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DIVERS SERPENTS 2

 

 

Thamnophis sirtalis

 

Serpent jarretière

 

Taille environ 70cm
alimentation , poisson , cuisses de grenouilles

Origines états-unis

Descriptions
ce serpent très actif est très simples a maintenir en terrarium , très sociable il accepte bien la vie en groupe , le terrarium modeste sera équipé d’un grand bassin on peut le nourir régulièrement de souriceaux

 

 

Vipère du Gabon

 

 

taille adultes la vipère du Gabon d’Afrique a une taille de 80 a 120 cm et un poids moyen de 5 a 8 kilos les mâles sont plus petit que les femelles

Identification

Elle possède une tète large et aplatie de forme triangulaire qui set bien distingue du coup étroit sur le dos elle a des motifs rectangulaires de couleur blanc ou crème qui sont coupés de motifs en forme de sablier bordés de jaune le ventre est pale , le dessus de la tète est pale avec une ligne foncée mince qui part du museau

Habitat
foret tropical humide
foret pluvieuse de montagne

Mœurs

Elle est terrestre et principalement nocturne et crépusculaire , très sédentaire elle passe beaucoup de temps au mime endroit , les mâles en reproduction peuvent se déplacer sur certaine distance jusqu’a 500 m dans certain cas , elle utilise des terriers pendant la journée en saison sèche
grâce à ses motifs, sa coloration cryptique et sa léthargie , elle est parfaitement camouflée sur le tapis forestier

Comportement

De caractère généralement placide si elle se sen menacée , elle va se contenter de siffler bruyamment en inspirant et expirant de l’air de son poumon

Alimentation

Son alimentation consiste rongeurs lièvres oiseaux terrestre et crapaud

Reproduction
La saison a lieu en automne , septembre a décembre , elle a un cycle de reproduction au 2 a 3 ans

lorsque 2 mâle se rencontre et sen suit d’un combat les 2 mâles frotte son menton sur le dos de l’autre qui pendant ce temps élève sa tête le plus haut possible et lorsque leur tète son au mémé niveau il se pousse mutuellement lorsque le gagnant a réussis a appuyer la tête de l’autre du sol il soulève sa tète de 20 a 30 cm au dessus du sol en signe de dominance

En nature la gestation peut durer jusqu’a un an (7 a 9 moins en captivité ovovivipare la femelle va donner naissance de 8 a 43 petits (15 a 20 en moyenne) a la naissance les petits mesurent de 24 a 37 cm

 

 

Anaconda

 

 

Nom scientifique Eunectes murinus

Poids 15 à 45 kg
jusqu’a 7 m

Durée de vie 32 ans

habitat

prairie tropical , marécages

Comportement

L’anaconda passe le plus clair du temps de l’eau , soit dans l’eau profonde ou il se repose, soit -il se laisse dérive a la l’affût d’une proie il peut grimpe aussi a un arbre a l’affût d’une proie

Reproduction
Ovipare , la femelle pond 20 a 40 oeufs

Alimentation

Ils étouffe leurs proies ou les noient , il s’attaques oiseaux daims pécaris poisson
etc

 

 

Mamba vert

 

 

  1. Nom scientifique : Mamba dendroaspis

    Répartition
    Afrique équatorial

    Habitat
    Forets et taillis épais

    Comportement
    Arboricoles , moins vifs et agressif que le mamba noir ,ils sont moins venimeux
    ils aime se chauffer aux soleil

    Reproduction
    Ovipare la période de reproduction aux printemps, les jeunes sont bleuâtre

    Alimentation
    Ils mange les oiseux , oeufs et petits mammifère

    Il sont les proie des mangoustes , des secrétaires et algues

  2. Bomslang

    Nom scientifique

    Dispholidus typus

    poids 1,10 à 1,80 m

    Habitats , dans les arbres

    Comportement

    sont des serpent arboricole ils reste la plus part du temps immobile dans le feuillage ou bien il dresse leurs corps dans une branche pour attendre leur proie quand il sont a terre il se déplace avec rapidité il sont peureux et fuie les dangers si il sont effraye il se redresse et gonfle leur cou ils ne morde que lorsque il sont saisis

    Alimentation
    Il se nourrisse principalement d’oiseaux mais il s’attaque aussi aux petits mammifère

    Information
    IL sont de différente coloration vert et noir , qui peut prêté confusion avec d’autre serpent, le venin est tees puissant et mortel même a très faible dose cependant il n’est pas agressif cependant si il mort il ne lache pas beaucoup de venin mais il faut enlever le reptile de la peau et de limiter les dégât si on intervient pas de suite on est sure de succomber.

     

    Lampropeltis alterna

     

     

    Roi gris a trois bande

    Il est assez discret se dissimule dans les roches ou les pierres on le retrouve dans les zones broussailleuses et rocheuses

    Description

    sa couleur varie du gris au clair foncé quelque fois bluette on compte 14 a 20 bandes rouge orangé bordé de bandes noires avec une lisuére blanc

    Maintenance

    il est nécessaire de garde une humidité moyenne avec un sol sec il lui faut une température de jour 26 à 28 ° c (30 à 32° aux point chaud) la nuit de 22°

    Nouriture

    Il mange des rongeurs a sa taille , de préférence des rongeurs congelés , les couleuvres mange tous les 4 à 5 jours , il est aussi cannibale ( ce mange entre eux si il-y-a un plus petit, donc a isoler.

     

     

    Arizona elegans

     

     

    Couleuvre élégante d’Arizona , serpent glacé

    Description

    Il est inoffensif pour l’homme , il peut atteindre 1, 50 m il est calme docile se laisse manipule sans problème ses couleurs son brun clair , le gris, le beige, avec des tache brunes plus au moins foncée sur tous le corps , nocturne la journée il creuse le sable et se terre pour se caché du soleil est de la chaleur

    Maintenance

    Etant teritorielle il na pas besoin de hauteur un terrarium de 100x40x40 le biotope dois être sec avec des copeaux de hêtre , ou une tourbe sèche une température de 30 à 35° le jours la nuit de 20/22° C il est préférable de ne pas mettre des néon, un uv peut provoqué des conjonctivite

    Nouriture

    des rongeurs

     

     

    Couleuvre girondine

     

     

    Latin coronella girondica

    Famille colubridés

    Morphologie

    Elle mesure entre 50 a 70 cm , et peut atteindre 1 m aspect trés proche de la couleuvre lisse ses lignes sont plus élancée sa coliration plus rosée avec une parie ventrale jaunâtre

    Habitat

    Elle vis dans le sud de la France
    elle apprécie les fourrés , les galéniques , les amas de pierres les culture a proximité d’habitation

    Comportement

    La fin de l’hibernation et fin d’avril et le début en novembre les accouplement son en juin et la ponte en juillet entre 4 a 6 les petits naisse en septembre

    Particularité

    Elle préférée sortir la nuit en été , en soirée au fin de d’apres- midi

    Alimentation

    Se nourrit de lézard et des petits rongeurs

     

     

    Le mystère du camouflage de la vipère du Gabon de l’Ouest

     

     

    La vipère dite du « Gabon de l’Ouest » se camoufle à la perfection, notamment grâce à ses motifs noir de jais dont la structure microscopique est très particulière. Avec cette couleur, sa peau ne réfléchit que 11 % de lumière. Cette constitution spécifique pourrait s’appliquer à d’autres surfaces très absorbantes, comme les panneaux solaires, pour en améliorer l’efficacité.

    La coloration joue un rôle primordial dans la distinction des animaux. L’intensité des couleurs est un outil dans la communication ou le choix du partenaire pour la reproduction. Par ailleurs, l’aposématisme, une stratégie animale permettant l’émission d’un signal d’avertissement visuel, est un moyen de défense très efficace. La peau des prédateurs est souvent terne, ceux-ci cherchant à se confondre avec l’environnement extérieur. La vipère du « Gabon de l’Ouest » est passée maître dans l’art du camouflage.

    Ce serpent, le Bitis rhinoceros, est la plus grosse vipère d’Afrique, mais c’est aussi un excellent chasseur. Il se cache dans les forêts denses tropicalesque l’on trouve en Guinée, en Guinée-Bissau, dans la Sierra Leone, le Liberia, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Togo. La vipère du « Gabon de l’Ouest » chasse en embuscade, elle se camoufle durant de longues heures dans les feuilles du sol de forêt, attendant qu’une proie à son goût surgisse. Si la technique d’embuscade lui sied à merveille, c’est parce que ses couleurs et la structure géométrique de ses motifs lui procurent un excellent camouflage.

    Une peau de velours noir hors du commun

    Le secret de Bitis rhinoceros réside dans ses taches noir de jais. Disposées sur son dos presque en forme de losange, elles lui permettent de se confondre avec les zones d’ombre au sol. Rares sont les serpents qui peuvent rivaliser avec ce camouflage de haut niveau ! Des chercheurs allemands se sont intéressés de plus près à ces taches. Ils souhaitaient analyser la structure moléculaire de cette peau de velours. Leurs résultats, publiés dans les Scientific Reports montrent une structure tout à fait surprenante.

    À l’aide d’un microscope à balayage électronique (MEB), les scientifiques ont observé des petits reliefs de 30 microns de haut (sorte de microcils), striés de nervures ramifiées. Des tests optiques montrent que ces structures reflètent moins de 11 % de lumière, contre 27 % pour les autres couleurs. Par ailleurs, quel que soit l’angle de visée, la capacité d’absorption ne change pas. La vipère du Gabon et la vipère à cornes sont les espèces les plus proches de la vipère du « Gabon de l’Ouest », mais elles ne possèdent pas une structure aussi complexe.

    La configuration de la peau en microcils fournit un noir de velours parfait à la vipère du « Gabon de l’Ouest ». Elle dispose donc d’un camouflage idéal pour se confondre avec le sol de la forêt. Sol particulièrement exposé aux variations d’ombre et lumière engendrées par les mouvements de la canopée. Les propriétés optiques de ce noir seraient potentiellement transférables à d’autres matériaux. De telles surfaces, très absorbantes et peu réfléchissantes, présentent un intérêt certain. Elles pourraient être appliquées dans de nombreux domaines, comme sur des capteurs solaires thermiques ou sur des systèmes optiques.

     

    Chez certains serpents, le mâle est en option

     

     

    Le phénomène de « parthénogenèse », par lequel un œuf non fécondé donne naissance à un ou plusieurs individus, est connu des biologistes chez de nombreuses espèces animales.

    Chez certaines espèces de serpents, les femelles peuvent se reproduire avec un mâle, ou sans. Et cette faculté de faire des bébés toutes seules n’est pas limitée à de rares cas observés en captivité, elle se manifeste aussi à l’état sauvage, assurent des chercheurs américains.

    Le phénomène de «parthénogenèse», par lequel un œuf non fécondé donne naissance à un ou plusieurs individus, est bien connu des biologistes chez de nombreuses espèces animales, en particulier les insectes.

    Les abeilles sont un exemple classique: les œufs fécondés produisent des femelles, ouvrières ou exceptionnellement reines, tandis que les mâles proviennent d’oeufs non fécondés.

    Cette reproduction asexuée est beaucoup plus rarement observée chez les vertébrés, mais elle a tout de même été recensée chez plusieurs dizaines de reptiles, d’amphibiens et de poissons. Pour une bonne raison: ces espèces sont «unisexe» et n’ont pas d’autre choix pour assurer leur descendance que de recourir à cette «parthénogenèse obligatoire». C’est notamment le cas d’une quinzaine d’espèces de lézards «à queue de fouet» (genre Cnemidophorus) du continent américain, dont tous les individus sans exception sont femelles.

    Plus étonnant, les chercheurs se sont aperçus que de nombreuses espèces de vertébrés comptant des mâles et des femelles parfaitement capables de s’accoupler pouvaient aussi occasionnellement se reproduire de manière asexuée.

    Facultatif

    Ces cas de «parthénogenèse facultative» ont été observés et décrits dès le début du XIXe siècle chez des poulets domestiques, puis dans des élevages de dindes. Certains œufs non fécondés y produisaient malgré tout des poussins, tous de sexe mâle.

    On pensait toutefois cette bizarrerie limitée aux seuls oiseaux domestiqués.

    Jusqu’à ce qu’on découvre que divers serpents, lézards (dont le célèbre dragon de Komodo) et requins y avaient également recours.

    Mais comme dans tous ces cas documentés, les femelles avaient depuis longtemps été capturées ou étaient nées en captivité, les scientifiques pensaient que la parthénogenèse facultative était un syndrome ne touchant que les animaux isolés et privés de partenaire potentiel.

    Grâce à des analyses génétiques, des biologistes américains affirment avoir découvert à l’état sauvage le même type de reproduction chez deux espèces de serpents de la famille des vipères, le mocassin à tête cuivrée (Agkistrodon contortrix) et le mocassin d’eau (Agkistrodon piscivorus).

    La comparaison de l’ADN de la maman serpent et de ses rejetons, tous mâles, a démontré l’absence d’une quelconque contribution génétique paternelle.

    «Nous sommes persuadés que notre découverte constitue le premier cas de parthénogenèse facultative chez des vertébrés sauvages», soulignent Warren Booth, de l’Université d’État de Caroline du Nord, et son équipe.

    Reste à savoir pourquoi un tel phénomène survient alors que les partenaires mâles abondent chez ces deux espèces de serpents, ce qui nécessitera d’autres études, estiment les auteurs.

    Mais selon eux, cette forme de reproduction asexuée semble beaucoup plus répandue que prévu chez les reptiles à écailles (serpents, lézards, iguanes, caméléons, etc.) et «ne peut désormais plus être considérée comme une bizarrerie rare et marginale dans l’évolution des vertébrés»

Date de dernière mise à jour : 29/05/2014

 

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