cette déclaration enregistrée au palais royal.

Né le 6 juin 1934, le deuxième fils de Léopold III et de la reine Astrid était devenu le sixième monarque belge le 9 août 1993, après le décès inopiné de son frère, le roi Baudouin, qui n'avait pas eu d'enfant.

Albert II est le premier souverain belge à quitter volontairement le pouvoir dans l'histoire du pays.

 

Les clés du dernier discours d'Albert II - 20 Juillet 2013

Un salut à la mémoire de son frère Baudouin, un appel à la cohésion de la Belgique et… un petit mot d’encouragement tout au plus pour Philippe et Mathilde. Voilà ce que l’on retiendra du dernier discours d’Albert II.

Albert II a prononcé son dernier discours royal la veille de céder son trône à son fils Philippe. Lors de sa prestation de serment, le 9 août 1993, Albert avait tenu à assurer, d’entrée de jeu, que les valeurs incarnées par son frère, le roi Baudouin, guideraient l’exercice de ses fonctions. Vingt ans plus tard, son speech de sortie de scène commence une fois encore par un salut à la mémoire de Baudouin, « qui a su allier un grand sens de l’Etat et du devoir, avec une réelle bonté, une grande simplicité et un souci pour les plus faibles de notre société. »

Sur le plan politique, Albert évoquait, dans son discours de 1993, l’achèvement de la réforme constitutionnelle, qui faisait de la Belgique un état fédéral. Il appelait les responsables politiques à travailler dans un esprit de solidarité, de bonne volonté et de tolérance. Cette fois, il mentionne également l’accord sur la réforme de l’Etat, mais il rend surtout un hommage appuyé aux politiques qui ont fait preuve d’un « sens de l’intérêt général » lors des récents accords budgétaires pour 2013 et 2014. Il cite aussi le compromis trouvé sur le statut ouvrier-employé et les solutions dégagées pour l’approvisionnement du pays en électricité.

Trois vœux avant d’abdiquer

Le roi revenait, il y a vingt ans, sur le défi de l’emploi, de la promotion des exportations et de la construction d’une Europe fédérale. Mais surtout, il stigmatisait l’égoïsme individuel et collectif et appelait à plus de solidarité et de protection des plus faibles. Un message repris dans la plupart de ses discours par la suite. Aujourd’hui, il forme trois vœux à propos de thèmes qui lui tiennent à cœur : il souhaite que la Belgique, devenue un Etat fédéral « où les entités jouissent d’une très large autonomie », « garde sa cohésion » ; il veut aussi que l’on continue à « croire fermement dans l’Europe » et que la Belgique soit un moteur de cette construction européenne ; il insiste enfin sur le fait de rester ouverts, même en période de crise, à l’Afrique centrale, « qui traverse tellement d’épreuves ».

Albert indique encore que Paola et lui continueront, « dans la discrétion », à s’intéresser à ce qui se passe en Belgique. Et Philippe, son fils aîné et successeur ? Quelle place le chef de l’Etat lui a-t-il réservé dans son dernier discours de roi ? Deux petites phrases seulement lui sont consacrées, pour demander aux Belges d’entourer le futur roi et sa femme, « un excellent couple au service de notre pays » et qui jouit « de toute ma confiance ». Rien de très neuf : lors de son discours d’abdication, le 3 juillet, Albert avait déjà constaté : « le prince Philippe est bien préparé pour me succéder et jouit, avec la princesse Mathilde, de toute ma confiance. »


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Albert II a signé l'acte officiel de son abdication en remerciant Paola... qui a versé plusieurs larmes avec Mathilde 

Après environ 20 ans de règne, le roi Albert II, sixième roi des Belges, a signé l’acte officiel de son abdication, dimanche à 10h45, jour de la Fête nationale, en la salle du trône du palais royal de Bruxelles.

Avant cette signature historique, le Souverain a rendu un hommage particulier au Premier ministre, aux membres du gouvernement et aux huit partis qui ont participé à la réforme de l’Etat. Il a également remercié chaleureusement la reine Paola (qui a versé quelques larmes avec Mathilde), très émue, avant de s’adresser au prince Philippe, soulignant que le futur roi a «toutes les qualités de coeur et d’intelligence» pour très bien servir la Belgique.

Le Premier ministre, Elio Di Rupo, a également pris la parole. La ministre de la Justice, Annemie Turtelboom, a ensuite lu l’acte d’abdication dans les trois langues nationales.

Le roi Albert, ému, a finalement signé l’acte d’abdication, qui a également été signé par plusieurs témoins, parmi lesquels les présidents de la Chambre et du Sénat, le Premier ministre et des responsables du pouvoir judiciaire.

Il s’agit de la première abdication d’un chef de l’Etat belge depuis celle de Léopold III en 1951, mais celle-ci était alors survenue dans le contexte tumultueux de la «question royale».

Le prince Philippe succédera à son père et deviendra le septième roi des Belges en prêtant serment, vers midi, devant les chambres réunies.

Albert II avait annoncé le 3 juillet dernier son intention d’abdiquer en faveur du prince Philippe, le 21 juillet. Albert II avait succédé à son frère Baudouin le 9 août 1993.

         

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Les présidents de la Chambre et du Sénat informent les Corps constitués de l'abdication

Le président de la Chambre André Flahaut et la présidente du Sénat Sabine de Bethune ont informé dimanche vers 11h30 les Corps constitués, réunis dans l’hémicycle de la Chambre, de l’abdication du roi Albert, survenue un peu plus tôt dans la matinée. Ils ont lu, en français puis en néerlandais, l’annonce de l’abdication du roi Albert, prélude à la prestation de serment, vers midi, du nouveau roi Philippe. Quelque 500 à 600 personnes étaient attendues dimanche au Parlement pour assister à la prestation de serment du nouveau roi. Tous les parlementaires, les ministres des différents niveaux de pouvoir, des hauts magistrats et des personnalités politiques telles que José Manuel Barroso ou les anciens Premiers ministres belges étaient présents.

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Philippe, officiellement nouveau roi de Belgique: il a prêté serment 

 

Il a prêté serment devant sa famille, mais aussi devant les Corps constitués et de nombreuses personnalités. Au total, 500 à 600 personnes étaient attendues. Le Vlaams Belang n’était pas là, et le président de la N-VA Bart De Wever.

Après le serment traditionnel, Philippe a pris la parole pour son premier discours en tant que roi.

 Je jure d’observer la Constitution et les lois du peuple belge, de maintenir l’indépendance nationale et l’intégrité du territoire": Le roi Philippe a prêté peu après midi le serment constitutionnel faisant de lui le septième roi des Belges. Les nouveaux souverains avaient été accompagnés d’une clameur à leur arrivée au Parlement fédéral.


Il a affiché son intention d’avoir des «contacts constructifs» avec les responsables des entités fédérées lors de son premier discours après sa prestation de serment.

«La richesse de notre pays et de notre système institutionnel réside notamment dans le fait que nous faisons de notre diversité une force. Nous trouvons chaque fois l’équilibre entre unité et diversité. La force de la Belgique est justement de donner un sens à notre diversité», a-t-il déclaré après avoir rendu hommage à son père et à son épouse, la reine Mathilde.

Evoquant la nouvelle réforme de l’Etat et le transfert de compétences important aux entités fédérées, Philippe estime que cela permettra de mieux rencontrer les défis de l’avenir. «La force de la Belgique réside également dans ses entités fédérées. J’entends entretenir des contacts constructifs avec leurs responsables. Je suis convaincu que la coopération entre l’Etat fédéral, les Communautés et les Régions s’opérera au plus grand bénéfice de nos citoyens et de nos entreprises.»

Le roi a aussi inscrit son discours et la Belgique qu’il souhaite dans l’Europe, une Europe «qui doit apporter croissance et solidarité», a-t-il insisté. «Nous sommes fiers que notre capitale soit aussi la capitale de l’Europe et qu’à chaque moment de son histoire des dirigeants belges ont été au coeur de ce grand projet.»

«J’entame mon règne avec la volonté de me mettre au service de tous les Belges», a-t-il indiqué, précisant qu’il soutiendrait, «en Belgique et à l’étranger, toutes (l)es qualités qui sont les nôtres».

Le diplomate Frans Van Daele, pressenti pour devenir le chef de cabinet du nouveau roi, était présent dans l’hémicycle, près de la famille royale.


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Commentaires (48)

1. SerpentWebmaster 30/08/2013

Querelle médiatique autour d'une photo de Delphine Boël et du roi Albert II

Le rédacteur en chef de Paris Match Belgique, Marc Deriez, dément: "Nous avons obtenu la photo d'une source fiable, que je ne citerai pas, et précisé dans l'article qu'elle faisait partie d'un reportage de VIER. J'estime que nous avons rempli notre mission journalistique", a-t-il réagi.

Eric Goens, le journaliste de VIER et auteur du documentaire en question, intitulé "Onze dochter heet Delphine" (Notre fille s'appelle Delphine), dénonce l'exclusivité annoncée par Paris Match, l'acquisition illégale de cette photo et l'utilisation de citations sans mentionner leur source. Il assure qu'il détient l'intégralité des droits d'auteur du reportage.

Joint par l'agence Belga, M. Deriez argue que l'exclusivité de Paris Match Belgique "ne concerne pas cette photo, mais l'interview et le reportage photographique réalisés avec Sybille de Sélys Longchamps et sa fille Delphine. Notre publication est le fruit d'un travail en profondeur de plusieurs mois", affirme-t-il.

Le Conseil de Déontologie journalistique (CDJ), qui n'a pas connaissance du fond de l'affaire, n'a pas souhaité se prononcer sur ce cas précis. Mais il explique qu'une telle publication pourrait constituer une infraction à la loi, du point de vue des droits d'auteur, et à la déontologie, si la source de la photo et des citations n'est pas clairement indiquée.

Le CDJ, qui fonctionne en tant qu'autorité morale, ne peut pas empêcher la publication d'un article. Seul un juge saisi dans le cadre d'une plainte pour violation des droits d'auteur pourrait trancher et imposer des sanctions.

Le documentaire sera diffusé début septembre sur VIER et RTL-TVI.

2. creationcdevcreateur 05/08/2013

Dernier hommage à l'ancien général Donnet, un héros de la seconde Guerre mondiale

Plusieurs dizaines de personnes ont rendu hommage lundi matin à Bruxelles à un héros de la seconde Guerre mondiale, le lieutenant-général en retraite Michel "Mike" Donnet, auteur d'une audacieuse évasion de Belgique en 1941.
Des membres de la famille, le président de la Chambre, André Flahaut, d'anciens aviateurs, des commandants d'unités de la composante Air et une délégation de pilotes de la 350ème escadrille de Florennes ont assisté à la messe de funérailles à l'abbaye de la Cambre.

Avant le début de la messe, à 11h06, quatre F-16 ont survolé Bruxelles à basse altitude, en hommage à cet ancien pilote, décédé dans la nuit de mercredi à jeudi derniers, à l'âge de 96 ans.

Le baron Donnet s'était rendu célèbre en rejoignant la Grande-Bretagne en juillet 1941 à bord d'un biplan Stampe SV-4b en compagnie d'un autre pilote, son compagnon de promotion Léon Divoy, après avoir participé comme pilote à la campagne de mai 1940.

Souhaitant poursuivre la lutte contre l'Allemagne nazie après la capitulation, Michel Donnet et Léon Divoy avaient découvert l'avion - saboté - au château de Terblock, près de Hoeilaart, occupé par les Allemands. En trois mois, ils avaient remis cet appareil, appartenant à un autre pilote militaire, le major et baron Thierry d'Huart, en état au nez et à la barbe de l'occupant, avant de s'envoler dans la nuit du 4 au 5 juillet 1941 pour rallier l'Angleterre en plus de deux heures de vol mouvementé.

Le 24 juillet 1941, Michel Donnet avait intégré la Royal Air Force (RAF) avant d'effectuer 375 missions de guerre sur plusieurs types de chasseurs, abattant quatre avions ennemis et en endommageant cinq autres.

Il avait également commandé le 350th Squadron, la première escadrille belge créée en Grande-Bretagne et avait obtenu une prestigieuse décoration britannique, la Distinguished Flying Cross (DFC).

Après la guerre, il avait occupé plusieurs fonctions de commandement au sein de la Force aérienne, qu'il avait quittée au 1er juillet 1975 pour prendre sa retraite.

3. creationcdevcreateur 05/08/2013

L'échappée belge d'Albert Einstein !

Il y a 80 ans, Einstein séjournait pour la dernière fois en Europe, avant un exil final aux Etats-Unis. Le scientifique, menacé par les nazis, restera quelques mois au Coq, d'où il tentera d'aider des réfugiés juifs allemands et édulcorera, à son corps défendant, son pacifisme viscéral.
Le 2 août 1933, quatre hommes sirotent un digestif dans les jardins de l'Hôtellerie du Cœur Volant, en pleine station du Coq. Ils viennent de se caler l'estomac avec un melon glacé, une sole meunière et des crêpes Suzette. Visage encerclé d'une immense barbe blanche et d'un strict chapeau noir, James Ensor étire ses longues mains osseuses. Dans la matinée, le « prince des peintres » a accueilli Anatole de Monzie, ministre français de l'Education nationale, et son directeur de cabinet, Marcel Abraham, venus à Ostende pour lui remettre la Légion d'Honneur. Ensor les invite à bifurquer vers le Coq. Il a tout récemment composé une ode échevelée pour saluer une célébrité mondiale qui réside dans la station balnéaire depuis le mois d'avril. Ensor se lâche : « Vous, l'homme des lumières, vous reflétez des Soleils, inventoriez des planètes, inventer des Lunes, invitez des comètes et illustrez des constellations. »

A l'autre bout du texte, c'est un homme inquiet qui accueille l'éloge. Albert Einstein aime pourtant se montrer impassible. La Lune est son domaine, pense-t-on, il y mène ses balades physiciennes loin des réalités du monde. Mais pas cette fois. Le savant a le cerveau et les sens travaillés par sa patrie d'origine, cette Allemagne qui devient folle, et qu'il a décidé de ne plus jamais regagner.

Le 30 janvier 1933, Adolf Hitler a obtenu la chancellerie. Einstein, lui, enseigne temporairement à Pasadena. Depuis plusieurs années, il prévient : la montée des nazis ne promet que des heures sombres. En Californie, il a rencontré Chaplin, s'est moqué, dans son journal « d'une grosse dame » dont « l'occupation consiste à se faire amie avec des célébrités » et joué des quartets de Mozart, son idole en musique, avec l'hyper-prolifique Haydn. Partout où il débarque, il s'affiche avec son boîtier de violon. Comme pour mieux se débarrasser de cette implacable étiquette de scientifique-vedette.

L'adieu à l'Allemagne

Les douceurs mondaines de la Californie s'estomperont pour de bon dans les cendres de l'incendie du Reichstag. Face aux premières persécutions des Juifs, Einstein remet son retour en Allemagne en question. Il ouvre les vannes lors d'une interview avec le New York Telegram. « Je vivrai seulement dans un pays où prévalent la liberté politique, la tolérance et l'égalité de tous les citoyens devant la loi. »

Il ne peut pas savoir qu'au même moment, ou presque, des chemises brunes mettent son appartement berlinois à sac. En un éclair, les magasins détenus par des Juifs sont soumis au boycott. La campagne contre l'esprit non allemand boursoufle. Elle atteindra son sombre zénith dans les bûchers du grand autodafé de mai 1933, où les écrits d'Einstein se consumeront, aux côtés de ceux de Freud et de Marx.

Deux mois avant, le savant embarque, avec sa seconde épouse, Elsa, à bord du vapeur Belgenland. Direction Anvers, avec escale à Southampton. Il enverra, à bord du bateau, sa lettre de démission à l'Académie prussienne des sciences. Alain Findling, producteur de concerts de musique classique actuellement plongé dans une vaste enquête sur la vie d'Einstein, relève que le scientifique continue, en pleine traversée, à s'élever contre le régime allemand et signe, à Southampton, « un appel aux peuples civilisés de l'univers » pour éviter « un régression vers la barbarie ».

« A son arrivée à Anvers, un comité d'accueil s'organise, avec à sa tête un professeur de médecine, Arthur de Groodt, explique Alain Findling. Une foule de journalistes l'attend. Une conférence de presse est improvisée. Einstein se montre très prudent, déclarant juste qu'il ne retournera pas en Allemagne. » Une partie des médias se montrera perplexe, voire moqueuse. Ainsi, la Gazette s'exclame : « Que de circonspection ! Que de réserve ! » Avant de renvoyer Einstein « à ses petits calculs scientifiques ». Après quelques jours passés au château de Chantecroy, à Mortsel, propriété d'Arthur de Groodt, Einstein partira pour une demeure plus humble, la Villa Savoyarde du Coq, louée pour l'occasion par l'épouse du médecin.

4. creationcdevcreateur 01/08/2013

Donation royale : à quand la transparence ?

La Donation royale gère les biens légués, il y a plus de cent ans, à l’Etat belge par Léopold II, soit un patrimoine de près d’un demi-milliard d’euros (450 millions de biens immobiliers et un portefeuille mobilier de 36 millions). Dans l’escarcelle de cette institution publique : 1 550 hectares de terres agricoles situées en Ardenne. Ce qui en fait l’un des plus grands propriétaires terriens du pays. Son rôle économique et social est donc non négligeable.

Mais, aujourd’hui, lorsqu’un agriculteur trop vieux renonce à son bail, la Donation prend un numéro de producteur, remplit une déclaration de superficie et prétend aux aides agricoles européennes comme tout autre fermier. Dès lors, des agriculteurs s’étonnent de voir que de plus en plus de terres appartenant à la Donation sont exploitées de manière minimaliste au lieu de faire l’objet d’un bail à ferme. Or on sait que l’accès à la terre est devenu difficile pour les fermiers, surtout les jeunes.

Que fait la Donation de ces terres qui ne sont plus louées ? Essentiellement de la vente d’herbe sur pied. Cette pratique consiste à vendre à un tiers la production d’herbe ou de fourrage d’une parcelle, à charge de ce tiers de la récolter. Si l’on additionne le prix de l’herbe sur pieds et les subventions de l’Europe (aides DPU du premier pilier de la PAC et aides agroenvironnementales pour fauche tardive, prairie naturelle, etc.), c’est au moins trois fois plus rentable qu’un bail à ferme. Suite à une question parlementaire de Georges Gilkinet (Ecolo), on sait que la proportion du domaine agricole de la Donation loué dans le cadre de baux à ferme est passée de 94 %, en 2007, à 86 %, en 2012. Et le montant total des aides européennes perçues par la royale institution au cours des cinq dernières années s’élève à 248 666 euros. Georges Gilkinet prévient : « Il me semblerait problématique que la proportion de terres de la Donation faisant l’objet d’un bail à ferme continue à diminuer. J’y serai très attentif. »

Les biens cédés par Léopold II à l’Etat belge (châteaux de Ciergnon, serres de Laeken, Arboretum de Tervuren, Hôtel Bellevue à Bruxelles, Parc Duden à Forest, terres agricoles, de chasses, etc.) étaient gérés, jusqu’en 1930, par le service des Domaines du ministère des Finances. Ensuite, on constitua la Donation royale : cet organisme public, autonome sur le plan financier, restait néanmoins sous le contrôle des Finances. Dirigée par un conseil d’administration de dix membres (quatre appartiennent à l’entourage de la Cour), la Donation, qui emploie environ 120 personnes, a le devoir de faire face à ses dépenses par ses propres moyens, sans charge pour le Trésor public.

Depuis plusieurs années, son budget affichait un déficit structurel important (1,7 millions d’euros en 2008, 1,5 million en 2009). La Donation a dû vendre des bâtiments pour combler les trous. Il semble que la barre ait été redressée depuis 2011. Ses comptes publiés sur le site du spf Finances, avec un certain retard, ne sont guère précis.

5. Colonel-Webmaster-Créateur (site web) 03/07/2013

** Le Roi Albert II annoncera son abdication ce soir à 18 heures !! **

Le roi Albert II s'adressera à la population ce mercredi à 18 heures sur les quatre grandes chaînes de télévision du pays et leurs stations de radio, a annoncé le Palais royal dans un communiqué.

Plusieurs sources au plus haut niveau de l'Etat contactées par Belga ont annoncé son abdication à terme, après que le Roi eut reçu les ministres du Comité ministériel restreint au Palais royal, procédure peu courante.

Les rumeurs se sont multipliées ces derniers mois sur une possible abdication du chef de l'Etat, âgé de 79 ans, que certaines rédactions du pays se sont avancées à pronostiquer pour le 21 juillet prochain, date de la Fête nationale. Aucune source officielle ne s'est toutefois prononcée sur le contenu du message royal, ni sur un terme précis.

Selon une des sources, l'abdication interviendra "à terme", après le règlement des dernières modalités sur le budget, au Comité de mise en oeuvre des réformes institutionnelles (Comori) et en comité de concertation, et après le vingtième anniversaire de l'accession du souverain au Trône. Le roi Albert II a prêté serment le 9 août 1993. Pour célébrer ses vingt ans de règne, le Roi et la reine se rendront d'ici le 21 juillet, dans les trois Communautés du pays.

Peu avant 15 heures, le Conseil des ministres restreint était réuni au 16 rue de la Loi. Un Conseil des ministres aura lieu à 17h30, toujours au 16 rue de la Loi. A la suite de l'allocution que le Roi Albert II prononcera à 18h, le Premier ministre Elio Di Rupo fera une déclaration en présence du Conseil des ministres restreint à 18h15, toujours au "16".

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6. Loup-Solitaire-Webmaster 17/06/2013

Delphine Boël veut prouver qu'elle est la fille d'Albert II

Par l'entremise de son avocat, Delphine Boël cite à comparaître le roi Albert II, le prince Philippe et la princesse Astrid devant le tribunal de première instance de Bruxelles, a confirmé le palais royal qui se refuse à tout commentaire. Delphine Boël souhaite obtenir l'ADN de ces membres de la famille royale pour tenter de prouver qu'elle est bien la fille naturelle du roi Albert II.

Le Palais royal s'est refusé de commenter l'information révélée dans le journal télévisé de la mi-journée de la RTBF tout en précisant que le roi Albert II, le prince Philippe mais aussi la princesse Astrid avaient reçu une citation à comparaître devant le tribunal de première instance de Bruxelles. L'affaire a été reportée au 25 juin. Selon le constitutionnaliste Marc Uyttendaele, interrogé par la RTBF, Delphine Boël ne peut pas citer le Roi à comparaître.

"Engager cette procédure revient en fait à engager la responsabilité du Roi et, partant, à démontrer le fait qu'il eut dû reconnaître un de ses enfants naturels. Et ça, en droit constitutionnel belge, c'est radicalement impossible.

7. Colonel-Webmaster-Créateur (site web) 14/06/2013

Les 100 ans du Vicinal en Ardenne namuroise

La ligne 553 Gedinne-Vresse a été inaugurée le 16 juin 1913. La maison du tourisme (MT) de l’Ardenne namuroise organise diverses activités durant le week-end des 15 et 16 juin.

Durant tout le week-end, de 10 à 18 heures, une exposition (photographies, divers documents, maquettes et objets) se tiendra à la salle du Terroir de la maison du tourisme. Un rallye pédestre de quelques kilomètres aura lieu au même moment. Le gagnant se verra offrir un panier garni de produits locaux.

Samedi 15 à 9h30 : départ d’une randonnée de 20,5 km au départ de Gedinne-Station. Le circuit empruntera l’ancienne ligne reliant Gedinne à la vallée de la Semois. Etienne Monnier, défenseur des transports en commun et à l’origine de ces festivités, accompagnera les promeneurs jusqu’à l’arrivée à Vresse (réservation obligatoire). Une halte pique-nique est prévue en cours de trajet. Le retour est assuré par la MT. Le soir à 20 heures à la salle communale de Vresse, Yvon Barbazon donnera une conférence sur le thème : "Notre petit tram aurait 100 ans". L’entrée est gratuite.

Dimanche 16, un bus conduira les voyageurs de Vresse à l’ancienne gare de Nafraiture où ils pourront prendre un train touristique forestier pour (re)découvrir l’ancienne voie vicinale en site propre jusqu’à Houdremont. Des commentaires seront assurés par Etienne Monnier. Béatrice Francq, conteuse, racontera des histoires et anecdotes en rapport avec le tram et le bus.

Trois départs depuis la maison du tourisme à Vresse sont prévus : 10h15, 13h30 et 15 heures pour le bus local ainsi que 11h15, 14h30 et 16 heures pour le train touristique. Circuit combiné à réserver : 5 €/adulte, 3 €/6-12 ans, priorité aux participants au départ de Vresse.

Par ailleurs, dans le cadre de ce 100e anniversaire, le syndicat d’initiative de Nafraiture-Orchimont, celui de Vresse-sur-Semois et l’administration communale ont uni leurs efforts pour rénover, aménager et décorer les deux anciens abris-gares d’Orchimont et de Nafraiture.

Infos et réservations : surfez surwww.ardenne-namuroise.be,téléphonez au 061.29.28.27 ou envoyezun courriel à tourisme.vresse@skynet.be

8. Colonel-Webmaster-Créateur (site web) 12/06/2013

Waterloo 2015 : c'est la bérézina !!

L’empereur lui-même en aurait avalé son bicorne. La réunion de ce 12 juin au Commissariat général au tourisme (CGT) de la Région wallonne sur le bicentenaire de la bataille de Waterloo a tourné au pugilat verbal. Le nouvel appel d’offres lancé par le ministre Paul Furlan avantage la société Tempora, à laquelle est associé Franco Dragone. C’est en tout cas ce que dénoncent les autres candidats présents à Namur. Ils envisagent déjà d’introduire des recours. Ambiance ! Waterloo 2015 est décidément mal parti…

Le chantier du Mémorial qui doit célébrer la bataille de Waterloo aurait pu inspirer Victor Hugo. Ici aussi, c’est « une onde qui bout dans une urne trop pleine ». D’ici au 18 juin 2015, un nouveau Mémorial avec une scénographie en quatre dimensions doit voir le jour au pied de la butte du lion. La scénographie a fait l’objet d’un marché public, attribué en 2006 – après déjà moult péripéties – à la société bruxelloise Tempora, spécialisée dans la conception d’expositions. Celle-ci s’était allié Franco Dragone pour réaliser une reconstitution de la bataille en 4D (avec effets sensoriels donc).

Mais fin mars dernier, soit sept ans plus tard (!), la Région wallonne a revu sa copie et décidé de lancer un nouvel appel d’offre. « Le premier marché était un marché de conception de la scénographie. Or, personnellement, je préfère un marché ’’clé sur porte’’ de conception et réalisation », avait justifié le ministre wallon du Tourisme Paul Furlan (PS). En outre, le budget était sensiblement raboté de 10 à 6 millions d’euros. Bref, une réunion était prévue au CGT ce 12 juin pour répondre aux questions des candidats à ce marché. Une réunion sous très haute tension. Nous y étions.

Le moins qu’on puisse écrire est que les questions posées par les huit candidats autres que Tempora, venus de Bruxelles, de Nivelles, de Welkenraedt ou de Flandre, ont embarrassé la Région wallonne, en l’occurrence Michel Guyot, premier attaché au CGT, qui était accompagné d’un juriste du cabinet Doutrelepont, spécialisé dans les marchés publics. Dès le début de la réunion, le ton était donné. « Tempora a forcément une avance sur les autres, cela fait sept ans que cette société est sur le projet. Elle a déjà touché un million d’euros pour cela. Comment pouvez-vous justifier qu’elle puisse participer équitablement à ce nouvel appel d’offres ? C’est un marché de dupes ! Un marché élargi sur mesure pour Tempora et Dragone », a lancé un candidat.

Michel Guyot a répondu que le pouvoir adjudicateur ne pouvait légalement écarter une offre sous prétexte que le soumissionnaire a déjà participé à l’étude du projet et qu’en outre Tempora avait remis tous ses documents de travail au CGT qui en avait désormais la propriété intellectuelle. Pour le reste, c’est à Tempora de prouver qu’elle n’est pas avantagée par rapport aux autres, a expliqué l’avocat du CGT. Le pouvoir adjudicateur en jugera en âme et conscience. Sur la base de quels critères ? Ce n’est pas précisé. Le hic est que les documents remis par Tempora ont été scannés et transmis aux autres candidats par e-mail : la plupart sont illisibles. Le juriste a reconnu l’erreur.

Unanimes pour dénoncer la situation, les huit candidats ont relevé d’autres anomalies dans le cahier des charges de la scénographie du Mémorial. Entre autres : le cahier impose aux soumissionnaires d’avoir au sein de leur société un expert historien depuis trois années. C’est justement le cas de Tempora, mais pas des autres… Là aussi, le CGT et le juriste de chez Doutrelepont ont du battre leur coulpe. « Vous n’avez même pas fait en sorte qu’on puisse croire que ce nouveau marché n’avantage pas un concurrent par rapport aux autres », a ricané un candidat en s’adressant à l’attaché du CGT. Pris à partie, Nicolas Esgain, chargé du projet Waterloo pour Tempora et présent à la réunion, a expliqué que la procédure et le cahier des charges avaient été fixés par le pouvoir adjudicateur, qu’il n’en était pas responsable.

Enfin, les offres pour la scénographie (mobilier, signalétique, son, lumière, matériel de projection, film 4D…) doivent être remises le 5 juillet prochain. Dans trois semaines. « Infaisable ! », ont hurlé les huit candidats, d’autant que les documents de Tempora, transmis il y a un mois, sont illisibles. Encore un désavantage, selon eux. Michel Guyot a néanmoins catégoriquement refusé de reculer le délai. A la sortie de la réunion particulièrement houleuse (du jamais vu de mémoire de soumissionnaire), les candidats envisageaient de se regrouper pour introduire des recours. « Une telle incompétence, c’est affligeant, soupirait l’un d’eux. Surtout qu’il s’agit d’argent public. » La saga de Waterloo 2015 est loin d’être terminée.

9. Colonel-Webmaster-Créateur (site web) 10/06/2013

Les comptes de l'ambassade de Belgique enfin débloqués

Les comptes bancaires de l'ambassade de Belgique à Kigali ont été entièrement débloqués, après un gel de dix-huit mois, a annoncé lundi le vice-Premier et ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, en saluant cette décision rwandaise. "Cette mesure est indéniablement un développement positif et favorable au renforcement des relations bilatérales positives et saines entre la Belgique et le Rwanda", s'est réjoui le chef de la diplomatie belge dans un communiqué publié à la veille de la visite de son collègue de la Coopération au développement, Jean-Pascal Labille, à Kigali.

Le gouvernement rwandais avait, en novembre 2011, gelé "par réciprocité" les comptes de l'ambassade de Belgique à Kigali, en guise de protestation contre la fermeture des comptes de sa propre ambassade à Bruxelles à la suite d'une action intentée par une société rwandaise, Agro Consult, représentée par Gaspard Gatera. Laquelle réclamait du Rwanda une somme de 189 millions de francs rwandais, soit 223.046 euros, pour l'exécution d'un contrat non payé.

Mais en mars dernier, la justice belge avait décidé de lever - grâce à une intervention du département des Affaires étrangères en soutien à la République du Rwanda pour faire valoir ses droits - le gel des comptes de l'ambassade rwandaise à Bruxelles, ouvrant ainsi la voie à un possible déblocage des comptes de l'ambassade de Belgique à Kigali, qui empoisonnait les relations entre les deux pays, parmi d'autres dossiers.

M. Reynders a formulé le voeu de poursuivre l'approfondissement des relations belgo-rwandaises dans un contexte apaisé et constructif. "La visite du ministre de la Coopération (M. Labille) s'inscrit d'ailleurs dans ce cadre", a-t-il souligné. Le gel réciproque des comptes des deux ambassades s'inscrivait dans un contexte de tensions diplomatiques entre les deux pays sur fonds de violences dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC).

La Belgique, ancienne puissance tutrice du Rwanda, avait suspendu en novembre dernier sa coopération militaire avec Kigali, qui concerne essentiellement la formation et la santé, après sa mise en cause par l'ONU pour son soutien à la rébellion du Mouvement du 23 mars (M23) active dans l'est de la RDC, que Kigali dément. En janvier, le Rwanda avait expulsé un sous-officier belge attaché à l'ambassade de Belgique à Kigali.

10. Custom1946-Webmaster 09/06/2013

Dotations royales: "Di Rupo a tiré la couverture à lui", selon Charles Michel !

Un sprint final de 48 heures. Lundi soir, le Premier ministre Elio Di Rupo (PS) annonçait avoir remis une proposition aux huit partis de la majorité institutionnelle – réunis au sein du Comori – pour réformer en profondeur le système des dotations royales. L’accord tombait mercredi en fin d’après-midi, non sans quelques crispations…

Charles Michel, le président du MR, commente le dossier avec nos confrères de La Dernière Heure.

Le Premier ministre qualifie la réforme d’historique. Et vous ?

“Je serais un peu plus modeste. Elle est sans doute importante, mais elle traduit ce qui avait déjà été décidé au Sénat en 2009, en allant toutefois un peu plus loin.”

Il était important d’aboutir rapidement après les révélations sur les fondations de Fabiola ?

“Ce qui est important, c’est d’inscrire la monarchie dans la modernité et donc dans la transparence. Et montrer que toutes les institutions de notre modèle démocratique doivent aller vers plus sobriété, y compris la monarchie.”

Par rapport à sa dotation de 2012, Fabiola perdra près d’un million d’euros… Philippe, Astrid et Laurent sont relativement épargnés. On a le sentiment que la réforme vise la Reine…

“Ce sentiment n’est, à mon avis, pas justifié. La dotation de la reine Fabiola restera sensiblement supérieure à celles de Laurent et Astrid. Or ceux-ci gardent des obligations que n’a plus la Reine. En outre, le montant s’inscrit dans ce que nous avons décidé : le conjoint survivant du Roi reçoit une dotation équivalant aux deux tiers de celle de l’héritier présomptif pendant dix ans; ensuite la moitié. 460.000 euros, ça me paraît très correct pour que la reine Fabiola puisse assurer les fonctions qui sont les siennes et vivre dans une réelle dignité…”

Finalement, les deux affaires Fabiola ont eu du bon ?

“La reforme des dotations devait de toute façon avoir lieu. Mais sans doute que les révélations autour de Fabiola ont accéléré la prise de décisions nécessaires, modernes et en aucun cas populistes. En cela, oui, c’est positif. Et je voudrais être clair : l’institution monarchique est un élément de stabilité en Belgique, surtout dans les moments difficiles. Regardez aussi comment le prince Philippe ouvre des portes aux États-Unis pour soutenir l’emploi en Belgique. Ce rôle-là a un prix, celui de notre système démocratique. Mais dans la sobriété, la transparence et la modernité.”

Si je vous comprends bien, vous ne suivez pas l’Open VLD dans sa demande formulée jeudi d’avoir une monarchie protocolaire ?

“Ce n’est évidemment pas une question taboue. Mais concentrons-nous pour le moment, jusqu’en 2014, sur la gigantesque réforme de l’État qui a été décidée. Le débat sur le rôle de la monarchie viendra plus tard.”

Et sur le fond de l’idée du VLD ?

“La monarchie est déjà très protocolaire… Sauf dans les moments importants, lors de crises. Là, on a besoin d’un arbitre. Que le VLD nous dise par qui il veut remplacer le Roi… Si c’est par Bart De Wever ou Anne Demelenne (rires), je ne suis pas d’accord… Je dis donc : pas touche aux pouvoirs du Roi jusqu’en 2014 ! Ensuite, la question n’est pas taboue et peut être débattue sereinement.”

Avant l’accord de mercredi, une polémique était née entre le Premier ministre et vous sur la fiscalisation d’une partie des dotations. Vous dites qu’Elio Di Rupo avait proposé un privilège fiscal (un IPP à 30 %). Ce que nie son entourage… Où est la vérité ?

“La vérité a ses droits. Si le PS fait circuler de fausses informations, je peux montrer les notes qui attestent que ma position est correcte. La proposition du Premier ministre avait des défauts. Nous les avons corrigés.”

Quels défauts ?

“Un : il proposait de fiscaliser une partie de la dotation, mais en accordant en même temps un privilège fiscal. Il attribuait, en plus de la rémunération soumise à l’impôt, une indemnité forfaire de 20.000 euros par an non fiscalisée et non contrôlée par la Cour des Comptes. Dans les faits, ça voulait dire qu’on passait d’un impôt d’environ 50 % à plus ou moins 35 %… Il y avait bien une forme de privilège.”

Deuxième défaut ?

“Elio Di Rupo n’avait pas prévu de sanctions si un problème était mis à jour suite au contrôle de la Cour de Comptes (effectué sur les dépenses en frais de fonctionnement et de personnel). Il a finalement été décidé que le Parlement aurait la capacité de réduire, voire de supprimer la dotation.”

Le Premier ministre a communiqué trop vite lundi soir ?

“Il a joué un jeu dangereux. C’est la première fois qu’il communique sur une discussion en Comori sans qu’il y ait eu un accord. Le Premier ministre a voulu tirer la couverture à lui un peu trop vite.”

Un élément n’est pas précisé dans la réforme : la date de son entrée en vigueur…

“Cela dépendra du moment où les textes seront votés avec l’ensemble de la réforme de l’État. Je crois que ça peut aller vite. J’y suis favorable. Avant 2014.”

On n’attend donc pas le prochain règne, comme le suggérait initialement le Sénat ?

“On n’a pas encore tranché la question. Mais j’ai le sentiment que ça peut aller relativement vite.”

L’accord stipule que le Roi qui abdique recevra une dotation. Mais il n’en précise pas le montant… Un oubli ?

“Non, ce n’est pas un oubli. On n’a simplement pas tranché une question hypothétique.”

J’extrapole : cela veut-il dire que le Comori sait que, malgré les rumeurs, Albert II ne va pas abdiquer prochainement ?

“(Rires) N’extrapolez pas trop… L’abdication est une question personnelle du Roi.”

Et s’il devait effectivement se retirer, les huit partis se réuniraient pour fixer la dotation ?

“C’est probable… Mais on n’est pas dans ce schéma-là.”

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Date de dernière mise à jour : 01/09/2013

 

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